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Dimanche 8 novembre 2009
Par SUD Autoroutes - Publié dans : Humour, vidéos...
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Mardi 3 novembre 2009


Financement occulte, coupures de plus en plus fréquentes avec la base… Les syndicats français sont en crise et de plus en plus désertés par les salariés. En ce mercredi, journée mondiale de mobilisation pour le “travail décent”, nous revenons sur plusieurs livres qui mettent les pieds dans le plat.

« Les syndicats, en France, ont toujours eu un côté sacré. Comme ils sont au cœur du contrat social, tout le monde les respecte. Alors personne n’ose dire la vérité : le paysage syndical est un grand corps malade sous tente à oxygène. Les grandes confédérations sont devenues une sorte de village Potemkine, vous savez, ces façades en trompe-l’œil qu’on dressait en Russie sur le passage de l’impératrice Catherine pour cacher la misère… » L’universitaire Dominique Andolfatto, qui publie ces jours-ci, avec Dominique Labbé, une enquête sur le « déclin du syndicalisme à la française », n’est pourtant ni un boute-feu ni un pamphlétaire porté à l’outrance. Dans Toujours moins !, leur essai publié chez Gallimard, ces deux spécialistes de la question syndicale n’ont fait qu’aligner les statistiques et rassembler leurs connaissances très pointues. Leur constat est accablant : des syndicats institutionnalisés qui se sont peu à peu coupés du terrain et de leurs maigres adhérents. Des directions syndicales apathiques qui avalent couleuvres sur couleuvres au nom d’un « syndicalisme de négociation » alors que les conditions de travail se dégradent depuis vingt ans pour la majorité des salariés. Des syndicats aux sources de revenus inavouables venant du patronat et de multiples caisses noires. L’ancien représentant des patrons Yvon Gattaz sait de quoi il parle quand il affirme que « le financement des syndicats est aussi obscur que l’était le financement des partis politiques il y a encore quelques années » (1). Le scandale de l’UIMM (Union des industries et des métiers de la métallurgie), la branche métallurgique du patronat qui « fluidifiait le dialogue social », selon les mots de son président, en arrosant notamment les syndicats de salariés, n’est sans doute que la face émergée d’un iceberg terrifiant mêlant financements occultes et corruption.

Un village Potemkine ? L’image est à peine caricaturale : au moment où la plus grave crise du capitalisme financier depuis 1929 frappe de plein fouet les classes populaires, les six principales centrales syndicales proposent en guise de rentrée sociale une « journée de mobilisation pour le travail décent ». Cet appel relaie un mot d’ordre planétaire lancé par la Confédération syndicale internationale. Intention louable. Mais efficacité – on va être gentil – contestable. Qui va avoir envie de battre le pavé, aujourd’hui mercredi 7 octobre, et de perdre une journée de salaire après les grandes grèves générales sans suite du début de l’année ? Celles des 29 janvier et 19 mars avaient fortement mobilisé, mais la contestation était ensuite retombée comme un soufflé, noyée dans un fourre-tout anti-Sarkozy démobilisateur.

Une courbe, spectaculaire, explique à elle seule l’ampleur de la crise des syndicats : c’est celle de la perte des adhérents depuis trente ans. Elle a la forme d’une pente, raide comme une piste noire. Plus de 25 % des salariés étaient syndiqués au milieu des années 70, ils sont presque quatre fois moins aujourd’hui. Avec moins de deux millions d’adhérents sur vingt-quatre millions de salariés, la France est le pays développé le moins syndicalisé du monde. Il n’y a guère que les Etats-Unis pour nous rejoindre en bas du tableau. Les Suédois, avec plus de 80 % d’adhérents et une culture syndicale extrêmement ancrée dans la vie de l’entreprise, caracolent en tête.

“Considérant qu’ils avaient au pouvoir un
gouvernement “ami”, les syndicats ont eu
tendance, sous la gauche, à moins réagir.”

Contrairement à une idée largement répandue, la tradition syndicale en France n’a pas toujours été faible. Juste après la Seconde Guerre mondiale, les syndicats attiraient même plus de 40 % des salariés. C’est au tournant des années 80, au moment même de l’arrivée de la gauche au pouvoir, qu’a commencé le déclin. Annick Coupé, porte-parole nationale de Solidaires, l’union qui regroupe notamment les syndicats SUD, y voit un lien de cause à effet : « Considérant qu’ils avaient au pouvoir un gouvernement “ami”, les syndicats ont eu tendance, sous la gauche, à moins réagir. Il est tout de même significatif que le tournant de la rigueur, en 1983, n’ait déclenché aucun mouvement social. Mais de nombreux autres facteurs ont joué pour expliquer la désyndicalisation, notamment la désindustrialisation, qui a mis à bas des secteurs entiers de forte tradition syndicale, comme la sidérurgie. L’éclatement du salariat ne nous a pas été favorable. » Certes, mais d’autres facteurs, directement imputables au monde syndical, ont probablement pesé d’un grand poids : « Jusqu’à la fin des années 70, la principale activité des élus et des militants syndicaux consistait à apporter aux adhérents une aide individuelle contre les licenciements, les sanctions, les mutations arbitraires, les brimades – celles des chefs mais aussi celles des collègues – et pour résoudre une multitude de problèmes quotidiens, écrivent Dominique Andolfatto et Dominique Labbé. Peu à peu, les délégués syndicaux, moins nombreux, se sont mis aussi à cumuler les fonctions : délégué du personnel, élu au comité d’entreprise, membre du comité hygiène et sécurité… Résultat, les salariés ne rencontrent presque plus leurs élus. Les délégués passent trop rarement dans les ateliers et les bureaux. Ils ont régulièrement des réunions avec le service des relations humaines et ils interpellent rituellement la direction, comme le font les parlementaires avec le gouvernement. Ils appellent cela “poser” les problèmes alors qu’auparavant ils essayaient de les résoudre par la médiation et le dialogue direct avec la maîtrise. »

Reprenons notre courbe de la désyndicalisation en France. Au moment où elle plonge, à partir du début des années 80, une autre courbe prend le chemin inverse : celle des permanents syndicaux. Ceux-ci ont paradoxalement triplé, quadruplé, voire davantage, dans la même période. D’où vient l’argent pour payer ces emplois alors que les cotisations des adhérents représentent souvent moins de 20 % du budget d’un syndicat ? On entre là dans une zone d’ombre que bien peu de personnes – y compris les universitaires spécialistes du monde syndical – essaient d’explorer. Deux syndicalistes téméraires spécialistes des affaires de corruption, Jean-Luc Touly et Christophe Mongermont, tentent depuis des années de percer ces mystères en compagnie du journaliste Roger Lenglet. Dans L’Argent noir des syndicats (éd. Fayard, 2008), ils décrivent, moult exemples à l’appui, comment des secteurs entiers du syndicalisme sont financés en sous-main par le patronat, par les pouvoirs publics (en détournant notamment l’argent de la formation), ou par les caisses paritaires comme la Caisse d’assurance maladie ou le 1 % logement. A cela s’ajoute la corruption de syndicalistes qui « ne se réduit pas à des pratiques isolées ou à des caricatures comme le voudraient les leaders syndicaux, mais qui est aujourd’hui un phénomène de grande ampleur », assure Roger Lenglet, prenant l’exemple des sociétés de nettoyage, « un secteur particulièrement touché où on croise des délégués purement et simplement achetés par les directions »

“Comment voulez-vous que le syndicalisme
se relève, qu’il retrouve son indépendance
et sa combativité, si la critique
ne vient pas de l’intérieur ?”

 Mais il n’est pas bien vu dans le milieu syndical de soulever ces questions et rares sont ceux qui brisent le tabou : « C’est un crève-coeur, confie Touly, ancien élu CGT écarté par son syndicat, aujourd’hui adhérent à SUD. On nous accuse de traîtrise, les portes se ferment. Au mieux on nous chuchote de ne pas “tirer sur une ambulance”. Mais comment voulez-vous que le syndicalisme se relève, qu’il retrouve son indépendance et sa combativité, si la critique ne vient pas de l’intérieur ? »

 Fragilisés par leurs faibles troupes, pieds et poings liés par leurs financements obscurs, les principaux leaders syndicaux sont devenus les acteurs de plus en plus impuissants d’un jeu de rôles. La loi d’août 2008 sur la représentativité syndicale (aux élections professionnelles, une organisation syndicale doit recueillir au moins 10 % des suffrages exprimés pour être représentative dans l’entreprise, et 8 %, au niveau national, pour être reconnue comme interlocuteur), loin de réformer le système actuel, le renforce en confortant la position des grandes organisations, la CGT et la CFDT en particulier.

Afficher l'image en taille réelle « Il y a des milliers de syndicalistes qui se démènent à la base. Attention quand même au “tous pourris” et au populisme anti-syndicats », prévient Annick Coupé, qui se bat en même temps à SUD pour rénover les vieilles pratiques syndicales. Mais l’urgence est là, et les prudences stratégiques ne sont plus de mise. Mesures anticorruption, transparence des financements, démocratie interne, révolution culturelle pour bousculer la langue de bois syndicale et inventer de nouvelles formes d’action… le chantier à venir des syndicats est immense. A moins d’attendre qu’un nouveau scandale du type de celui de l’UIMM ne révèle à l’opinion la dimension affolante de ce théâtre d’ombres.

Thierry Leclère

Télérama n° 3117
Par SUD Autoroutes - Publié dans : Revue de presse
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Mercredi 28 octobre 2009
ImageChef.com - Custom comment codes for MySpace, Hi5, Friendster and moreAfficher l'image en taille réelleAPPR: CA T3 +4,5%; le trafic poids lourd poursuit sa baisse.21/10/09
Aucun signe visible de reprise n'est encore enregistré au niveau du trafic poids lourds...   Le trafic VL bénéficie des bons chiffres de la période estivale et progresse de 2,7 % depuis le
début de l'année.


Afficher l'image en taille réelleSaint-Maurice 5622 euros de péage payés avec des fausses cartes.21/10/2009
Un chauffeur routier de 43 ans est convoqué le 12 mars 2010 devant le tribunal correctionnel de Besançon.

Afficher l'image en taille réelleLa fraude au péage semble avoir la cote. 28/10/209
6000 automobilistes se sont fait prendre en passant sans payer à la caisse, soit une augmentation de 20%.

Par SUD Autoroutes - Publié dans : News autour d'Eiffage-Aprr...
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Mardi 27 octobre 2009

 



36 Rue du docteur Schmitt 21850 Saint-Apollinaire  
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Septembre 2009

Article III-4 : Contrat à Temps Partiel au péage

 

Remarque SUD : Cet article valide des priorités pour le passage des temps partiel à temps plein mais les temps Partiel mensualisés sont prioritaires vis à vis des CDIA temps réduits, ce qui en soit est discriminatoire. On constate aussi que seulement 8 équivalents temps plein sur l'ensemble de la société permettront l'évolution à temps plein, ce qui correspond étrangement aux 41 salariés à Temps Partiel Mensualisé qui ont répondu favorablement au sondage courant avril/mai 2009 pour un passage à temps plein, ce qui selon l'accord ne laisse aucune chance au reste du personnel notamment les CDIA temps réduits désireux de passer à temps plein. Cette remarque est d'autant plus paradoxale que l'organisation syndicale CFDT n'a eu de cesse de marteler durant 5 longues années qu'une action juridique allait permettre à tous les CDIA temps réduit            d’octroyer un temps plein d'office... CFDT vient apposer sa signature sur l'accord 2009.5 qui vient sceller définitivement le contraire...

SUD lors des réunions de négociation a défendu le passage à temps plein des agents à temps partiel ou à temps réduit sans notion de discrimination... SUD constate que le passage à temps plein restera extrêmement limité.

Pour les Temps partiel Mensualisés qui n'auront pas choisi l'option CPS, un avenant  à leur contrat de travail sera établi indiquant (enfin !) les jours de travail pour chaque semaine mais les horaires des jours programmés pourront être modifiés, une extrême vigilance est à observer sur ce point dans la gestion au quotidien dans les districts... (TPM) Demandez que la répartition semaine soit notifiée dans votre avenant, sinon, ce sera le risque d’une modulation imposée.

 

 

Article III-5 : Affichage hebdomadaire du tour de service de la filière péage

 

Remarque SUD : L'article valide la possibilité pour la Direction d'archiver et conserver les tours de service pendant seulement une durée d'un an...  SUD a dénoncé une telle pratique puisque comme le prévoit la législation chaque salarié peut réclamer en matière salariale jusqu'à 5 ans en arrière (Prescription quinquennale).

 

Article IV - : Astreinte au péage

 

Remarque SUD : SUD est intervenu sur la rémunération de l'astreinte afin de raisonner clip_image001en nombre de points (22 et 16 points) et non en montant en € afin que l'astreinte soit revalorisée selon les augmentations salariales (valeur du point). SUD a été entendu. L'astreinte comme le précise l'accord reste du domaine du volontariat...

 

 

Article V - : Mobilité géographique occasionnelle au péage

 

Remarque SUD : La mobilité géographique reste du domaine du volontariat. Lors des réunions de négociation, une notion d'intervention par groupe de gares avait été présenté, on n’en parle plus, c'est dans un périmètre de 60 kilomètres maximum du lieu d'implantation de leur site de rattachement contractuel... Cette notion de mobilité telle que définie dans l'accord est à géométrie extrêmement variable... SUD comme quasiment l'ensemble des organisations avait combattu fermement le fait d'inclure le temps de trajet dans le poste de remplacement d'un 3X8... ainsi que le nombre mensuel maxi de postes hors district, ce fut accepté et validé dans un projet d'accord, l'accord final signé vient valider le contraire pour le remplacement d'un posté 3X8 le temps de trajet n'est plus inclus dans la durée du poste, ce qui implique des contraintes non négligeables pour le personnel concerné selon son lieu de rattachement et de résidence... un pompeux « occasionnel » vient prévoir le nombre de postes possibles hors district.

 

Article VI - : Compétences et polyvalence au péage

 

Remarque SUD : Cet article vient valider (enfin !) la prise en compte de l'évolution des clip_image001emplois de receveurs par le passage de l'échelle 6 à l'échelle 7 (bien que les modalités de passage ne sont pas clairement définis dans l'accord), demande formulée dans le courrier SUD de juin 2008 et formulée à de nombreuses reprises lors des réunions de négociation. SUD a été entendu pour cette population de salariés mais hélas pas pour le reste de la population de la filière PEAGE à savoir OPS (pas du tout), AMQ (partiellement), Receveur-chef (partiellement), Surveillant-péage (partiellement), Conseillère-clientèle (pas du tout), PAA (pas du tout),...

Sur la Polyvalence (maintenance, supervision, clientèle), les notions de polyvalence restent aléatoires puisque pour que cette notion soit efficace, il faut que le travail qui va avec soit réellement et concrètement nécessaire sur le site où est employé le personnel...

L'indemnité de polyvalence (8 points d'indice) sera prise en compte pour le calcul du 13ème mois et des accessoires de salaire, grâce à l'intervention de SUD puisque au départ la Direction souhaitait  l'inverse.


Article VIII - : Mesures de formation – reconversion au péage

 

Remarque SUD : Cet article valide d'évidence la complète mutation de la filière PEAGE sans pour autant répondre aux attentes légitimes du personnel de la filière PEAGE par Afficher l'image en taille réelleune employabilité concrète au sein de l'entreprise mais  accentue plutôt des craintes, une déstabilisation individualisée sur l'avenir des contrats de travail du personnel... SUD a permis d’enregistrer dans cet accord, que l'entreprise s'engage, sur une durée de 3 ans maximum, à cofinancer avec le FONGECIF une action de formation qualifiante en faveur de chaque salarié de la filière péage bénéficiant d'un CIF... Quant à l'assistance à la réalisation d'un projet personnel de création d'entreprise, les propositions sont nettement insuffisantes au regard des risques pris par le salarié tenté par l'aventure...

 

Article IX - : Commission de suivi

 

Remarque SUD : SUD est exclus de cette commission puisque non signataire de l'accord clip_image001d'entreprise mais au regard de cet article chacun comprendra qu'au final cette commission de suivi n'a comme avantage que celui d'en avoir le titre puisque c'est bien la Direction qui en aura la totale maîtrise.

 

BON  A SAVOIR :          Lorsque l'employeur envisage de modifier le contrat de travail d’un salarié, il doit tout d'abord lui adresser une offre précise, afin que ce dernier puisse s'engager en pleine connaissance de cause. Il doit ensuite lui laisser un délai de réflexion suffisant, dont la durée varie selon l'importance de la modification. A défaut, l'employeur peut être condamné au paiement de dommages-intérêts, un délai de réflexion trop court traduisant un manquement à l'obligation d'exécuter le contrat de bonne foi  (Cass. Soc., 28 mars 2001, n° 99-41.703). Le salarié peut ensuite accepter ou refuser l'offre de modification.

 

CONCLUSION Accord PEAGE

 

Cet accord vient fragiliser les relations de travail de chaque individu face à l'employeur, et ne permettra pas aux salariés de conserver leur identité d’employé APRR dès lors que l’on ne leur confiera plus que des tâches morcelées dénuées de sens global et non rattachées à la notion de responsabilité. On individualise de plus en plus au détriment d'une caisse de résonance collective. Souhaitons que ces dérives ne débouchent pas sur le style France Telecom qui défraye actuellement l'actualité par notamment la succession de suicides et de mal-être au travail organisé et qui tend à se généraliser. SUD se félicite de ne pas être complice de tel dérive en ne signant pas des accords d'entreprise qui viennent valider l’acceptation de la détérioration des conditions de travail et de garantie d'emploi du personnel dans un but bien loin des luttes syndicales puisque agissant pour l’unique bien être et l’intérêt des actionnaires... SUD suivra avec beaucoup d'intérêt et d'assiduité la mise en place de cet accord durant les prochains mois et invite tous les salariés qui le souhaitent à se tourner vers les représentants SUD afin de faire respecter ses droits... SUD a estimé après consultation large sur le terrain que tous les ingrédients notamment « gagnants/gagnants » de l'accord PEAGE n'étaient pas réunis et n'a, fort logiquement, pas apposé sa signature au bas d’un accord qui méritait d’être encore négocié et amélioré...

 


Expériences abusives ça et là sur le réseau,


Sud  intervient régulièrement sur des abus dans les districts qui mettent en place des expériences, essais ou des organisations du travail étonnantes. Là, ce sera comme au district du Jura une "habilitation" à travailler sur les 2 sites qui forme le district, plus loin, c'est une organisation des tours de patrouilles en y intégrant en permanence des CDIA SVA pour combler un poste de patrouilleur qui n'a jamais été remplacé comme à Til Chatel, à Nemours, à Chalon, à Maillet,... Nous mettons l'ensemble des salariés en garde contre ce genre de pratique et de piège dans lesquels il ne faut pas tomber. Il est d'usage chez APRR d'anticiper les refontes des activités, ne laissez pas faire n'importe quoi dans vos districts sous prétexte que votre activité ou environnement sont en pleine mutation. Si vous avez des doutes sur ce qu'on vous propose, contactez un représentant SUD Autoroutes pour prendre conseil.


Vos contacts :

DR RHÔNE   
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Eric EUBRIET : 0627581036

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Dir. Centrales è
J-François LE GUILLY : 0613570984

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Lundi 26 octobre 2009

 




Septembre 2009

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Accord signé en plein cœur de l'été, qui concerne plus de 500 salariés de la filière PEAGE...

Seul SUD n'a pas apposé sa signature et assume sa position... Explications :



EDITO

 

Aujourd’hui, la crise sociale c’est :

Plus de 3 millions de personnes au chômage ou en sous- emploi.

Des plans sociaux en cascade touchant tous les salarié(e)s, des grands groupes comme des PME. Les premiers virés sont les CDD et les intérimaires, notamment les jeunes qui sont les plus exposés. Dos au mur, les salarié(e)s, légitimement révoltés, se débattent boîte par boîte, pour arracher le maximum d’indemnités de licenciement.

La socialisation des pertes et la privatisation des profits. Le théorème libéral « les profits d’aujourd’hui, sont les investissements de demain, et les emplois d’après-demain » nous est resservi dans une version new-look « les sauvetages des banques d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain ». Mais aujourd’hui, comme hier, les profits servent à engraisser les actionnaires et à spéculer sur les marchés financiers.

Ce n’est pas aux salarié(e)s ni aux chômeurs/euses de payer une crise dont ils ne sont pas responsables !

 

La crise c’est eux, la solution c’est nous.

 

Cinq mesures d’urgence :

Annulation du plan de 30 000 suppressions d’emplois publics et création massive d’emplois publics socialement utiles dans les secteurs de la santé, l’enseignement et la recherche, de la petite enfance et de l’accompagnement des personnes âgées, de la construction des logements sociaux et des filières écologiques…

Interdiction des licenciements dans les entreprises qui font du profit, droit de veto suspensif des représentants des salariés sur tout plan social.

Indemnisation à 100 % du chômage partiel payé exclusivement par un fond patronal mutualisé bénéficiant aux salarié(e)s des petites et des grandes entreprises.

Augmentation des salaires, des pensions, du SMIC et des minima sociaux et 300 euros pour toutes et tous immédiatement.

Une nouvelle convention d’Assurance chômage qui augmente, la durée, le montant, des allocations chômage pour toutes et tous. Bien d’autres mesures sont impératives, comme l’interdiction des bonus, des parachutes dorés, la taxation des revenus financiers, la suppression du bouclier fiscal, profitant aux rentiers, la défiscalisation des heures supplémentaires, une réforme fiscale radicale avec une accentuation du principe de progressivité, et enfin la révision totale de l’échelle des salaires par une redistribution en faveur des bas et moyens salaires... Nous devons imposer un débat démocratique sur le choix de société qui mette au centre la redistribution des richesses et la démocratie sociale, la recherche de productions socialement utiles et écologiquement responsables. L’absence de remise en cause, au sommet du G20, de la dictature des marchés financiers, et de toute transaction avec les paradis fiscaux, va aggraver la misère sociale des peuples du monde entier. Il faut changer de logique, exiger du patronat et du gouvernement des mesures sociales et de nouveaux droits qui rompent définitivement avec le modèle libéral qui fait des salarié(e)s la seule variable d’ajustement....

 

Au sein même de notre entreprise les méthodes ont changé, de nouveaux termes sont apparus...

 

            - TERMES ECONOMIQUES :       EBITDA, Bourse et Actionnariat, Actions, Dividendes, Améliorer la performance économique, Rentabilité, Productivité...

 

       -TERMES SOCIAUX :                                   Restructurations, Regroupements, Réorganisation, Synergie, Employabilité, Mobilité, Polyvalence, Flexibilité, entretien de progrès, évaluation, formation tout  au long de la vie, Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences, Développement des compétences, Emploi des seniors...

 

Au final comme dans un grand nombre d'entreprises, au sein d'APRR l'économique a largement pris le pas  sur  le Social remettant en cause l'EMPLOI et les CONDITIONS de TRAVAIL de l'ensemble du Personnel...


ACCORD PEAGE (accord 2009.5)

 

Introduction :

Comme pour toutes négociations d'un accord d'entreprise, SUD s'est impliqué au maximum dans  l'élaboration et la rédaction de cet accord PEAGE, de haute importance pour l'avenir de plus de 500 salariés APRR rattachés à cette filière (Receveurs, Receveurs-chefs, Surveillants-Péage, Opérateurs Supervisions, Agents Maintenance Qualité, Conseillères-Clientèle, Responsables Conseillères-Clientèle, PAA, Responsables d'Activité PEAGE, Validation,...). SUD a fait parvenir un courrier de 4 pages en juin 2008 à la Direction  avec un certain nombre de revendications qui ont été défendues et argumentées tout au long de la négociation de l'accord PEAGE. SUD fut le seul syndicat à avoir consulté sérieusement le personnel concerné directement sur le terrain notamment par l'organisation de réunions d'information sur certains districts durant la négociation... Au final SUD a refusé, comme la majorité des syndicats de signer l'accord PEAGE le 24 mars 2009.

Afficher l'image en taille réellePuis le 8 juillet 2009, revirement complet puisque une grosse majorité des syndicats acceptent de signer l'accord PEAGE sauf SUD.  Pour rappel le CCE a émis un avis défavorable à l'accord PEAGE 2009.5 le 24 juillet 2009, l’accord a été signé dans la foulée par l’ensemble des organisations syndicales sauf SUD.

Que s'est-il passé ?

Seuls les concernés pourront  répondre à cette question, c'est à dire les syndicats signataires et la Direction...

 

La position de SUD article par article sur cet accord 2009.5 ACCORD PEAGE

 

Article I – Objet de l'accord d'entreprise

 

Remarque de SUD : Cet article officialise la flexibilité, la polyvalence... Point positif, il parle de rémunération mais comme nous le verrons plus loin pas pour l'ensemble de la filière PEAGE (PAA, OPS, Conseillères-Clientèle,...).  Cet article parle d'améliorer l'employabilité (définition : Niveau de capacité d'une personne lui permettant d'occuper un emploi) des salariés de la filière péage. En l'occurrence si l'entreprise ne peut plus garantir un emploi pérenne à ses salariés contre leur reconnaissance, elle va leur proposer un nouveau contrat : employabilité contre performance.

L'article rappelle la volonté (pas l'engagement) de la Société de ne pas procéder à des licenciements ou des mutations forcées sur un motif économique au sein de cette filière.

OUI mais d'autres formes de licenciements existent  bien plus douloureux et pervers pour les salariés concernés...

 

Article II – Champs d'application de l'accord d'entreprise

 

Remarque de SUD : Cet article valide très clairement que l'ensemble de la filière PEAGE est clip_image001concerné par cet accord PEAGE.

Le CIT St-Apollinaire est concerné (voir article III-2-a de l'accord), Pourquoi ?

Est-ce pour diminuer la rémunération de ce personnel bénéficiant du paiement d’heures supplémentaires sans passer par la signature d'un avenant aux contrats de travail ? L’accord prévoit-il une compensation pour ce personnel se voyant appliquer cette perte de rémunération ? La réponse est NON.

 

Article III - : Organisation du temps de travail au péage

 

Remarque de SUD : Cet article vient valider le CPS (Contrat à Programmation Semestrielle) clip_image001se substituant au CDIA pour la filière péage (par la signature d'un avenant à leur contrat de travail).

Comment un accord d'entreprise (accord CDIA) qui n'a pas été dénoncé par les signataires, peut-être annulé dans son intégralité par un autre accord d'entreprise ?

Une nouvelle forme d'hypocrisie des relations sociales. Tout un symbole. Tout est possible, tout est réalisable pour l'employeur...

IMPORTANT : Le CPS peut également être intégré dans l'organisation régulière et permanente de l'activité PEAGE... C'est l'accord qui le dit et remet en cause de fait toute autre organisation !

 

Article III-2 : Travail cyclé de jour

 

Remarque SUD : Cet article vient valider la possibilité pour la Direction de diminuer la clip_image001rémunération de ce personnel sans passer par la signature d'un avenant aux contrats de travail, puisque ce personnel disposait du paiement d'heures supplémentaires. Est-ce que l'accord prévoit une compensation pour ce personnel se voyant appliquer cette perte de rémunération  ? La réponse est NON comme pour les salariés du CIT.

Un accord a-t-il pour but de permettre des remises en cause d'acquis sociaux au détriment de l'intérêt du    personnel ? SUD l’a dénoncé lors des réunions de négociation et n'a pas été entendu mais surtout suivi par les organisations syndicales signataires...

 

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Dimanche 25 octobre 2009
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Vendredi 23 octobre 2009



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OCTOBRE


ALERTE : "NEGO" VIABILITE/SECURITE

 


La Direction souhaite
l'ouverture officielle d'une négociation d'un accord portant sur la filière Viabilité/Sécurité...

 

La première réunion de négociation est programmée  le 23 novembre 2009, la Direction a déjà des "idées" (?) sur la réorganisation/restructuration de l'ensemble d'une filière qui gère le service et la sécurité garantis aux clients d'un réseau concédé par l'Etat...

 

SUD s'impliquera comme dans la négociation de l'accord PEAGE (Seul SUD non signataire et l'assume) en tenant compte notamment des points de vue du personnel  directement concerné par cet accord... et prendra ses responsabilités en bon partenaire social au moment d'apposer ou non sa signature dans le seul intérêt de l'ensemble des salariés Viabilité/Sécurité...

 

SUD s’inquiète : D’aucuns vous demandent déjà votre avis par tracts interposés. Ordonnez aux « négociateurs » : de ne pas laisser filer vos acquis sociaux, se dégrader vos conditions de travail, et d’obliger la direction à tirer tout le monde vers le haut, sans laisser encore une fois une partie du personnel de la filière sur la touche, comme cela s’est passé pour l’accord péage.

 

Jusqu'où ne pas aller ?????  
Par SUD Autoroutes - Publié dans : Tracts
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Mercredi 21 octobre 2009

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Afficher l'image en taille réelleBruxelles prône un système unique de télépéage sur les autoroutes de toute l'Europe. 06/10/2009
Disponibilité en pratique dans 3 ans pour les poids-lourds (plus de 3T5) et dans 5 ans pour tous les autres véhicules.  Cette décision s'inscrit dans la continuité de la directive 
du 29 avril 2004 concernant l'interopérabilité des systèmes de télépéage routier dans la Communauté européenne.

Afficher l'image en taille réelleLa Commission lance le service ouvert EGNOS en accès libre pour le grand public et les entreprises. 02/10/2009
Le système peut permettre de nouvelles applications dans différents secteurs tels que l'agriculture, par exemple pour l'épandage de précision des engrais, ou les transports, par exemple pour l'automatisation des passages aux péages ou les régimes d'assurance avec primes au kilomètre.

Afficher l'image en taille réelleTunnel : le constat d'échec 15/10/2009
A h ! En voilà un. Regardez-le bien ! Il risque de ne pas en passer d'autres avant midi…" lire la suite...   Principal accusé : le péage jugé exorbitant pour les transporteurs régionaux.

Péages pillés : nouvelle mode ? 20/10/2009
La gendarmerie est chargée d’enquêter sur cette nouvelle forme de cambriolage. La société Cofiroute a porté plainte.

Par SUD Autoroutes - Publié dans : News autour d'Eiffage-Aprr...
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Mardi 20 octobre 2009
Les Échos
Après le scandale de l'UIMM, le gouvernement semble vouloir faire le ménage dans les comptes des partenaires sociaux. (Maxppp)En deçà d'un seuil qui a été fixé en définitive très bas (2.000 euros), patronat et syndicats pourront se contenter de déposer leurs comptes auprès de la ... Ils devront eux-mêmes assurer la publicité de leurs comptes via leur site Internet...lire la suite.
L'affaire UIMM, révélée fin 2007, a accéléré le rythme de cette réforme, réclamée par les syndicats depuis des années. Certaines organisations, comme , sont très avancées dans la transparence de leurs comptes. Les autres... ??????
Par SUD Autoroutes - Publié dans : Revue de presse
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Lundi 19 octobre 2009

 Lors de mon accident cardiaque survenu sur mon lieu de travail et pendant mes heures de travail le 15 mai 2006, aucun des syndicats « dits »représentatifs CGT, CFDT, UNSA, ni même les délégués et représentants du CHSCT de l'époque n'ont voulu me défendre pour faire reconnaître le caractère professionnel de mon accident, certains ont même dit « il n'est pas de chez nous qu'il se démerde ».

SANEF a contesté auprès de la caisse de sécurité sociale de Boulogne sur mer afin que cet accident ne soit pris sur le compte de l’employeur.

Aujourd'hui, après plus de 3 ans de procédure et de lutte contre la sécurité sociale, SANEF, et le Tribunal des Affaires de la Sécurité Sociale (TASS) de Boulogne sur mer, ce dernier a reconnu par jugement du 11 septembre 2009 l' ACCIDENT DE TRAVAIL dont j'ai été victime le 15 mai 2006

SANEF pour sa part, mise en cause pendant toute la procédure par le tribunal a fourni des conclusions relatant des dires mensongers et inexactes sur mon travail des 25 dernières années et du jour de l'accident, (Méfiez vous si cela devait vous arriver, surtout de vos collègues qui témoignent pour un éventuel avancement).

Grâce au syndicat SUD
, j'ai obtenu gain de cause et justice et OUI!!!

Sud ne m'a pas demandé, ni regardé si j'étais rouge, jaune, bleu ou vert, Non SUD a défendu, qui comme je le crois est le rôle principal d'un syndicat de défendre un salarié qui travaillait pour un autre établissement certes mais qui reste le même employeur (à savoir la SANEF).

Je regrette profondément que certains d'entre vous se regardent le nombril et sont fiers de dire à leur famille qu'ils défendent les salariés. (En signant des accords qui ne profitent qu'à eux même).
J'ai bien connu(en 25 années de SANEF) les élections de copinage et d'intérêts personnels pour certains des délégués élus ou non, cela ne m'étonne pas, vos agissements qui ne défendent pas les salariés qui vous font confiance sont tout simplement honteux.

SUD a su m'aider quand je baissais les bras, car 3 ans de procédure c'est très long et ce n'est pas terminé puisque SANEF m'a licencié le 15 mars 2007 sans vouloir me reclasser loyalement puisqu'elle ne m'a proposé qu'un poste à temps partiel (25h) sur REIMS, comme femme de ménage ... en réunion CE de l'époque, vous avez approuvé avec les ressources humaines et son directeur.
Encore une fois personne n’a bougé pour me défendre sauf SUD !

A ce jour, le syndicat FO déclare dans un trac la fin des péages en 2013 avec la mise en place du FREE FLOW et reconnait que la direction, je cite : « Enfin, tombe le masque ».

Il vous a fallu du temps pour vous apercevoir de la réalité et de vous faire « rouler dans la farine » par une direction qui ne pense que FRIC et ACTIONNAIRES.

Comme d'habitude, certains d’entre vous réussiront ou seront promus à coup de promesses ou de signatures bidon, il faut rappeler que vous êtes des salariés protégés par vos mandats de délégués syndicaux, mais méfiez vous une alliance syndicale avec la direction peut vous desservir..

Non Mesdames et Messieurs les délégués, je ne vous remercie pas, Oui je suis scandalisé de vos comportements qui perdurent puisqu’une déléguée CFTC de Senlis a récemment témoigné contre une receveuse licenciée, en soutenant les ressources humaines aux Prud'hommes.
Ne soyons donc pas étonnés des résultats actuels, de vos agissements qui vont dans le sens du HIT SANEF et d'ouvrir les portes du licenciement de vos collègues et des travailleurs honnêtes qui vous ont fait confiance malheureusement.

Défendre les salariés doit être le seul intérêt d'une organisation syndicale. 
  

Par SUD Autoroutes - Publié dans : Poil à gratter (courriers des internautes)
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P M V


   
Délégué Syndical Central
Jean Pierre CAMPANATO
36, rue du Docteur Schmitt 
21850 Saint-Apollinaire

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