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Tél. 06 46 09 47 19
Les temps ont
changé, il faut s’adapter aux époques et aux circonstances, le syndicalisme se doit d’être réactif face à une telle masse d’infos et d’événements. Seul un syndicalisme nouveau est en mesure de
répondre à de telles obligations.
Soyons nombreux à
nous engager pour la défense de nos emplois, de nos conditions de travail et de nos acquis. Ne laissons pas aux autres le soin de dessiner notre avenir.
Intervention d'une Elue
A l' émission : "J'ai rendez-vous avec vous" en direct de Clermont Ferrand.
Josiane PEJOUX (Elue SUD et Secrétaire du CE Centre Auvergne) a été sélectionnée afin d'intervenir dans l'Emission "Jai rendez-vous avec vous" qui passait en Direct le dimanche 10 septembre à 13 H 15 sur FRANCE 2
Animé par Rachid Arab dont le thème portait sur le pouvoir d'Achat et l'Emploi. L'émission était en direct de CLERMONT-Ferrand.
Le contact a pu s'établir grace au BLOG SUD Autoroutes.
La Région Alsace Franche-Comté met en pratique les
instructions d'Eiffage-Macquarie : lors de la réunion du C.E. AFC le 29 août dernier, la Direction annonce (documents à l'appui) le REGROUPEMENT de 4 districts qui bientôt
n'en formeront plus que 2 : Dole et Besançon deviendront un seul District, idem pour Choisey et Courlaoux... Quatre districts mariés à la sauvette en plein coeur de l'été, et sans
le consentement du moindre salarié...
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Le 29 août 2006
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QUESTIONS Ecrites SUD
Réunion CCE du Jeudi 1er juin 2006
Point 1 Projet d'accord d'entreprise INTERESSEMENT 2006 - 2007 - 2008 :
Le projet d'accord d'entreprise INTERESSEMENT 2006 - 2007 - 2008 sera basé sur l'EBITDA pour la première fois depuis que l'INTERESSEMENT existe au sein d'APRR, or l'on sait que l'EBITDA est l'indicateur de référence au niveau boursier donc du déclenchement ou non de dividendes aux actionnaires donc d'une rentabilité effrénée.
Par définition, L'EBITDA (Earning before interest tax depreciation and amortization) est le résultat opérationnel (EBIT) avant dépréciation et amortissement. Cette notion est donc assez proche de la notion d'excédent brut d'exploitation (EBE) dans les pratiques françaises. Elle mesure ainsi le cash flow brut (avant impôt sur le résultat) et éléments financiers. L'EBITDA est donc systématiquement supérieur à L'EBIT et peut être considéré comme un très bon indicateur de rentabilité économique. Un EBITDA négatif dans une activité très capitalistique (beaucoup d'amortissement à pratiquer, et beaucoup de capitaux à rémunérer,) présage un résultat net fortement négatif, et traduit une situation non viable sans ressources externes…
On nous indique que l'intéressement passe de 4,4 % maximum avec l'ancien accord à 10 % maximum avec le nouvel accord.
Questions
A la vue des objectifs d'EBITDA retenus dans l'accord :
Intéressement 2006
Pour atteindre un versement maximum de 10 % d'intéressement en 2006 (versé en 2007), combien (en €uros) d'économie faudrait-il réaliser sur les comptes 2006 pour atteindre ce maximum ?
Pour atteindre un versement de 4% d'intéressement en 2006, combien (en €uros) d'économie faudrait-il réaliser sur les comptes 2006 pour atteindre ces 4 % ?
Sur quelle ligne budgétaire les économies seront-elles réalisées ?
Intéressement 2007
Pour atteindre un versement maximum de 10 % d'intéressement en 2007 (versé en 2008), combien (en €uros) d'économie faudrait-il réaliser sur les comptes 2007 pour atteindre ce maximum ?
Pour atteindre un versement de 4% d'intéressement en 2007, combien (en €uros) d'économie faudrait-il réaliser sur les comptes 2007 pour atteindre 4 % ?
Sur quelle ligne budgétaire les économies seront-elles réalisées ?
Intéressement 2008
Pour atteindre un versement maximum de 10 % d'intéressement en 2008 (versé en 2009), combien (en €uros) d'économie faudrait-il réaliser sur les comptes 2008 pour atteindre ce maximum ?
Pour atteindre un versement de 4% d'intéressement en 2008, combien (en €uros) d'économie faudrait-il réaliser sur les comptes 2008 pour atteindre 4 % ?
Sur quelle ligne budgétaire les économies seront-elles réalisées ?
Pourquoi une répartition uniquement proportionnelle aux salaires pour le calcul de la prime d'intéressement, cette notion n’est-elle pas inéquitable ?
Point 2 Projet d'accord d'entreprise PARTICIPATION 2006 - 2007 :
Pourquoi imposer obligatoirement le placement sur les Sicavas Eiffage, la gestion du budget d’un salarié devant rester de sa seule initiative ?
Pourquoi une répartition uniquement proportionnelle aux salaires pour le calcul de la Participation, cette notion apparaissant comme inéquitable ?
Point 4 QUESTIONS DIVERSES
Inquiétudes aux péages
Depuis quelques mois l'inquiétude va grandissante sur l'ensemble des péages d'APRR (et d'AREA), on peut se rendre compte que l'automatisation des péages est passée à la vitesse supérieure, laissant augurer à court terme un avenir peu serein pour une partie du personnel…
Les efforts de gestion du groupe se portaient dès l’origine sur :
- un objectif d'automatisation télé péage à hauteur de 50 % des transactions de péages toutes classes,
- un objectif d'amélioration de 8 % de la productivité péages,
avec pour corollaire une réduction d'effectif péages sous contrat indéterminés.
Quel est maintenant l'objectif de transactions télépéage et de l’amélioration de la productivité au péage ?
Selon quel calendrier cette situation évoluera t-elle et avec quel outils de gestion sociale ?
Ces objectifs d'automatisation et de productivité seront-ils encore amplifiés au fil du temps, et si oui à quel horizon et à quel niveau ?
Inquiétudes à la DG
De vives inquiétudes se font jour à la Direction Générale à Paris : du personnel licencié (causes indéterminées), du personnel muté (conditions inconnues), du personnel en pourparler (conditions inconnues), du personnel démissionnaire (causes inconnues), etc…
En l'occurrence rien ne se fait dans la sérénité et la transparence. SUD vous demande à ce qu'une réunion extra-ordinaire du CE des Directions soit organisée dans les plus brefs délais afin que la Direction communique l'ensemble des données chiffrées, les conditions dans lesquelles s'effectuent les discussions avec le personnel. A quelle date prévoyez-vous une telle réunion ?
D'autre part, SUD demande la nomination d'un expert auprès du CE des Directions afin d'étudier l'impact et les conséquences sociales de la restructuration des Directions Centrales D'Autoroutes Paris Rhin Rhône.
Lu dans la presse
Challenges.fr(25.05.2006) Pourrions-nous avoir quelques éclaircissements quant à ce changement de stratégie de la part de notre Président Directeur Général Monsieur ROVERATO dans ce domaine très fluctuant qu'est le monde boursier ?
Restructurations à venir
Suite à la restructuration en cours des Directions Centrales d'APRR, à quelles restructurations à court ou moyen terme doit-on s'attendre ?
Est-ce que ce processus n'est pas déjà enclenché lorsque l'on entend dire que les districts de Magnant et St-Thibault, ainsi que les districts de Semoutiers et Rolampont sont d’ores et déjà regroupés, les deux districts n'en faisant plus qu'un ?
Y-aura-t-il un impact et des conséquences sociales pour le personnel des sites concernés ?
Il se ravise… Jean-François Roverato, président d’Eiffage, le 1er mars 2006, avait posé ses conditions et exclu toute OPA de l’espagnol Sacyr Vallehermoso, à moins de 150 euros. Il s’est ravisé dans une interview au quotidien espagnol El Economista le 16 mai : « Si Sacyr tente de lancer une OPA, le conseil d’administration étudiera l’offre sans tenir compte de l’indication que j’avais donnée. » Alors que l’action d’Eiffage cote 106 euros (53 euros, en tenant compte de la division du nominal par deux décidée par l’assemblée générale en avril), pourquoi Roverato a-t-il baissé sa garde ? Selon un spécialiste du secteur, il préférerait une offre en bonne et due forme « et non une prise de contrôle larvée [Sacyr détient 32,99 % du capital. NDLR] sans indemnisation des salariés et du management, qui détiennent 22 % ; stratégiquement, il n’est pas impossible que Jean-François Roverato veuille cette fusion pour ne pas rester à l’écart du mouvement de consolidation. » Valorisé à 5 milliards d’euros, Eiffage pèse peu face à Vinci et au géant des concessions né de la fusion Abertis-Autostrade. Mais il sera difficile pour Sacyr, avec une dette de plus de 8 milliards, de faire une offre en cash. Même à moins de 150 euros.
Informations du syndicat SUD Autoroutes sur les mouvements des derniers jours autour d’Eiffage et d’APRR :
Le 05 avril 2006, nous apprenions que le groupe de BTP espagnol SACYR – Vallehermoso détenait désormais 30,70% du capital d’Eiffage et 31,80% des droits de vote. Rappelons tout d’abord qu’à partir de 33,33% du capital, une OPA devient obligatoire, Sacyr est donc tout proche d’une telle situation, en dépit des commentaires faussement rassurants de la Direction d’Eiffage.
Il y a quelques jours, des informations nous apprenaient que 5% au moins d’Autoroutes Paris Rhin Rhône étaient détenus par quatre fonds de pension (Polygon, Sandell, Paulson et Centaurus). Ces deux informations ne sont sans doute pas étrangères l’une à l’autre.
L’espagnol Sacyr annonce avoir dépensé 1,66 Milliards d’Euros pour acquérir 31% d’Eiffage (ce qui représente + de 13 millions de titres Eiffage), ce qui fait de l’espagnol le premier bloc d’actionnaires d’Eiffage. Ainsi, Sacyr réclame désormais la création de quatre postes d’administrateurs à l’occasion de la prochaine Assemblée Générale d’Eiffage prévue le 19 avril prochain.
JF Roverato veut encore croire à un sursaut d’un bloc qui se constituerait des 20% d’actionnariat salarié, auxquels s’ajoutent les 6,01% acquis dernièrement par le milliardaire belge Albert Frère, ainsi que les 3% détenus par la caisse de dépôts et consignations (+ 3,7% d’autocontrôle, c’est à dire actions d’Eiffage détenues par Eiffage : mais il faut noter que depuis 1991, l’autocontrôle n’offre aucun droit de vote, art L 225.210 du Code du Commerce : « Les actions possédées par la société ne donnent pas droit au dividende et sont privées de droit de vote »). Dès lors Eiffage refuse d’entendre les exigences de Sacyr, ce qui, selon les analystes « promet une Assemblée Générale houleuse le 19 avril prochain ». Ces mêmes analystes estiment qu’à l’heure actuelle « il faut se garder de tout pronostic, car d’une simple coopération à une OPA dans les règles, en passant par une prise de contrôle ou un accord capitalistique, les scénaii envisageables sont nombreux ».
Toutefois, comme le rappelle le journal Le Monde dans son édition du 07 avril, « le dynamisme, pour certains l’agressivité, du groupe Sacyr inquiète. Fondé en 1986 par trois ingénieurs issus de Ferrovial toujours aux commandes et détenteurs à eux trois de + de 40% du capital, Sacyr s’est hissé en quelques années au 5ème rang des groupes de BTP espagnols. Le PDG actuel Luis del Rivero, vice président du club de foot Real de Madrid, a déjà utilisé à deux reprises cette façon de prendre le contrôle d’une entreprise en évitant de coûteuses OPA. Ainsi en 1999, Sacyr a acquis 31% de la société portugaise de BTP Somargue avant de l’absorber. Idem en 2002 quand Sacyr a acheté à la banque Santander 24,5% du promoteur Vallerhermoso, en obtenant d’abord une présence au conseil d’administration puis, un an plus tard a eu lieu la fusion des deux entités.
Pour beaucoup l’intérêt est grand pour Sacyr d’investir dans Eiffage : se positionner en France à une place de choix mais aussi décrocher la société d’autoroutes APRR en se souvenant que Sacyr avait déposé en 2005 deux candidatures, l’une sur SANEF et l’autre sur APRR, toutes deux sans succès.
L’analyste financier Dow Jones estimait le 06 avril dernier que « dans la situation actuelle, il n’y avait guère d’autres alternatives qu’une offre de rachat de Sacyr sur Eiffage », l’analyste ne voyant pas « comment Sacyr pourrait rester à long terme actionnaire à hauteur de 31% sans avoir d’influence sur la direction d’Eiffage ». D’autres rumeurs circulaient autour de l’étrange entrée de fonds de pension dans le capital d’APRR, rendant impossible l’acquisition de 95% des parts d’APRR par le tandem Eiffage - Macquarie. Ainsi, des soupçons pèsent sur l’espagnol qui aurait ainsi cherché à affaiblir davantage Eiffage en pouvant désormais forcer le groupe français à des négociations (Sacyr libérerait les parts détenues indirectement dans APRR en échange de quatre fauteuils au Conseil d’Administration d’Eiffage). Le rôle futur du belge Albert Frère suscite aussi bien des interrogations, avec 6,01% le financier peut faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre, ou bien alors, comme beaucoup le pensent, le financier ne cherche peut être qu’une opération de pure spéculation sans lendemain. Quelques interrogations aussi sur le positionnement de l’australien Macquarie et sur son attitude à venir en cas de forte tension entre Eiffage et Sacyr, voire même en cas d’OPA…
Le titre Eiffage avait progressé de + 142,50% en 11 mois, le 05 avril il a perdu – 9,50% en une seule journée (avec une pointe à – 12,12% en cours de journée). Toutes ces manœuvres ont bien sur une incidence directe sur Autoroutes Paris Rhin Rhône. Alors que la situation n’était déjà guère enviable depuis la privatisation de notre groupe en décembre dernier, l’arrivée d’un nouvel investisseur soulèverait bien des interrogations. Ce dernier ne serait déjà pas soumis au cahier des charges édicté par l’Etat (même si ce cahier des charges restait de toute façon disparate). La réaction possible de Macquarie soulève aussi bien des questions.
Les salariés d’APRR avaient déjà beaucoup de mal à y voir clair depuis plusieurs mois, autant dire qu’avec les remous autour d’Eiffage ces derniers jours, c’est une situation nouvelle et agitée qui se présente à nous. A ce titre, le syndicat SUD Autoroutes interpellera dans les prochaines heures le PDG d’Eiffage et d’APRR, M. Roverato, et notre organisation demandera l’organisation rapide d’une réunion extraordinaire du Comité Central d’Entreprise afin d’obtenir des éclaircissements sur tous ces événements.
Source : Dow Jones News du 01/06/2006 à 08:32
PARIS (Dow Jones) -- Ce qui ressort de la journée des analystes organisée par Eiffage et Macquarie sur le thème des concessions d'autoroutes en France comporte d'importantes implications positives pour l'acquisition d'ASF par Vinci et pour celle de Sanef par Abertis, commente JP Morgan.
"Trois domaines spécifiques d'amélioration sensible des coûts d'APRR (la filiale d'Eiffage et de Macquarie) ont été identifiés... : Les coûts salariaux, le péage électronique et la centralisation des opérations. Cette journée confirme notre opinion selon laquelle APRR n'était pas géré de manière efficace lorsqu'il était détenu par l'Etat.
Commentaires de SUD Autoroutes : les analystes financiers pointent sans ambiguïté les 3 domaines par lesquels une « amélioration sensible des coûts » est réalisable chez APRR : coûts salariaux (donc « masse salariale »), automatisation des péages et centralisation des services et des structures, trois domaines à propos desquels SUD ne cesse de tirer la sonnette d’alarme depuis des mois. Les signes qu’on observe depuis quelques temps chez APRR confirment malheureusement cette tendance avec des projets de rapprochements de districts, des services ou filiales qu’on rapproche, l’automatisation qui se développe à marche forcée et bien sur la réduction des effectifs au travers d’une multitude d’initiatives personnelles…
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