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Suite à la réunion DSC / direction APRR du 9 mars 2010 |
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Autoroutes
Paris Rhin
Rhône
Monsieur B.......
Secrétaire Général APRR
36 rue du docteur Schmitt
21850 Saint-Apollinaire
Saint-Apollinaire, le 19 mars 2010
Objet : Propositions SUD Négociation Accord
relatif à la prévention du risque lié au stress au travail
Monsieur le Secrétaire Général,
Comme convenu lors de la réunion de négociation du 9 mars 2010 relatif à la prévention du risque lié (« des risques liés ») au stress au travail où votre projet d’accord nous a été transmis en séance, ce projet d’accord apporte de la part de notre organisation syndicale les remarques et demandes d’amendements suivants :
Concernant la dénomination de l’accord, il nous semble trop restrictif, nous suggérons la dénomination suivante : Accord d’entreprise N° XXXX.X relatif à la prévention des risques psychosociaux au travail (stress).
Dans le préambule du projet d’accord
Comme le précise l’article L4121-1 à 5, il s’agit de la santé physique et mentale des salariés et non morale comme indiqué dans le 3ème paragraphe du projet d’accord.
D’autre part toujours dans le préambule, il est indiqué :
Dans ce cadre, les parties ont souhaité :
Article I - : Description du stress au travail
Il est indiqué : Toute manifestation de stress au travail ne doit pas être considérée comme stress liée au travail. En effet, les … que dans la vie privée.
Remarque SUD : L’individu est une entité, il est donc difficile de faire la part des choses, seulement l’employeur n’a pour mission
que de garantir la santé de son salarié au travail, quel est l’intérêt de ces phrases, si ce n’est que de déculpabiliser la direction ? Ces phrases doivent être enlevées, elles peuvent être
un facteur de discrimination entre ceux qui arrivent à « négocier » leur stress en général et les autres.
Les parties conviennent… tenant à l’organisation et aux conditions de travail à la place de tenant au contenu et à l’organisation du travail
Enfin, étant donné que le stress au travail relève d’un processus ergonomique mais correspond également à une approche médicale…
Remarque SUD : on confond là les causes et les conséquences. La définition de l’ergonomie est « adapté le travail à l’homme », donc les situations de stress sont générées entre autres par un dysfonctionnement dans cette adaptation et relève totalement de la responsabilité de l’employeur, soigner la dépression est effectivement du ressort du corps médical, mais cette phrase peut vouloir dire que les situations de stress ne seront prises en compte qu’à travers des événements collectifs. On peut se demander à partir de combien de personnes en souffrance on tire la sonnette d’alarme. C’est là encore une phrase culpabilisante pour l’individu à qui l’on renvoie sa faiblesse et sa fragilité. Il serait plus judicieux que l’on fasse référence à l’ergonomie en temps qu’étude pouvant éviter les situations de stress et non arriver à un sens de phrase qui veut dire que l’on adapte l’homme au travail et pour ceux qui n’y arrivent pas d’aller voir leur « psy ».
Article II - : Mise en place d’indicateurs de risques
Afin d’assurer une veille……………… le stress au travail comme risques psychosociaux seraient avérés à la place de risque psychosocial serait avéré, 4 grandes catégories de données sont définies par les signataires de l’accord (où est la 4ème dans le projet d’accord ????), d’autre part les groupes de prévention définiront des indicateurs (liste non-exhaustive) liés au fonctionnement de l’entreprise (temps de travail, mouvement du personnel, activité de l’entreprise, relations sociales, formation/ rémunération et l’organisation du travail).
II-1 : Indicateurs de santé rajouter et sécurité
Ils ont pour objectif de mesurer…………………………..pour la santé rajouter et la sécurité des salariés. Les indicateurs seront communiqués aux membres des groupes régionaux de prévention des risques psychosociaux à la place de aux membres de la commission qualité de vie au travail,…. Les indicateurs disponibles sont les suivants :
. Le nombre d’accidents du travail…..
. Le taux de fréquence…
. Le taux de gravité…
. Le nombre de maladies professionnelles…
. Le nombre d’arrêts maladie suivi trimestriellement au niveau de la rajouter région et de la société
. Le nombre de visites médicales spontanées…
Rajouter ce qui suit
. les situations graves ou dégradées : violences verbales d’origine interne ou externe, plainte pour harcèlement moral et/ou sexuelle, symptômes émotionnels, recours à des substances psycho-actives.
. indicateurs médicaux : La liste des pathologies (échelles cause/effet)
. Le nombre de CHSCT et/ou CE extraordinaire au niveau région et de la société
II-2 : Indicateurs sociaux
Ces indicateurs sont constitués pour permettre de prendre……… (bilan social), les autres seront constitués de manière spécifique. Les indicateurs sociaux transmis au groupe de prévention des risques psychosociaux à la place de à la commission qualité de vie au travail
. Absentéisme par entité. Ce facteur sera……
Rajouter
. Horaires atypiques (3X8, 2X8, par roulement, postes fractionnés…)
. Durée Annuelle de travail (Nbre de jours de congés pris ou non pris,…)
. Le turn-over mesuré au niveau rajouter région, société et direction
. Le nombre de demandes de mutation
. Le nombre de procédures disciplinaires par entité
Rajouter
. solde des départs/ embauches par an au niveau région et société
. Information et communication interne (nature et périodicité des réunions ascendantes et descendantes)
. procédures judiciaires en cours au niveau région et société
. Nombre d’instance judiciaire au niveau région et société
. Nombre de mise en demeure de l’inspection du travail au niveau région et société
. Changement de structure de l’entreprise (restructuration)
. Organisation du travail (pauses fortement contraintes et pauses physiologiques (difficiles/ faciles à obtenir)
II-3 : Indicateurs mesurant la perception de la qualité du travail, des conditions de travail, de la motivation
Les parties conviennent rajouter qu’à la suite d’un pré-diagnostique et d’un diagnostique approfondi réalisés par les groupes régionaux de prévention des risques psychosociaux, il sera alors élaboré un plan d’action dont l’un des outils centraux pourra être un questionnaire adressé à tous les salariés. Le contenu du questionnaire serait à la place de sera validé par le corps des médecins du travail. Il aurait un caractère anonyme, et les résultats seraient à la place de seront analysés par les groupes régionaux de prévention des risques psychosociaux à la place de les « commissions qualité de vie au travail ».
ARTICLE III - : Structure d’analyse et d’étude des phénomènes collectifs de stress au travail au sein de l’entreprise
La prévention et la réduction des problèmes de stress au travail……… qui en souffrent.
Dans ce cadre, les parties signataires ont souhaité officialiser dans le présent accord….. du 19 juin 2009.
Ces structures, appelées Groupes de prévention des risques psychosociaux à la place de commissions « qualité de vie au travail », sont organisées précisément et sont dotées….. d’investigation.
III – 1 : Composition des groupes de prévention à la place des commissions
Les groupes à la place les commissions doivent favoriser les échanges, proposer des solutions de nature à améliorer les conditions de travail et les relations à l’intérieur de l’entreprise à toute fin de contribuer la prise en compte de ces démarches par l’ensemble des acteurs de l’entreprise.
Il est constitué deux groupes de prévention des risques psychosociaux à la place une commission par établissement, convoquée et présidée par le chef d’établissement.
Leur composition est la suivante :
. Le chef d’établissement ou son représentant
…
. Deux membres du CHSCT de chaque Site à la place de Le ou les Secrétaire(s) du CHSCT
. Deux élus de chaque CE à la place de Le Secrétaire du CE
…
Les groupes de Prévention des risques psychosociaux à la place de les commissions se réunissent une fois par trimestre à la place d’une fois par an. En cas de circonstances exceptionnelles, une réunion supplémentaire peut être organisée, à la demande du chef d’établissement ou par au moins deux membres du groupe de prévention des risques psychosociaux à la place des Secrétaires du CHSCT.
III-2 : Attributions des groupes de Prévention des risques psychosociaux à la place des commissions
Les groupes de Prévention des risques psychosociaux à la place les commissions verront leurs missions évoluer au fil du temps. Dans un premier temps, ils s’attacheront à établir un pré-diagnostique et un diagnostique approfondi définissant les situations de stress au sein de l’ensemble de la société et feront des propositions d’action afin de corriger les situations de stress répertoriées. Ils pourront faire appel en cas de besoin à des intervenants extérieurs.
Ce travail étant réalisé, les groupes de prévention des risques psychosociaux à la place de les commissions auront pour mission :
. D’étudier les situations collectives rajouter et individuelles de stress des entités…. L’ordre du jour fixé par le chef d’établissement…. par les membres du groupe de prévention à la place de la commission
…
. De rédiger un rapport annuel … au sein de l’établissement. Ce rapport sera adressé au Directeur Général Délégué, au DRH,… et du CHSCT de chaque Site à la place de l’établissement, ainsi que la communication d’une synthèse une fois par an au Comité Central d’Entreprise.
ARTICLE IV - : Mesures de sensibilisation et de formation de l’encadrement au stress au travail
D’une manière générale, les structures………… collective forte.
Afin de favoriser les évolutions nécessaires, des objectifs précis (lesquels et par qui ?????) devront être fixés dans les entretiens de progrès annuels sur ce thème.
Le service Développement des ressources humaines établira le cahier des charges…. de stress au travail. La formation sera également proposée…et aux membres des groupes de prévention des risques psychosociaux à la place des commissions « qualité de vie au travail ».
Un appel d’offres concernant le projet de formation sera mis en forme…. aux groupes de prévention des risques psychosociaux à la place des commissions « qualité de vie au travail », qui choisiront…
Autre thème qui devrait être abordé et qui est de prés ou de loin lié à ce type d’accord, il s’agit de la retraite anticipée liée aux conditions de travail notamment les rythmes de travail (3X8, 2X8, travail par roulement, …), le travail sous circulation, le travail sur écran,…
En espérant que vous prendrez en considération nos différentes remarques et souhaits d’amendements portant sur l’amélioration de votre projet d’accord d’entreprise transmis lors de la réunion DS/ Direction du 9 mars 2010.
Recevez, Monsieur le Secrétaire Général, nos salutations distinguées.
Le Délégué Syndical Central SUD
JP Campanato
Copie : Mr N....., Mr A.....’.., Directeurs Régionaux, Toutes les OS
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Monsieur N.....
Directeur Général Délégué
36, rue du Docteur Schmitt
21850 Saint-Apollinaire
Saint-Apollinaire, le 9 juillet 2009
Objet : Négociation Accord PEAGE suite réunion du 8 juillet 2009
Copie : Mr B....... – Mr A...... ’.
Syndicats CFDT, CGT, FO, CFTC, CGC, FAT, CNSF
Mr G..... – Mr
C.......– Mme B.........
Monsieur le Directeur Général Délégué,
Pour faire suite à la première réunion de réouverture de négociation de l’accord PEAGE du 8 juillet 2009, notre organisation syndicale a bien pris note de l’avancée positive apportée par la Direction (et répondant en cela à l’une de nos revendications indiquée dans notre courrier de 4 pages de juin 2008) par le passage de l’ensemble des Receveurs échelle 6 à Receveurs-Chefs Echelle 7. Nous avons aussi noté la prise en compte partiel de notre demande de passage des Surveillants-péage à l’Echelle 9 par l’attribution de 8 points (4 points en septembre 2009 et 4 points en septembre 2010).
Comme pour l’accord d’entreprise 2004.3 où SUD fut une force de proposition et un acteur majeur dans l’élaboration de cet accord qui a d’ailleurs vu au final la signature de notre organisation syndicale, SUD comme pour toute négociation apporte sa contribution dans l’élaboration des accords d’entreprise ayant pour objectif d’obtenir un accord équilibré, équitable, pérenne pour le personnel concerné, l’évolution de la filière Péage méritant sans doute mieux qu’un scénario précipité puisque des centaines d’emploi seront directement impactés par l’élaboration puis l’application d’un futur accord…
En l’occurrence, concernant le projet d’accord « PEAGE » proposé ce 8 juillet 2009, on notera un nivellement progressif dans la filière péage, il semble en effet curieux que, par exemple, la masse de travail des opérateurs de supervision se trouve à ce point déconsidérée à l'heure ou chaque semaine désormais des essais de basculement de LTS entre eux feront demain qu'un LTS passera en une minute de 5 à 7, 8 ou même 10 gares à gérer, sans compter à la base un flot de voies automatiques supplémentaires qui s'ajoutent au fil des mois.
Dans ce projet d’accord, on semble laisser de côté un grand nombre de l'effectif dont l’emploi n’a pourtant de cesse d’évoluer :
[ Opérateurs Supervisions
[ Conseillères-Clientèle
[ Surveillants-péage (partiellement pris en compte puisque 8 points d’indice)
[ Receveurs-Chefs
[ AMQ (partiellement pris en compte puisque 8 points d’indice)
[ PAA
SUD qui a tant agi naguère dans la négociation péage 1ère mouture (accord 2004.3), a d'autres propositions, plus axées sur le long terme et le projet d’accord remis en fin de séance lors de la réunion DS/ Direction du 8 juillet 2009 mériterait une nouvelle réunion DS/ Direction afin de relire l’ensemble de l’accord et d’apporter des nouvelles propositions d’améliorations à toute fin que l’ensemble du personnel de la filière PEAGE se retrouve dans cet accord tant en matière d’amélioration de sa rémunération que dans ces conditions de travail.
Ce courrier n’étant que le relais de l’appel de votre personnel du terrain, afin que la totalité des agents constatent bien que l’évolution de la filière Péage aura entraîné des avancées non pas catégorielles mais d’ensemble, car le travail se construira à l’avenir avec l’ensemble des emplois énoncés ci-dessus.
Recevez, Monsieur le Directeur Général Délégué, mes salutations distinguées.
JP CAMPANATO
Délégué Syndical Central
Monsieur B.......
Secrétaire Général APRR
36 rue du docteur Schmitt
21850 Saint-Apollinaire
Saint-Apollinaire, le 26 juin 2009
Objet : Accord d’entreprise 2009.3 signé le 19 mars 2009
Monsieur le Secrétaire Général,
Vous aimez répéter à qui veut l’entendre, que vous êtes le garant du respect de la bonne application des accords d’entreprise Autoroutes Paris Rhin Rhône au sein de l’ensemble de la Société.
Or, il s’avère que par le biais de ce courrier, je viens vous apporter la preuve contraire matérialisée en cela par un écrit, qui émane de la Directrice régionale RHONE, qui met très clairement vos services en cause. Il s’agit d’un accord extrêmement récent, puisqu’il a été signé par les « partenaires sociaux » dont SUD le 19 mars 2009, il s’agit de l’accord d’entreprise 2009.3 relatif à la Diversité et à l’égalité professionnelle Femmes/Hommes au sein d’APRR.
Le contenu du courrier de la Directrice Régionale RHONE en date du 24 mars 2009 (soit 5 jours après la date de signature de l’accord 2009.3) venant soutenir son Chef de district de VILLEFRANCHE-LIMAS, est en tous points totalement scandaleux et en totale contradiction avec l’accord signé le 19 mars 2009.
Extrait du courrier de la Directrice Régionale RHONE :
« Cependant, je pense que M. V........ vous a fait part des consignes que nous donne la DRH pour élaborer les augmentations individuelles. Ainsi, pour les salariés en fin de carrière, il convient de privilégier l’attribution de primes par rapport à l’attribution de points d’indice supplémentaires. »
Il est bon de compléter cette affirmation écrite par Mme B......... (Directrice Régionale RHONE) concernant la position de la DRH St-Apollinaire, qu’elle se fonde sur les propos tenus par Mr V........ devant l’ensemble de son personnel OARQ – SVA et responsables d’activité du district de Villefranche estimant « qu’au delà de 57 ans, il n’accordait plus de point d’indice, qu’il préférait les attribuer aux plus jeunes afin de les motiver ».
Comment peut-on au travers d’un exemple aussi édifiant apporter notre confiance au moment d’apposer et d’engager notre signature sur des accords d’entreprise APRR ?
Comment notre organisation syndicale et par là-même votre personnel peut avoir confiance en vers sa Direction ?
Recevez, Monsieur le Secrétaire Général, mes salutations distinguées.
Le Délégué Syndical Central SUD
JP Campanato
Copie : Mr N....., Mr A.....’.., Directeurs Régionaux,
Délégués Syndicaux d’Etablissement SUD
Toutes les Organisations Syndicales APRR signataires de l’accord 2009.3
Monsieur N.....
Directeur Général Délégué
36 rue du docteur Schmitt
21850 Saint-Apollinaire
Saint-Apollinaire, le 14 mai 2009
Copie : Mr B.......
Objet : Agressions verbales et physiques au PEAGE
Monsieur le Directeur Général Délégué,
Le nombre d’agressions verbales, voire physiques, sont de plus en plus courantes au sein de votre entreprise, à l’encontre de votre personnel de la filière Péage de la part des clients.
Ce phénomène va grandissant avec votre politique d’automatisation des péages menée au pas de charge, faisant fi des conséquences que cela implique sur les conditions de travail de votre personnel en contact avec la clientèle.
Concernant la sécurité de votre Personnel, vous n’êtes pas sans savoir que vous avez une obligation de résultats. Or, en ce qui concerne la montée en puissance des agressions de clients à l’encontre de votre personnel, la Société se montre extrêmement timorée quant au soutien en direction d’agents ayant subit de tels agissements.
Pour exemple, un cas tout récent est arrivé sur le district COMTOIS, une Opératrice de Supervision a été violemment prise à partie lors d’un échange avec un client qui ne maîtrisait pas l’utilisation de la borne automatique. Votre salariée a porté plainte auprès de la gendarmerie contre ce client irascible. La plainte de la salariée a débouché sur la condamnation du client. La Société n’a pas cru bon de se constituer Partie civile à toute fin que par cet acte, elle démontre un minimum de soutien envers son personnel qui a subit un traumatisme dans le cadre de son travail.
Un autre exemple a eu lieu, il y a quelques temps sur le District de Chalon-sur-Saône, où une péagère a été agressée violemment verbalement et physiquement toujours par un client en difficulté devant l’un de vos automates. La péagère a déposé une plainte auprès de la gendarmerie, le dossier est bloqué depuis plusieurs mois et n’avance pas. Là encore, la Société n’a pas jugé bon de se porter Partie Civile au côté de la Salariée agressée et de l’accompagner dans sa procédure. Pire, la Direction (Chef de district, Directrice Régionale entre autre) n’a pas cru bon de rencontrer cette salariée, qui continue d’avoir des séquelles de cette agression. Cette salariée a été arrêtée en accident de travail de nombreuses semaines suite à ce traumatisme. La Direction a mis à sa disposition une « victimologue » qui est principalement là afin de désamorcer le problème dans l’intérêt du client mais il ne résout et ne répare en rien le traumatisme vécu par la salariée.
Ce ne sont là que deux cas parmi de nombreux autres, les salariés de la filière PEAGE ont bien pris conscience du peu de considération de la Direction à leur encontre, ces faits en sont une preuve visible, charge à la Direction d’en prouver le contraire en réagissant de façon positive au côté des salariés victimes de tels agissements, ce n’est d’ailleurs pas uniquement une obligation mais un devoir de la part d’une Direction responsable.
Je ne vous ferais pas l’affront de vous rappeler l’article L4121-1 du code du travail (et suivants) à ce sujet :
L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.
Ces mesures comprennent :
1° Des actions de prévention des risques professionnels ;
2° Des actions d'information et de formation ;
3° La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés.
L'employeur veille à l'adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l'amélioration des situations existantes.
En conclusion, dans la gestion d’une Société, le devoir de résultat n’est pas uniquement financier mais aussi et prioritairement en ce qui nous concerne un devoir de résultat envers votre personnel en matière de conditions de travail, « d’employabilité » et de soutien envers des clients irascibles car souvent désarçonnés en arrivant sur des sites déshumanisés.
Votre personnel attend et souhaite une réaction appropriée face à de tels actes. SUD quant à lui a su prendre ses responsabilités dans l’intérêt et la défense de salariés APRR victime de tels actes notamment en se portant très clairement Partie Civile au côté de la Salarié qui a obtenu réparation devant le Tribunal de Besançon.
Recevez, Monsieur le Directeur Général Délégué, mes salutations distinguées.
Le Délégué syndical Central
Jean-Pierre CAMPANATO
Saint-Apollinaire, le 9 mars 2009
Objet: Position SUD concernant l'Accord
PEAGE
Monsieur le Secrétaire
Général,
Ce courrier fait
suite à votre invitation lors de la « dernière» réunion de négociation de l'accord PEAGE du 24 février 2009
d'apporter une position quant à la
signature ou non du dernier projet d'accord PEAGE qui nous a été transmis, et ce, avant le lundi 9 mars 2009.
Suite au courrier de notre syndicat en date du 9 juin 2008, suite à nos diverses interventions durant les réunions de négociation, suite aux stratégies politiques des Sociétés d'Autoroutes (donc d'APRR) en matière d'automatisation dans les mois à venir, suite au manque de clarté quant à la pérennité de l'ensemble des emplois de la filière PEAGE pour ces prochaines années, suite au manque de clarté quant aux transformations des contrats de travail qu'impliquent cet accord, suite au manque de prise en compte de l'évolution de l'ensemble des fiches de fonction des salariés de la filière PEAGE par une augmentation des rémunérations (Points d'indice), suite au flou quant au travail attribué aux salariés planifiés sur un planning au semestre ET suite aux retours extrêmement frileux des salariés concernés par cet accord. Notre organisation Syndicale n'est pas en position de signer l'accord PEAGE.
Recevez, Monsieur le Secrétaire Général, mes salutations distinguées...
Autoroutes Paris Rhin Rhône
Monsieur A.....’..
Directeur de l’Exploitation
36 rue du docteur Schmitt
21850 Saint-Apollinaire
Saint-Apollinaire, le 1er décembre 2008
Objet : Votre Note de Service 2007
Votre consigne de sortie des receveurs la nuit
Monsieur le Directeur d’Exploitation,
Lors d’une réunion CHSCT Rhin Site de Besançon, le Directeur Régional (Président du CHSCT) a informé de l’existence d’une note de service établie par vos soins courant 2007 portant sur votre autorisation afin que les receveurs sortent de leur cabine la nuit pour intervenir sur des événements.
Or et si tel est le cas :
Comment se fait-il que les instances représentatives du personnel n’aient pas été consultées notamment les CHSCT ?
Pourrions nous avoir connaissance de cette note ?
Est-elle dores et déjà en application ?
Cette note vient en total contradiction avec l’accord 2000.2 notamment concernant la sécurité du personnel travaillant la nuit sur les gares de péage.
Dans l’attente,
Recevez, Monsieur le Directeur d’Exploitation, mes salutations distinguées.
Le Délégué Syndical Central
JP Campanato
Copie : Mr N.....
Mr B.......
Tous Directeurs Régionaux
Tous Secrétaires CHSCT
Tous RS et DS SUD
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21850 Saint-Apollinaire Tél. : 03 80 77 67 18 Fax. : 03 80 66 66 70 BLOG SUD : http://sudautoroutes.com/ E-mail : syndicat.sud.autoroutes@wanadoo.fr |
Autoroutes Paris Rhin Rhône
Monsieur B.......
Secrétaire Général APRR
36 rue du docteur Schmitt
21850 Saint-Apollinaire
Saint-Apollinaire, le 1er décembre 2008
Objet : Intervention sur les BCMM d’agents Viabilité et Atelier
Relations Sociales
Respect de l’accord 1991-4
Monsieur le Secrétaire Général,
Depuis plusieurs mois maintenant nous avons tenté d’échanger avec la Direction, et ce, de plusieurs manières quant au respect de la bonnes applications de l’accord 1991.4 Polyvalence et Agents d’exploitation de jour pour les patrouilleurs intervenant sur les BCMM.
A ce stade, nous ne sommes toujours pas arrivés à être d’accord quant à l’interprétation faîte par la Direction sur ce point puisque des échanges de courriers entre nos avocats respectifs semblent être à ce jour infructueux.
Ceci étant dit et rappelé, la Direction ne tient absolument pas compte des démarches ci-dessus entreprises par le Syndicat SUD puisque vous avez décidé d’aller bien au-delà en formant des agents viabilité et d’atelier sur certains districts dont notamment ceux de Lorraine et du Cher.
Faut-il y voir là, un certain mépris :
- des instances représentatives du Personnel ?
- des organisations Syndicales ?
- du personnel ?
- des accords d’entreprise ?
Est-ce que ces méthodes vont s’amplifier, se généraliser ?
N’y a-t-il pas anticipation sur les futures éventuelles négociations de la filière Viabilité / Sécurité ?
Recevez, Monsieur le Secrétaire Général, mes salutations distinguées.
Le Délégué Syndical Central SUD
JP Campanato
Copie : Mr N....., Mr A.....’.., Directeurs Régionaux, Délégués Syndicaux d’Etablissement SUD
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Autoroutes Paris Rhin Rhône
Monsieur B.......
Secrétaire Général APRR
36 rue du docteur Schmitt
21850 Saint-Apollinaire
Saint-Apollinaire, le 1er décembre 2008
Objet : Note d’application des accords d’entreprise APRR
Suite aux réunions DS/Direction Commission de Suivi dans l’application des accords d’entreprise APRR
Relations Sociales
Monsieur le Secrétaire Général,
Lors de deux réunions DS/ Direction (le 4 juillet et le 17 septembre 2008), nous avons échangé sous la forme de commissions de suivi dans l’application des accords d’entreprise APRR qui avait fait l’objet, en ce qui concerne notre organisation syndicale, d’un courrier complet reprenant l’ensemble des accords d’entreprise d’Autoroutes Paris Rhin Rhône avec nos commentaires quant aux interprétations ou mauvaises applications des accords d’entreprise que nous avions constaté sur le terrain.
L’objectif de ces échanges étaient d’aboutir à l’écriture d’une note d’application rédigée par la Direction reprenant ce qui avait été validé lors de nos échanges en réunions DS/ directions des 4 juillet et 17 septembre 2008.
Or, à ce jour, 1er décembre 2008, aucun document ne nous est parvenu à ce sujet, pour dans un premier temps, et c’était le souhait de notre organisation syndicale, d’une validation par l’ensemble des organisations syndicales de votre note d’application que la Direction envisage de diffuser sur le terrain. Notre demande de validation se fonde sur une démarche constructive afin de ne pas retomber sur de nouvelles interprétations, ce qui videraient ainsi de toutes substances la démarche initialement entreprises.
Ce retard dans la diffusion de ce document engendre des retards quant aux décisions prises lors de ces réunions pour exemple « le paiement de l’indemnité de mono-receveur nuit pour les Opérateurs de Supervision » Quand cette indemnité apparaîtra-t-elle sur les bulletins de salaire du personnel concerné ? Y-aura-t-il un effet rétroactif ?
Recevez, Monsieur le Secrétaire Général, mes salutations distinguées.
Le Délégué Syndical Central SUD
JP Campanato
Copie : Mr N....., Mr A.....’.., Directeurs Régionaux, Délégués Syndicaux d’Etablissement SUD
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