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Délégué Syndical Central
     Pascal GRAPPIN
36, rue du Docteur Schmitt 
21850 Saint-Apollinaire
 
 


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Tél. 06 46 09 47 19

       03 80 77 67 18
Fax.03 80 66 66 70 
         
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Prochaine négo viab-sécu : le mardi 14 février 2012 et NAO : le marcredi 22 février 2012

Vos droits

Sur le site de Solidaires, à  l’adresse

 http://www.solidaires.org/rubrique377.html ,

vous trouverez une série de 25 fiches « Connaître ses droits pour les faire appliquer », élaborées par la commission « syndicalisation » de Solidaires.
Il s’agit en partie d’une réactualisation des documents  présentés il y a quelques mois, mais surtout d’une nouvelle série de fiches reprenant des questions essentielles que se posent le salarié-e-s sur leurs droits concernant les congés payés, les sanctions disciplinaires, le bulletin de paie, les heures supplémentaires, le droit de grève, etc.
  

Parce que dans l'exercice de leurs fonctions, les délégués du personnel peuvent être amenés à présenter des réclamations et à prendre une position pas toujours conforme avec les intérêts de l'employeur, ils bénéficient d'un statut protecteur notamment contre le licenciement. Réunions

1. La réunion mensuelle collective

L'employeur a l'obligation de recevoir les délégués du personnel collectivement au moins une fois par mois. A cette fin, l'employeur doit convoquer tous les délégués du personnel, titulaires ou suppléants, en précisant le jour et l'heure de la réunion. Cette convocation doit être adressée quelques jours avant la réunion afin que les délégués puissent transmettre à l'employeur, au moins deux jours ouvrables avant d'être reçus, le "cahier des réclamations" : C. trav article L2315-12 ( ancien article L424-5).

A noter : L'absence de la réunion n'est justifiée qu'en cas de force majeure ou si les délégués du personnel eux-mêmes refusent d'assister à la réunion (Cass. crim., 30.06.1987).

Pendant la réunion, les délégués du personnel présentent leurs observations et leurs réclamations. Ils peuvent, s'ils le souhaitent, se faire assister par un représentant d'une organisation syndicale : C. trav article L2315-10 ( ancien art. L424-4, al. 3).

L'employeur a l'obligation d'écouter les délégués du personnel. En revanche, il n'a pas l'obligation de répondre immédiatement à la question demandée. En effet, l'employeur a pour seule obligation de répondre par écrit aux demandes des délégués du personnel dans un délai de six jours ouvrables suivant la réunion. L'ensemble des réponses doit être retranscrit sur le registre des délégués du personnel.

A savoir :
Le registre des délégués du personnel contient l'ensemble des réclamations présentées par les délégués du personnel ainsi que les réponses apportées par l'employeur. Ce registre doit être tenu à la disposition de tous les salariés, un jour ouvrable par quinzaine, en dehors de leur temps de travail. Il doit également être tenu à la disposition de l'inspecteur du travail et des délégués du personnel eux-mêmes. Le défaut de tenue du registre spécial caractérise le délit d'entrave au fonctionnement régulier des délégués du personnel

Aucun procès-verbal ne doit être rédigé à l'issue de la réunion. Toutefois, si un compte rendu est rédigé, il constitue un engagement unilatéral de l'employeur qui lui est opposable.

2. Les autres réunions collectives

Les délégués du personnel peuvent également demander, en cas d'urgence, à être reçus collectivement par l'employeur (C. trav., art. L. 424-4, al. 1). Dans ce cas, le délai de deux jours ouvrables entre le dépôt de la réclamation et la tenue de la réunion n'a pas à être respecté.

De même, les délégués du personnel ont la possibilité d'organiser des réunions avec les salariés à condition de respecter les limites imposées en matière de liberté de circulation dans l'entreprise.

L'employeur peut également prendre l'initiative d'organiser une réunion exceptionnelle des délégués du personnel si les circonstances le justifient.

A savoir : Dans les sociétés anonymes, les délégués du personnel peuvent être reçus par le conseil d'administration en présence du directeur ou de son représentant afin de présenter les réclamations qui nécessitent une délibération de ce conseil (C. trav., art. L.424-4, al. 1).

3. Les réunions individuelles

Les délégués du personnel peuvent demander à l'employeur d'être reçus soit individuellement, soit par catégorie, soit par atelier, soit par service ou spécialité professionnelle pour toute question les concernant (C. trav., art. L. 424-4, al. 2).

Qui participe aux réunions? Il s'agit de : - l'employeur - les délégués titulaires - les délégués suppléants s'ils le souhaitent - éventuellement, des représentants syndicaux admis à "assister" les délégués. Dans les entreprise où les délégués du personnel sont peu expérimentés il est utile de demander à une ou des centrales syndicales de désigner un délégué syndical pour aider les délégués du personnel. Notez-le : les suppléants n'ont pas droit à la parole ni droit de vote.

Pour en savoir plus sur les délégués du personnel.

Sur les dérives de l'employeur ! (tract destiné au chef de District du VAL DE SAONE APRR).

 

Pendant l'Occupation, ce fut un sport national (délation, accusation, cafardage, mouchardage, rapportage, trahison, etc.).Triste époque suffisamment trouble pour que ce type de pratiques ne soit pas institutionnalisé au sein des entreprises : SAUF EIFFAGE qui souhaite imposer cette méthode dans toutes ses filiales via information/consultation auprès des CE, CHSCT, CCE (Le WHISTLE BLOWING ou alerte professionnelle nous vient des Etats Unis) .

Une telle démarche soulève nécessairement des questions en termes de valeurs et d'éthique.
A quand
la délation discrète par Internet en créant une boîte-mail dédiée aux corbeaux.

 

Le départ à la retraite commence à faire partie de vos projets ? Pour bien le préparer, n’attendez pas la dernière minute et posez-vous les bonnes questions. Ces quelques conseils peuvent vous y aider.

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Toutes les démarches pour bien préparer votre départ en retraite.




En complément de ce dossier, quelques conseils et bonnes adresses. 


Comment se calcule
le montant de la pension de retraite d'un salarié ? ...   simulateur retraite


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La loi de financement de la sécurité sociale impose à l'employeur le respect d'une nouvelle procédure pour la mise à la retraite d'un salarié de 65 à 70 ans ...   Retraite : d'ici fin 2010, ce qui change   Retraites : les nouvelles règles de la solidarité   Les nouvelles règles de départ à la retraite.

Quel que soit votre âge, vous pouvez racheter des trimestres de cotisation manquants, en raison d'études longues ou de "trous" dans votre carrière.
Mais est-ce intéressant ?    Le rachat de trimestres ouvert aux plus de 60 ans 

Le rapport Charpin chargé de préparer la réforme de l'assurance vieillesse déclenche la panique. Pourtant, après 2005, il sera trop tard.      
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Préparer sa retraite après 50 ans

Depuis le 1er janvier 2008, le montant minimum majoré de la retraite de base est fixé à 633,61 € par mois. Mais pour bénéficier de cette somme, encore faut-il remplir toutes les conditions. LE MINIMUM AUQUEL VOUS AVEZ DROIT

Afficher l'image en taille réelleQUIZ RETRAITE
Testez vos connaissances

Afficher l'image en taille réelleLa représentativité des syndicats. Depuis la loi du 20 août 2008, les organisations syndicales doivent désormais peser 10 % dans une entreprise et 8 % au niveau interprofessionnel pour pouvoir négocier et signer des accords. Cette réforme censée renforcer la légitimité de syndicats affaiblis par des années de désyndicalisation va remodeler en profondeur le paysage syndical, donner plus de poids à la CGT et à la CFDT, les deux pôles du syndicalisme français - l'un radical et l'autre réformiste -, au détriment de la CFTC, de la CFE-CGC, de FO, de l'UNSA et de SUD. Elle invite implicitement à des recompositions qui s'annoncent longues.

Les salariés méconnaissent la réforme de la représentativité syndicale.

Afficher l'image en taille réelleSelon un sondage, 39 % des représentants du personnel et 74 % des salariés n’ont jamais entendu parler de la réforme de la représentativité syndicale

Représentativité : mode d'emploi
.

Les premières réponses des juges.

Premiers retours d'expérience.


Représentativité syndicale Tout savoir sur le DS


 

Vous cherchez une donnée :

La rubrique "Chiffres clés" du site Internet de Solidaires vient d'être actualisée.  

Au-delà de l'actualisation habituelle de certaines données mensuelles (statistiques officielles du chômage, indice des prix à la consommation...)

cette mise à jour détaille plusieurs évolutions entrées en vigueur à partir de ce 1er janvier 2009 dans différents domaines :

 

prestations familiales, plafond Sécurité sociale,  RMI, saisies sur salaire...

L’armoire individuelle d’un salarié fait partie de son intimité et de sa vie privée. Néanmoins, le résultat de la fouille d’une telle armoire peut justifier un licenciement, si les procédures ont été respectées avant son ouverture.
Un salarié est licencié pour dissimulation et détention illicite, dans son vestiaire personnel, d’objets publicitaires appartenant à l’entreprise.
Il conteste ce licenciement sur le motif que, par cette fouille, l’employeur a porté atteinte à son intimité et à sa vie privée.

Cependant, les juges ont vu l’affaire d’un autre œil : pour eux, l’employeur a respecté la procédure à suivre avant l’ouverture du casier en question :

  • le salarié avait été prévenu 3 semaines à l’avance de la date d’ouverture de tout casier non identifié, par affichage sur son propre casier (le but de ces ouvertures de casiers étant justement de pouvoir identifier à qui ils appartiennent et d’attribuer à des salariés qui n’en ont pas ceux qui ne sont pas déjà occupés) ;
  • cette fouille a été effectuée avec l’accord des partenaires sociaux et en présence d’un représentant du personnel et d’un agent de sécurité.

La fouille était donc tout à fait légale. L’employeur pouvait s’appuyer sur les documents trouvés dans le casier pour sanctionner le salarié. La détention des objets appartenant à l’entreprise constituant une cause réelle et sérieuse de licenciement.

Pour rappel : pour ouvrir le vestiaire personnel d’un salarié, vous devez :

  • le faire en présence du salarié en question ou, tout au moins, l’avoir prévenu à l’avance de la date de la fouille ;
  • motiver cette fouille par un risque ou un événement particulier (par exemple la disparition régulière d’objets ou le comportement anormal d’un salarié) ;
  • respecter les dispositions du règlement intérieur en la matière (si celui-ci en prévoit), comme la présence d’un délégué du personnel par exemple.

M. Sonnerat - © Editions Tissot – 2008
(Cass. soc., 15 avril 2008, n° 06-45902)


Quelles que soient la forme et la durée de son contrat de travail, le salarié peut se former en tout ou partie pendant le temps de travail. Le statut du salarié pendant la formation - c’est-à-dire sa rémunération, sa protection sociale, ses obligations à l’égard de l’employeur ou encore le mode de prise en charge des coûts de la formation - dépend du cadre juridique dans lequel il se trouve : plan de formation de l’entreprise, congé individuel de formation (CIF), droit individuel à la formation (DIF), validation des acquis de l’expérience (VAE), périodes de professionnalisation, etc
...

L’employeur est-il obligé de former les salariés ?

L’employeur est dans l’obligation d’organiser la formation de ses salariés
tout au long de l’exécution des contrats de travail, l’employeur a le devoir d’assurer l’adaptation des salariés à leur poste de travail. Il doit également veiller au maintien de leur capacité à occuper un emploi, au regard notamment de l’évolution des emplois, des technologies et des organisations. En cas de suppression d’emploi : l’obligation de reclassement des salariés concernés s’accompagne de celle visant à assurer leur adaptation au nouvel emploi, notamment par une formation adéquate et suffisante.

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