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Tél. 06 46 09 47 19
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Pour
Autoroutes
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demande dans un souci de clarté de faire apparaître
l’ensemble des Sociétés adhérentes à l’ASFA pour qu’ainsi chacun des salariés concernés sachent qu’ils entrent dans le champs d’application de cet accord de branche…
Autoroutes le 29 août 2006 à la Convention Collective Nationale de Branche
demande quelques précisions concernant les
travailleurs handicapés pouvant entrés dans le champs d’application de l’accord CATS, quels sont les critères retenus ? Quel est la notion de travailleur handicapé ?
demande si les
années CATs entrent dans la détermination de la pension de retraite…
souligne le fait
que les salariés bénéficiant d’une pré-retraite progressive, on était très mal informé à la base puisque la part ASSEDIC n’est pas pris en compte dans le versement des cotisations retraites, ce
qui pénalise fortement le salarié lorsqu’il fait valoir ses droits à la retraite…
souligne le fait qu’il ne faut pas que se prétexte incite à négocier à la « hussarde », il ne faut pas bâcler d’autant qu’il y a beaucoup de négociation en
cours notamment chez ASF où il n’y a pas d’accord GPEC…
) demandent d’indiquer
comme entrée en vigueur le 1er mai 2007. Sud souhaite le 1er juin 2007
Pour SUD, le temps des propos anesthésiants doit cesser : nous
n’accepterons pas d’entendre une fois encore nos dirigeants expliquer que ces regroupements « ne changeront pas grand-chose à l’arrivée ». Nous ne pouvons pas accepter qu’un Groupe
comme APRR qui annonce 1,6 milliard d’€uros de chiffres d’affaires le 22 janvier dernier, puisse à ce point mettre en péril notre outil de travail et susciter autant d’inquiétudes et
d’incertitude chez tous les salariés. Tous sans exception…
Aux lendemains de cette
réunion CCE du 15 février, si la Direction n’a pas entendu cet appel, il appartiendra aux salariés de s’unir et d’exprimer avec force les questionnements et incertitudes tellement présents
depuis des mois sur nos lieux de travail.
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Toute l'équipe de
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Merci de votre fidélité tout au long de cette année et rendez-vous pour 2007, que nous espérons meilleure, en tout cas elle devrait être déterminante pour l’avenir professionnel de chacun.


avait voté avec les autres syndicats présents la création
d’un groupe de travail, sauf que
le fit dans l’espoir que ce groupe œuvre pleinement à la défense des
salariés du site parisien d’APRR. Or, au fil des semaines, il est apparu que la gestion de ce dossier sensible s’est rapidement transformé en vaste opération de casse sociale, le désarroi et
les inquiétudes exprimés par les salariés de Paris n’étant à aucun moment pris en compte, en dépit des nombreuses interventions de
Autoroutes.
a
expressément exigé la dissolution de ce Groupe, hélas seul
a voté pour cette dissolution. Ce Groupe
n’aura jamais pris conscience de la lente dérive de son fonctionnement, alors que dans le même temps la Direction traitait en catimini des cas individuels.
, se trouvant là en parfaite osmose avec le Secrétaire Général d’APRR (maître d’œuvre de la démolition sociale du site parisien) qui, pour sa part, considère que « ce groupe de
travail effectue un travail utile » : un tel avis devrait pourtant soulever quelques suspicions… Si ce Groupe de Travail est plébiscité par la Direction, n’y a-t-il pas matière à se
poser quelques questions ?
Autoroutes craint que la constitution de tels « groupes de travail » devienne une norme qui occulterait alors totalement les CE et CHSCT, avec toutes les conséquences sociales que
ceci implique.
Autoroutes s’indigne de telles méthodes, le rôle des organisation
syndicales n’est pas d’accompagner la Direction dans son jeu pervers, il est un peu facile après coup d’écrire dans un 4 pages qu’on a œuvré pour la défense des salariés du site parisien, alors
que ces mêmes salariés auraient sans doute une version très différente des faits à vous raconter (en tout cas pour ceux qui ont encore un emploi…). A l’heure où tant de restructurations se
préparent sous la houlette du Groupe Eiffage, il convient de savoir lire entre les lignes…
Communiqué de Presse
Syndicat SUD – Autoroutes
SUD - Autoroutes : J- P CAMPANATO : 06.14.63.65.72.
- 19 DECEMBRE 2006 -
Un salarié qui occupait
depuis des années les fonctions de receveur péage à la gare de Dijon Sud au sein de la société Autoroutes Paris Rhine Rhône (Groupe Eiffage) vient de recevoir sa lettre de licenciement pour
impossibilité de reclassement (dans une société, groupe EIFFAGE, de 55000 salariés). C’est la seule solution que la direction d’APRR région Bourgogne a trouvé pour clore un dossier qu’elle
jugeait sans doute trop encombrant.
En effet, cet agent, le 31 décembre 2003 a été victime d’une agression à main armée dans un local technique en travaux (voir sale temps pour les victimes). APRR n’ayant pas estimé nécessaire de sécuriser les lieux, APRR s’est vu condamné pour faute inexcusable de l’employeur par le tribunal des affaires de la sécurité sociale de Dijon le 10 octobre 2006. Suite à cette agression, le salarié a été reconnu le 25 octobre 2005 inapte à ce poste de travail et de ce fait, APRR devait rechercher un autre emploi pour cet agent.
En parallèle à cela, ce même salarié a saisi le tribunal des prud’hommes de Dijon, qui a estimé dans son rendu de jugement du 09 novembre 2006 qu’APRR avait manqué à son obligation de reclassement de M. Maître et a condamné la société à s’en acquitter sous astreinte de 100 € par jour. APRR a toutefois fait appel de ces deux jugements et a mis a profit l’effet suspensif pour licencier cet agent sans le moindre ménagement, façon brutale de clore le dossier d’un salarié doublement agressé…
Autoroutes Paris Rhine Rhône (qui fait régulièrement la Une de la presse ces dernières semaines dans de multiples dossiers de recours abusifs d’agents en CDD) se distingue une nouvelle fois, en procédant cette fois-ci au licenciement d’un salarié dont le seul tort fut sans doute de se trouver sur un péage d’APRR au mauvais moment, lors d’une agression armée.
Autoroutes se déclare totalement indigné face à de tels procédés au
sein d’une société qui se plait à afficher des résultats financiers flamboyants. Si la société APRR aime à présenter une image lisse aux yeux du public, il est bon que chacun comprenne que
derrière un décor de façade, c’est une gestion sociale d’une extrême brutalité qui domine, ce n’est plus seulement SUD qui le dit, ce sont les tribunaux qui en attestent et c’est un cas comme
celui de ce salarié qui le démontre, sans contestation possible.
Les affirmations selon lesquelles 2007 verrait un actionnariat salarié « se
stabiliser durablement à 30% » sont fantaisistes et motivé par un optimisme si marqué qu’il en devient suspect. La situation actuelle contredit pleinement les propos
exagérément rassurants du PDG J F Roverato : les salariés ne répondent ni massivement ni librement aux appels à souscription à cause d’un contexte social inquiétant pour
l’avenir, tel est d’ailleurs le seul constat d’importance qui peut être fait en cette fin d’année 2006. SUD Autoroutes constate aussi que la présence du fonds américain Elliott au capital d’APRR
(10% du capital) se transforme en bourbier financier (200 millions d’€ de dividende versés en juin 2006, un nouvel acompte sur dividende de 2,59 € par action versé le 08 décembre
dernier, et des analystes financiers qui
estimaient dernièrement que l’opération de
privatisation d’APRR pourrait encore coûter 1,260 milliard d’euros à Eiffage – Macquarie, soit 5 fois la souscription totale des salariés d’Eiffage en 2006). Par ailleurs, la
restructuration chez Eiffage (plus que 100 filiales au lieu de 600 actuellement d’ici à l’été 2007) et la réorganisation non concertée et brutale au sein d’Autoroutes
Paris Rhin Rhône ne feront qu’accroître le désengagement progressif des salariés au capital d’Eiffage.
Réponses
AUX QUESTIONS ECRITES DES ELUS SUDRéponse de la Direction Mr NOURRY (Directeur Opérationnel APRR) :
Nous ne répondrons pas à des questions qui sont plus des affirmations que des questions, des affirmations qui sont d’ailleurs toutes fausses.
SUD demande alors une première fois à la direction de donner une seule affirmation fausse dans la longue liste énoncéeLa Direction embarrassée ne répond pas
SUD demande à nouveau à la Direction de donner une seule affirmation fausse dans la liste des questions « affirmations » énoncée par SUD
La Direction ne répond toujours pas
Réponse de la Direction :
Nous ne sommes que dans la phase d’expérimentation, l’accord de la CNIL n’est pas encore validée.
SUD demande quelle Société est derrière ce nouveau concept d’automatisation qui arrive en France, ne s’agirait-il pas de MACQUARIE ?
La Direction tourne autour du pot et ne répond pas, il s’agirait d’un concept qui aurait été développé à l’étranger Australie, Autriche,… dont Mr DETERNE aurait
été dans son élaboration…
SUD réitère sa question, s’agit-il de MACQUARIE, qui est le précurseur en matière de développement de l’automatisation des péages dans le Monde ?
La Direction ne répond pas
Réponse de la Direction :
L’objectif est de regrouper les filiales afin de gagner en efficacité, l’objectif n’est pas de diminuer les effectifs. Nous embauchons d’ailleurs au sein du groupe EIFFAGE, même au sein d’APRR
SUD fait remarqué qu’au sein d’APRR, il s’agit de recrutement à effectif constant mais pas des embauches
Réponse de la Direction :
Il s’agit d’une affirmation et non d’une question, a priori on peut comprendre par toutes ces questions/affirmations que SUD ne sera pas signataire de l’accord GPEC.
Vote du CCE sur le projet d’accord GPEC :
13 votants è 10 POUR
3 Contre (SUD)
Questions écrites des élus SUD auprès du CCE portant sur
Réponse de la Direction
La Direction a beaucoup de mal à faire un point sur les effectifs SIRA - SOREALP. Pour le studio de Nemours, la dernière journaliste a quitté la Société en faisant valoir sa clause de cession, il n’y a plus personne sur Nemours. 6 salariés sur GENAY et 12 ou 13 sur NANCES et le reste à Saint-Apollinaire. L’objectif est de renforcer l’efficacité notamment sur Rhône-Alpes. Les transferts et adaptations vont intervenir dans les mois qui suivent…
SUD trouve inadmissible que l’aspect social ne soit pas mieux développer dans cette fusion qui ressemble plus à une restructuration de fond ayant des conséquences sociales importantes
Réponse de la Direction :
Nous respectons le processus et la loi dans le cas d’une fusion…
Vote du CCE pour ou contre la fusion SIRA- SOREALP
13 Votants è Grosse majorité
contre la fusion SIRA – SOREALP
Questions écrites des élus SUD auprès du CCE portant sur
Réponse de la Direction :
Là encore ce sont plus des affirmations que des questions. Nous pouvons être très optimiste par rapport au prolongement de l’appel d’offres auprès des salariés (date limite la veille de ce CCE) puisque le dernier chiffre atteint pour les salariés d’APRR 50 % et va sans doute être supérieur, ce chiffre est bien supérieur à ceux des autres filiales d’EIFFAGE…
SUD fait remarquer que l’optimisme reviendra lorsque nous aurons des garanties au niveau social pour l’instant ce n’est pas le cas. Quant à la relance de l’appel d’offres faîte auprès des salariés non-souscripteurs, elle est inadmissible et illégale puisque la liste des souscripteur est confidentiel, les salariés n’ont pas à souscrire sous la pression… Le contenu du courrier manuscrit de Mr ROVERATO ne peut que nous laisser sur un gros doute pour notre avenir : « notre destin se joue dans les semaines à venir : j’ai besoin de vous ! » A QUOI FAUT-IL S’ATTENDRE ??
La Direction répond à rien
Réponse de la Direction :
Mr ROVERATO a déjà eu l’occasion de donner son point de vue à ce sujet, l’objectif est de patienter jusqu’à ce que les actionnaires se lassent…
SUD fait remarqué qu’il y a de nouveaux chiffres qui sont apparus après le premier point de vue de Mr ROVERATO soit 200 Millions et un milliard d’Euros, ce qui n’est pas rien, d’autant qu’il y a donc eu le versement d’un dividendes de plus de 11 € par actions pour ceux qui avaient eu la chance d’avoir garder leurs titres et malgré tout les actionnaires APRR ont conservé et l’action est repartie à la hausse et il faudra chaque année verser des dividendes…
La Direction répond qu’elle joue sur le temps et la patience…
Communiqué de Presse
Pour le syndicat SUD Autoroutes, cet échec confirme aussi les limites de
l’actionnariat salarié, alors qu’au nom du pouvoir d’achat et de l’avenir du système des retraites, l’Etat serait plus inspiré d’inciter les grands groupes tel EIFFAGE a
promouvoir avant tout des hausses de salaires annuelles significatives. Et ce fiasco propre à Eiffage fera peut être réfléchir M. Roverato sur la situation sociale
extrêmement tendue au sein de son Groupe, tout particulièrement chez Autoroutes Paris Rhin Rhône qui subi un véritable démantèlement, consécutif à la privatisation du groupe autoroutier
il y a un an.
Valeurs Actuelles Paris réduit ses pertes en clôture (24/11/2006 :: 18:14)
Eiffage s'apprécie de 0.25%. Le groupe vient de démentir les informations du syndicat Sud Autoroutes, qui avait indiqué que Jean-François Roverato, le président d'Eiffage, avait demandé aux salariés du groupe de monter au capital du groupe afin d'empêcher une éventuelle offre sur le groupe de BTP.
La Tribune (Agence REUTERS 24/11/2006 à 10 h 21)
EIFFAGE : le syndicat Sud-Autoroutes a assuré jeudi que le président d'Eiffage, Jean-François Roverato, avait lancé un appel au secours aux salariés pour qu'ils achètent des actions en vue de contrer une éventuelle offre hostile, ce qu'a contesté la direction du groupe de B-TP.
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CONTACT SUD - Autoroutes Jean Pierre CAMPANATO : 06.14.63.65.72 |
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