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Pourquoi ça rapporte gros. 01/08/09
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la jungle des tarifs. 01/08/09
ACCORD PEAGE : La Direction gagne aux « POINTS »
au détriment des conditions de travail et de l’évolution du personnel de l’ensemble de la filière PEAGE
La « négociation » de l’accord PEAGE a vu sa réouverture et sa fermeture le même jour : le 8 JUILLET 2009.
Après une présentation sommaire par la Direction (sans opportunité d’un débat sérieux), 6 Organisations Syndicales sur 8 ont engagé leur intention de signature, scellant définitivement ainsi la vie professionnelle et personnelle de plus de 500 salariés.
Force est de constater que si la Direction a bien entendu partiellement certaines de nos revendications dans l’élaboration de cet accord PEAGE notamment le passage (enfin !) des receveurs échelle 6 à l’échelle 7. Nous n’avons pas été entendus pour un grand nombre d’autres salariés de la filière sur beaucoup de « points ».
SUD déplore la légèreté affligeante des Organisations Syndicales « pré-signataires » lors de la réunion du Comité Central d’Entreprise du 24 juillet 2009 dont l’ordre du jour portait principalement sur l’AVIS et Consultation du CCE quant à l’accord PEAGE avant signature éventuelle. Cette attitude désinvolte n’a pas empêché SUD d’assumer totalement ses responsabilités notamment par une contribution active et unique dans les débats lors de la réunion CCE à l’endroit de la Direction validant ainsi un AVIS DEFAVORABLE du CCE-APRR quant à l’accord PEAGE :
- 6 CONTRE,
- 4 POUR,
- 5 élus absents
(Voir le PV CCE du 24 juillet 2009 qui sera prochainement mis à l’affichage)
Malgré le Vote défavorable du CCE, l’accord PEAGE a été signé le 24 juillet 2009 dans la foulée de la réunion CCE par 7 Organisations Syndicales (CGT, FO, CFDT, CFTC, CNSF, CGC, FAT-UNSA).
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| 22 juillet 2009 SOURCE : blog L’Inspecteur La Galette http://mariejeannepasquette.blog.lemonde.fr/ |
Le 31 août prochain, le conseil d’administration d’Eiffage va décider de la reconduction de
Jean-François Roverato dans ses fonctions de Président-Directeur général. Atteint par la limite d’âge de 65 ans, ce patron, incapable d’organiser sa succession aura probablement droit à un
sursis de 3 ans.
« JFR » comme
l’appellent ses collaborateurs est ce que certains appellent “un bon patron” mais peut-il pour autant prendre des libertés avec les règles du gouvernement d’entreprise ?
Il a construit Eiffage en agglomérant des PME du BTP autour de l’ancien groupe Fougerolle. Un LBO
et vingt ans plus tard, les salariés sont les premiers actionnaires avec 22 % du capital. Les concurrents espagnols qui ont frappé à la porte en 2006, ont été éconduits . Le conseil
d’administration d’Eiffage est à la botte du PDG et celui-ci ne s’est pas privé de “tuer le fils” en évinçant en 2007, le dernier prétendant à son trône, Benoît Heitz.
Autant dire qu’il y a un problème de gouvernance chez Eiffage et cela ne date pas d’hier.
Au début des années 2000, Michel Pébereau le président de BNP Paribas, principal actionnaire, aurait tenté d’influer sur le conseil pour l’assouplir. Mais sans succès. Résultat : BNP
Paribas a cédé ses titres et Eiffage a été minutieusement verrouillé. Augmentation de capital possible en période d’ OPA et déclaration des franchissements de seuil par palier de 1 %, Eiffage
dispose d’une panoplie anti-OPA efficace.
Et comme si ça ne suffisait pas, le PDG s’est construit un conseil d’administration sur mesure. En 2008, il ne comptait que 8
administrateurs dont un seul indépendant Bruno Flichy, ancien PDG du Crédit du Nord, âgé de plus de 70 ans. Deux nouveaux « indépendants » sont rentrés en 2008, deux
clients d’Eiffage portant le nombre des administrateurs à 10.
Le rapport Afep Medef réclame 50 % d’indépendants. JFR en fait valoir 30 %. Et ce n’est pas le comité des nominations et des rémunérations de deux membres qui aurait pu changer quelque-chose. Il est présidé par l’ancien patron et toujours administrateur de Vinci, Serge Michel, 83 ans, qui, en 2008, a touché 60 000 € de jetons de présence d’Eiffage et lui a facturé 79 000 € de prestations de gestion et de conseil via sa société Soficot. S’il avait pu faire valoir son indépendance, c’est lui qui aurait dû veiller à ce que la succession du PDG soit convenablement assurée.
Il est probablement trop tard, à un mois de l’échéance pour trouver une alternative et pour JFR, il
n’en est pas question. Riche de plus de 1 % du capital d’Eiffage (40 M€), Jean-François Roverato est prêt à donner des gages pour rester à son poste. Il a
renoncé aux stock-options et, pour 2009, il a consenti un abattement de 10 % sur sa rémunération de 1,8 M€
versée en 2008. Il se rapproche ainsi de la rémunération médiane des dirigeants de très grands groupe les mieux payés qui selon l’AMF atteint 1,47 M€. Mais le patron d’EIffage
ne précise pas les critères de performance atteints pour justifier de la partie variable de sa rémunération au titre de 2008, ni ceux retenus pour l’attribution de stock-options ou
d’actions gratuites aux collaborateurs.
Chez Eiffage, on ne s’embarrasse pas de petits détails, quitte à ne pas respecter toutes les recommandations AFEP MEDEF. Ainsi le PDG qui ne bénéficie ni de retraite chapeau et
ni de parachute doré, n’a toujours pas abandonné le contrat de travail qu’il cumule avec son mandat social. Il ne suit donc pas la voie tracée par l’organisation
patronale.
Négociation péage : il faut savoir attendre
Après l’annulation de la réunion de négociation du 15 juillet, voici que celle du 21 septembre est reportée au 19 octobre, pour repartir sur de bonnes bases et aussi avec moins d’organisations syndicales autour de la table… Car moins il y a de monde mieux on s’entend, n’est-ce pas ?
Nous vous prions de bien vouloir nous excuser pour cette interruption de négociation, mais nous espérons beaucoup avoir les esprits apaisés après les élections.
Ayez confiance, la Direction travaille pour vous… Cela dit, si vous avez des doutes, SUD est là :
Nous travaillons ensemble, luttons ensemble !
Le gouvernement chercherait à pousser les
concessionnaires à investir "vert". 16/07/2009
Activité stable pour APRR.27/07/2009
Le salarié actionnaire, nouveau chouchou des
entreprises.27/07/2009
Le prodigieux magot des
autoroutes.16/07/2009
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LETTRE OUVERTE Pour affichage |
Monsieur N.....
Directeur Général Délégué
36, rue du Docteur Schmitt
21850 Saint-Apollinaire
Saint-Apollinaire, le 9 juillet 2009
Objet : Négociation Accord PEAGE suite réunion du 8 juillet 2009
Copie : Mr B....... – Mr A...... ’.
Syndicats CFDT, CGT, FO, CFTC, CGC, FAT, CNSF
Mr G..... – Mr
C.......– Mme B.........
Monsieur le Directeur Général Délégué,
Pour faire suite à la première réunion de réouverture de négociation de l’accord PEAGE du 8 juillet 2009, notre organisation syndicale a bien pris note de l’avancée positive apportée par la Direction (et répondant en cela à l’une de nos revendications indiquée dans notre courrier de 4 pages de juin 2008) par le passage de l’ensemble des Receveurs échelle 6 à Receveurs-Chefs Echelle 7. Nous avons aussi noté la prise en compte partiel de notre demande de passage des Surveillants-péage à l’Echelle 9 par l’attribution de 8 points (4 points en septembre 2009 et 4 points en septembre 2010).
Comme pour l’accord d’entreprise 2004.3 où SUD fut une force de proposition et un acteur majeur dans l’élaboration de cet accord qui a d’ailleurs vu au final la signature de notre organisation syndicale, SUD comme pour toute négociation apporte sa contribution dans l’élaboration des accords d’entreprise ayant pour objectif d’obtenir un accord équilibré, équitable, pérenne pour le personnel concerné, l’évolution de la filière Péage méritant sans doute mieux qu’un scénario précipité puisque des centaines d’emploi seront directement impactés par l’élaboration puis l’application d’un futur accord…
En l’occurrence, concernant le projet d’accord « PEAGE » proposé ce 8 juillet 2009, on notera un nivellement progressif dans la filière péage, il semble en effet curieux que, par exemple, la masse de travail des opérateurs de supervision se trouve à ce point déconsidérée à l'heure ou chaque semaine désormais des essais de basculement de LTS entre eux feront demain qu'un LTS passera en une minute de 5 à 7, 8 ou même 10 gares à gérer, sans compter à la base un flot de voies automatiques supplémentaires qui s'ajoutent au fil des mois.
Dans ce projet d’accord, on semble laisser de côté un grand nombre de l'effectif dont l’emploi n’a pourtant de cesse d’évoluer :
[ Opérateurs Supervisions
[ Conseillères-Clientèle
[ Surveillants-péage (partiellement pris en compte puisque 8 points d’indice)
[ Receveurs-Chefs
[ AMQ (partiellement pris en compte puisque 8 points d’indice)
[ PAA
SUD qui a tant agi naguère dans la négociation péage 1ère mouture (accord 2004.3), a d'autres propositions, plus axées sur le long terme et le projet d’accord remis en fin de séance lors de la réunion DS/ Direction du 8 juillet 2009 mériterait une nouvelle réunion DS/ Direction afin de relire l’ensemble de l’accord et d’apporter des nouvelles propositions d’améliorations à toute fin que l’ensemble du personnel de la filière PEAGE se retrouve dans cet accord tant en matière d’amélioration de sa rémunération que dans ces conditions de travail.
Ce courrier n’étant que le relais de l’appel de votre personnel du terrain, afin que la totalité des agents constatent bien que l’évolution de la filière Péage aura entraîné des avancées non pas catégorielles mais d’ensemble, car le travail se construira à l’avenir avec l’ensemble des emplois énoncés ci-dessus.
Recevez, Monsieur le Directeur Général Délégué, mes salutations distinguées.
JP CAMPANATO
Délégué Syndical Central
Monsieur B.......
Secrétaire Général APRR
36 rue du docteur Schmitt
21850 Saint-Apollinaire
Saint-Apollinaire, le 26 juin 2009
Objet : Accord d’entreprise 2009.3 signé le 19 mars 2009
Monsieur le Secrétaire Général,
Vous aimez répéter à qui veut l’entendre, que vous êtes le garant du respect de la bonne application des accords d’entreprise Autoroutes Paris Rhin Rhône au sein de l’ensemble de la Société.
Or, il s’avère que par le biais de ce courrier, je viens vous apporter la preuve contraire matérialisée en cela par un écrit, qui émane de la Directrice régionale RHONE, qui met très clairement vos services en cause. Il s’agit d’un accord extrêmement récent, puisqu’il a été signé par les « partenaires sociaux » dont SUD le 19 mars 2009, il s’agit de l’accord d’entreprise 2009.3 relatif à la Diversité et à l’égalité professionnelle Femmes/Hommes au sein d’APRR.
Le contenu du courrier de la Directrice Régionale RHONE en date du 24 mars 2009 (soit 5 jours après la date de signature de l’accord 2009.3) venant soutenir son Chef de district de VILLEFRANCHE-LIMAS, est en tous points totalement scandaleux et en totale contradiction avec l’accord signé le 19 mars 2009.
Extrait du courrier de la Directrice Régionale RHONE :
« Cependant, je pense que M. V........ vous a fait part des consignes que nous donne la DRH pour élaborer les augmentations individuelles. Ainsi, pour les salariés en fin de carrière, il convient de privilégier l’attribution de primes par rapport à l’attribution de points d’indice supplémentaires. »
Il est bon de compléter cette affirmation écrite par Mme B......... (Directrice Régionale RHONE) concernant la position de la DRH St-Apollinaire, qu’elle se fonde sur les propos tenus par Mr V........ devant l’ensemble de son personnel OARQ – SVA et responsables d’activité du district de Villefranche estimant « qu’au delà de 57 ans, il n’accordait plus de point d’indice, qu’il préférait les attribuer aux plus jeunes afin de les motiver ».
Comment peut-on au travers d’un exemple aussi édifiant apporter notre confiance au moment d’apposer et d’engager notre signature sur des accords d’entreprise APRR ?
Comment notre organisation syndicale et par là-même votre personnel peut avoir confiance en vers sa Direction ?
Recevez, Monsieur le Secrétaire Général, mes salutations distinguées.
Le Délégué Syndical Central SUD
JP Campanato
Copie : Mr N....., Mr A.....’.., Directeurs Régionaux,
Délégués Syndicaux d’Etablissement SUD
Toutes les Organisations Syndicales APRR signataires de l’accord 2009.3
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