(Cliquez sur l'image
pour agrandir).
Tél. 06 46 09 47 19


|
|
Pour rappel, Sacyr et Eiffage s’affrontent depuis quelques mois car le groupe de BTP français a empêché Sacyr, qui détient
33,2% de son capital, d’entrer dans son conseil d'administration, lors de la dernière assemblée générale du mois d’avril. En effet, Eiffage a réussi à priver de droits de vote une partie des
actionnaires espagnols du groupe, les accusant d'agir de concert. Sacyr avait alors lancé offre d'échange (OPE) sur Eiffage que l'autorité boursière française (AMF) a rejeté au mois de juin,
estimant qu’elle n’était pas valide à cause d’une action de concert. L’AMF avait alors demandé au groupe espagnol «de déposer un projet d’offre publique visant les actions de la société Eiffage».
Aujourd’hui l’affaire suit son cours judiciaire.


Voeux 2008 de l'ASFA
|
ADELAC | http://www.adelac-a41.com/ |
|---|---|---|
|
ALIS | http://www.alis-sa.com/ |
|
APRR(Autoroutes Paris-Rhin-Rhône) | http://www.parisrhinrhone.com/ |
|
ARCOUR (A19 Artenay - Courtenay) | http://www.arcour-a19.com/ |
|
AREA (Les Autoroutes Rhône-Alpes) | http://www.area-autoroutes.fr/ |
|
ASF (Autoroutes du Sud de la France) | http://www.asf.fr/ |
|
ATMB (Autoroutes et Tunnel du Mont Blanc) | http://www.atmb.net/atmb_hp.php?lang=fr |
|
CCI du Havre (Chambre de Commerce et d'Industrie du Havre) | http://havre.cci.fr/ |
|
CEVM (Compagnie Eiffage du Viaduc de Millau) | http://www.leviaducdemillau.com/ |
|
COFIROUTE (Compagnie Financière et Industrielle des Autoroutes) | http://www.cofiroute.fr/ |
|
ESCOTA | http://www.escota.com/ |
|
ROUTALIS (Société d’Exploitation de l’Autoroute de Liaison Seine Sarthe) | |
|
Sanef (Société des Autoroutes du Nord et de l'Est de la France) | http://www.sanef.com/fr/ |
|
SAPN (Société des Autoroutes Paris-Normandie) | http://www.sapn.fr/ |
|
SFTRF (Société Française du Tunnel Routier du Fréjus) | http://www.sftrf.fr/ |
|
SMTPC (Société Marseillaise du Tunnel du Prado Carénage) | http://www.tunnelprado.com |
Lire le dossier de presse 2008 dans son intégralité.
: On y constate que le volet social est réduit à peau de chagrin, on y parle même plus d'effectifs. Un
paragraphe aborde la sécurité du personnel sur le tracé. Et l'on peut remarqué que l'axe principal porte sur le tout automatique notamment pour 2008 un effort maximum pour inciter encore plus les
usagers de se tourner vers les automates et il est clairement indiqué l'objectif d'un PEAGE SANS ARRÊT avec pression sur le gouvernement afin d'obtenir les autorisations nécessaires. LE SOCIAL au
sein des Sociétés de l'ASFA pour 2008 va continuer clairement d'être mis à mal...
- Rémi Barroux, Luc Cédelle et Catherine Rollot.









Stress, dépression, violence, harcèlement, suicide: le travail, qui occupe une place centrale dans nos vies, est de plus en plus associé à la souffrance, dans les enquêtes de
l'Insee comme dans les conversations. Cet amer constat a poussé le virtuose du film documentaire Jean-Michel Carré à s'intéresser dans “J'ai (très) mal au travail” à la montée du “mal-être” au boulot.
Il a mené pendant plus d'un an une enquête et une réflexion de fond sur le rapport qu'entretiennent les Français avec le travail, cet “obscur objet de haine et de
désir”, et sa nouvelle organisation orchestrée par les toutes dernières méthodes de management.
“Le travail est un carrefour de valeurs différentes et de finalités divergentes”, explique le réalisateur dans sa note d'intention:
“Je me suis demandé quels étaient ses enjeux, les lignes de force qui le traversaient, pour répondre à quels objectifs contradictoires, au bénéfice de qui? Puis, comment ces lignes de force transformaient le travail, ses conditions d'exécution, son organisation même. Enfin, j'ai voulu montrer quelles étaient ces nouvelles méthodes de management, et de quelle manière les cabinets spécialisés qui les promulguaient investissaient les entreprises.”
Le dossier de presse du film énumère des statistiques qui font froid dans le dos:
Objectivement mais non sans ironie, Carré dresse tout au long du film le tableau d'une déshumanisation presque totale du monde du travail: peur du chômage, isolement dans
l'entreprise, compétition avec les collègues… tout ce qui, en fait, réduit doucement mais sûrement l'individu à “sa seule dimension économique”.
ContentPasContent