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Sud APRR Communiqué

EIFFAGE : le PDG défend sa rémunération face aux critiques
 
11 avril 2007 - 07h15 Extraits de boursier.com & Les Echos
 
Alors que le titre Eiffage connaît une flambée spéculative, une polémique est née hier sur les revenus du patron du groupe JF ROVERATO. Selon le rapport annuel 2006, le comité de rémunération lui a attribué l'an dernier une rémunération brute de 1,8 million d'euros, mais aussi 120.000 actions gratuites, qui s'ajoutent à 75.000 actions gratuites déjà offertes en 2005 ! Compte tenu de la hausse de l'action en Bourse, la valeur de ces titres atteint non moins de 23 millions d'euros au cours actuel (118 euros hier en clôture, en baisse de 8,5%).
 
poubelleJF ROVERATO, qui dirige le groupe de BTP depuis 20 ans, se justifie ce matin dans LES ECHOS, en expliquant qu'il s'agit des seules attributions de titres qui lui aient été accordées depuis le début de son mandat... Il récuse toute comparaison avec Antoine Zacharias, l'ancien patron du groupe concurrent VINCI, qui a démissionné après une polémique soulevée par l'attribution de plus de 300 millions d'euros de stock options cumulées.
 
Les actions EIFFAGE attribuées à M. ROVERATO ne représentent en tout que deux millièmes du capital de la société, plaide le dirigeant, qui estime « qu'après vingt ans de présidence d'EIFFAGE, c'est peu (...) J'ai aujourd'hui 1,23% des droits de vote d'EIFFAGE, puisqu'en vingt ans je n'ai jamais vendu un seul titre de la société, sauf pour acheter ma maison (...), les leçons de morale je les attend donc avec sérénité ».
 
Rappelons que les salariés d'EIFFAGE, qui détiennent 22,4% des actions, n'ont actuellement pas le droit de céder leurs titres avant la prochaine assemblée générale, qui verra s'affronter la Direction et son actionnaire indésirable Sacyr. Celui-ci possède désormais plus de 33% des titres, très près du seuil de déclenchement d'une OPA...
 
Un autre groupe espagnol RAYET a fait savoir le 04 avril 2007 qu'il avait acquis 4% des actions EIFFAGE, sans concertation avec SACYR...
 
journalCe matin, la presse évoque l'arrivée d'un autre actionnaire espagnol, qui pourrait être le promoteur immobilier IMMOCARAL, selon La Tribune. Cette hypothèse ne surprend pas JF ROVERATO : « Je serais très surpris si nous n'avions pas un nouvel actionnaire d'ici à l'assemblée générale. Je serai même encore plus surpris si ce n'était pas un investisseur espagnol, bien entendu sans lien aucun avec SACYR... Si on fait quelques calculs, on peut estimer qu'environ 5% du capital d'EIFFAGE se trouve dans des mains inconnues ». Il évoque la possibilité qu'un promoteur immobilier, « voire plusieurs », détienne environ 1% du groupe.

 
 
EIFFAGE avalé par le BTP espagnol
Tel que eek AUTOROUTES, premier syndicat de la Société Autoroutes Paris-Rhin-
Rhône (filiale d’Eiffage), l’affirmait dans son communiqué du 02 avril dernier,
le secteur du BTP espagnol vient en ce 04 avril 2007 de confirmer sa prise de
contrôle du Groupe EIFFAGE, avec l’annonce de la montée à 33% du capital de
SACYR VALLEHERMOSO et l’arrivée d’un autre Groupe espagnol, GRUPO RAYET S.A.U., qui détient pour sa part 4% du capital.
 
Après une année de gestion calamiteuse du dossier
SACYR par le PDG d’Eiffage JF ROVERATO, cette issue
ne surprend pas vraiment notre syndicat, qui aura
constaté depuis des mois l’entêtement de la Direction d’Eiffage a vouloir nier une évidence. Cette issue
démontre aussi, si besoin en était, que l’actionnariat
salarié porté aux nues par M. Roverato n’aura été
d’aucune utilité au moment de faire barrage à une OPA.
 
Le Gouvernement Français n’est pas non plus exempt
de critique, M. BRETON en tête, sachant que SACYR a
été évincé il y a 18 mois par le Gouvernement, au
moment de la privatisation d’APRR, et que ce même
groupe SACYR obtient via EIFFAGE une influence non négligeable sur la société Autoroutes Paris Rhin Rhône. C’est d’ailleurs tout le processus de privatisation du secteur autoroutier qui doit ce soir être condamné.
 
Enfin, cet échec de la Direction d’Eiffage nous incite à rappeler qu’au cours des derniers jours, les salariés du Groupe ont été les
premières victimes de la politique affligeante conduite par M. Roverato, ce dernier
ayant usé abusivement de l’article 8 des statuts de la SICAVAS Eiffage 2000, ce qui bloque dès lors toute demande de rachats de parts souhaitées par les salariés.
Cette décision despotique entraîne aussi une situation plutôt unique en son genre, puisque pour l’heure l’argent de la Participation et de l’Intéressement exercice
2006 n’a toujours pas été versé, la Direction d’Eiffage n’ayant donné aucune
explication tangible à ses 60.000 salariés.
 
eek AUTOROUTES conclura sur ce qui nous paraît être le plus alarmant, à savoir la situation sociale à venir au sein du Groupe franco-espagnol EIFFAGE. La situation
sociale déjà bien détériorée entre autres chez APRR, risque fort de subir des revers et des attaques d’une toute autre ampleur, d’autant que la composition hétéroclite
du Conseil d’Administration au lendemain de l’AG du 18 avril prochain, risque certainement de constituer un motif de remous dont les salariés seront
assurément les premières victimes.
 
eek-AUTOROUTES qui combat depuis plus d’un an la privatisation du secteur
autoroutier et qui fustige avec autant de force la mascarade de l’actionnariat
salarié ainsi que la gestion conduite par le clan Roverato, constate ce soir que la Direction d’Eiffage subi un revers cinglant. D’aucun pouvait penser qu’à quelques
jours de quitter son poste de PDG M. Roverato allait partir dignement, mais fidèle à sa réputation, M. Roverato aura tout raté, même sa sortie…

COMMUNIQUE DE PRESSE / 02 AVRIL 2007


EIFFAGE : A la veille de l’Assemblée Générale, la Direction du Groupe se retrouve lâchée par ses salariés.

Une situation explosive prend forme parmi le personnel d’Eiffage, depuis l’utilisation despotique par JF Roverato de l’article 8 des statuts de la SICAVAS Eiffage 2000, bloquant pour l’heure toute possibilité de rachat de parts par le personnel, au moment où le titre atteint en Bourse ses niveaux historiques.

 eek AUTOROUTES s’indigne de la méthode utilisée, en notant par ailleurs que la Direction d’Eiffage détourne actuellement l’argent de la Participation, celui-ci ne se retrouvant placé sur aucun support, dans l’attente du bon vouloir de la Direction (et c’est ce même principe qui renvoie actuellement le placement « éventuel » de l’intéressement « à une date ultérieure », sans plus de précision). La Participation et l’Intéressement s’appuient sur des règles qu’Eiffage ne peut ni ne doit ignorer. eek constate par ailleurs que depuis un communiqué diffusé le 30 mars dernier, les syndicats les plus convaincus naguère par le système d’actionnariat salarié propre à Eiffage, fustigent aujourd’hui les méthodes de la Direction, rejoignant en cela les opinions exprimées par eek depuis plus d’un an.

JF ROVERATO, qui annonçait il y a peu que 2007 serait une « année sereine » pour Eiffage aura réussi l’exploit peu enviable de faire entrer SACYR dans le capital du Groupe, puis de se mettre à dos l’écrasante majorité des salariés qui, depuis plusieurs jours, harcèlent littéralement les services DRH du Groupe afin d’obtenir des explications sur la gestion abusive pilotée par M. Roverato. La tension parmi le personnel atteint son paroxysme, ce dernier s’estimant lésé par le système de SICAVAS Eiffage 2000. Toute cette agitation prend sa source dans la récente agitation boursière qui a vu le titre Eiffage progressé de 50% en 8 jours, eek Autoroutes étant certain que l’espagnol SACYR s’est appuyé récemment sur des relais financiers ibériques afin d’asseoir sa présence au sein du capital, ce qui ne manquera pas selon nous de créer plusieurs surprises lors de l’Assemblée Générale du 18 avril 2007.

De plus, lors de cette A.G., la Direction devra désormais faire face à la défiance des salariés. eek Autoroutes, prenant acte de la vague de colère du personnel, estime que les représentants des salariés au sein de la SICAVAS Eiffage 2000 et du FCPE Eiffage 2011 sont désormais contraints de ne plus suivre aveuglément les orientations absurdes et porteuses de désordre que soutient la Direction depuis plus d’un an ; ces mêmes représentants doivent au contraire répondre aux inquiétudes des salariés en exprimant un vote qui ramènera une situation apaisée chez Eiffage, eek estimant que l’élargissement du Conseil d’Administration à 15 membres serait certainement un pas intéressant en direction d’un retour à la normale.

eek demande à ces mêmes représentants du personnel de prendre garde à ne pas voter sans discernement en faveur de résolution prônées par Eiffage et qui pourraient au cours des prochaines années accroître la confusion au sein du Groupe. Ces représentants du personnel sont mis devant une lourde responsabilité, ils seront présents à l’A.G. afin de soutenir et de défendre le personnel et non pas pour assurer une fois encore le simple rôle de rempart de l’actuelle Direction. Une situation toujours confuse au lendemain de l’Assemblée Générale pourrait rapidement sonner le glas d’un actionnariat salarié déjà bien mis à mal par les décisions autoritaires du PDG JF Roverato.
 
  Communiqué du 27/03/07 de JF ROVERATO

Madame, Monsieur,
cher salarié actionnaire,

Le conseil du 8 mars 2007 a coopté Benoit Heitz comme administrateur et décidé de s'opposer à la demande de Sacyr de cinq postes au conseil d'administration.

L'exubérance irrationnelle actuelle du cours de bourse d'Eiffage traduit à mon sens le désarroi et l'agressivité d'actionnaires qui veulent à tout prix forcer la porte di conseil lors de l'assemblée d'Eiffage du 18 avril 2007.

En application de l'article 8 de ses statuts, je propose au conseil d'administration de la Sicavas Eiffage 2000, dont je reste le premier actionnaire :
- de susprendre les remboursements d'actions Eiffage 2000, comme c'est déjà le cas pour les achats d'actions Eiffage, jusqu'au retour du cours à un niveau normal.

- de reporter la date limite de souscription au 24 avril 2007 et d'attendre pour enregistrer les souscriptions afin que celles ci ne soient pas comptabilisées sur la base du cours actuel.

Dans ces conditions, je vous engage, comme dans mon éditotrial de "Ressources" de ce mois, à souscrire au maximum : eiffage est plus que jamais un bon placement à moyen terme !

Coryez Madame Monsieur à l'assurance de mes sentiments chaleureux.

(manuscrit)
Encore un grand merci pour votre confiance renouvelée.

JF ROVERATO
 
                       COMMENTAIRE eek Autoroutes

Suite au communiqué de Mr Roverato (PDG Eiffage et APRR) diffusé ce 27 mars à tous les salariés du Groupe Eiffage ; la situation est pour le moins épique (et pour le moins abusive aussi) puisque les salariés qui souhaitaient profiter de la forte hausse de l'action pour vendre des parts ne peuvent pas vendre, jugeant le cours trop élevé la Direction dispose d'un article dans les statuts de la Sicavas (article 8) l'autorisant visiblement à refuser les rachats de parts par les salariés, ces rachats semblant repoussés au 26 avril prochain (quand le cours aura dégringolé).

Ce communiqué en tout cas démontre que la situation surréaliste des 8 derniers jours est bien le fait de "prédateurs", Roverato se retrouve contraint de l'aborder publiquement, à une quinzaine de jours de l'assemblée générale la situation parait des plus confuse... En tout cas chaque salarié pourra voir que finalement l'argent bloqué ne devient déblocable... que si la Direction décide de ne pas s'y opposer ! vous êtes formidables comme dirait JFR !!!
 
 
 

Accord de Branche CATS « Cessation Anticipée d'Activité de Certains Travailleurs Salariés » : Pourquoi SUD Autoroutes ne le signe pas?
 
L'accord de Branche CATS vient d'être conclu au niveau de notre Branche d'activité, seul SUD Autoroutes n'a pas souhaité apposer sa signature sur un accord de Branche qui nous paraît à la fois peu ambitieux, trompeur vis à vis des salariés, en ajoutant par ailleurs que dans le contexte social actuel, nous craignons qu'un tel accord se transforme en outil de casse sociale entre les mains des Directions des sociétés autoroutières concernées.
 
Cet accord de Branche pourra désormais être négocié société par société (même si rien ne l'oblige...).
 
SUD Autoroutes constate qu'à l'application d'un tel accord visant au départ de salariés (ce qui ne peux que convenir aux Directions, à l'heure actuelle), aucun salarié qui bénéficiera du CATS ne sera remplacé : ce qui confirme notre point de vue quant à l'outil de diminution drastique des effectifs que constituera un tel accord. Et ceci annonce déjà des conditions de travail fortement détériorées, du fait d'un sous effectif, pour ceux qui resteront... et qui subiront.
 
En jouant sur la participation de l'Etat et sur les efforts non négligeables des salariés (qui y perdent 30% de leur salaire), on remarque donc bien peu de contraintes pour les entreprises concernées : comment être en osmose avec un principe qui verra des entreprises alléger leur effectif en ne mettant quasiment pas la main à la poche en direction des salariés partants ? Comment accepter qu'un salarié termine sa carrière avec, pour base actuelle, 65 % de son salaire pour solde de tout compte ?
 
L'accord ne prévoit pas d'obligation de négocier positivement dans les entreprises ; qu'adviendra t-il désormais, entreprise par entreprise ; d'une part le résultat final en sera donc un accord peu équitable : d'une société à l'autre, des salariés qui bénéficieront de cet accord CATS ne partiront pas avec les mêmes conditions. D'autre part, les entreprises n'envisagent aucun plan de préretraite, ni préretraite conventionnelle au bénéfice des autres salariés.
 
Si l'idée de départ se voulait positive (et remportait dans le principe l'adhésion de SUD Autoroutes), le résultat final est très éloigné de nos attentes, si éloigné que nous ne pouvons avaliser pareil accord.
Compte-Rendu Réunion Convention Collective Nationale de Branche
Du 22 février 2007 à PARIS
 
 
 

Pour eek Autoroutes
CAMPANATO Jean-Pierre             APRR
            BOGOSAVLIJEVICH Daniel        AREA
            BERJONNEAU Patrick                    ASF
 
 
 
ORDRE DU JOUR :
 
-                     Négociation accord CATS (Cessation Anticipée de certains Travailleurs Salariés)
 
 
 
 
Négociation accord CATS (Cessation Anticipée de certains Travailleurs Salariés)
 
Le projet d’accord a été envoyé le 15 février 2007 à l’ensemble des organisations syndicales, il sert ce jour comme document de travail.
 
 
eek demande dans un souci de clarté de faire apparaître l’ensemble des Sociétés adhérentes à l’ASFA pour qu’ainsi chacun des salariés concernés sachent qu’ils entrent dans le champs d’application de cet accord de branche…
 
La Direction répond que ce n’est pas possible, étant donné que la liste des Sociétés adhérentes peut évolué à tout moment, ce ne sont pas les Sociétés qui signent l’accord de branche mais l’ASFA, ce serait une erreur de le faire, nous n’avons pas à l’écrire mais effectivement il faudra une bonne information auprès des salariés adhérents à l’ASFA…
 
POUR INFORMATION les Sociétés adhérentes de l’ASFA à ce jour sont :
            - ALIS                                    Autoroutes de liaison Seine-Sarthe
            - APRR                      Société des Autoroutes Paris-Rhin-Rhône
            - AREA                      Société des Autoroutes Rhône-Alpes
            - ASF                          Société des Autoroutes du Sud de la France
            - ATMB                      Autoroutes et Tunnel du Mont-Blanc
            - CCI du Havre          Chambre de Commerce et d’Industrie du Havre
            - CEVM                     Compagnie Eiffage Viaduc de Millau
            - COFIROUTE          Compagnie Financière et Industrielle des Autoroutes
            - ESCOTA                 Société des Autoroutes Estérel-Côte d’Azur, Provence, Alpes
            - Sanef                                    Sanef
            - SAPN                       Société des Autoroutes Paris-Normandie
            - SFTRF                     Société Française du Tunnel Routier du Fréjus
            - SMTPC                    Société Marseillaise du Tunnel Prado Carénage
 
Page 2 de l’accord è Rajout dans le préambule de l’adhésion de eek Autoroutes le 29 août 2006 à la Convention Collective Nationale de Branche
 
La Direction rappelle que cet accord de Branche portant sur la CATS est une première étape puisque les entreprises adhérentes à l’ASFA devront (si ils le souhaitent) conclure un accord d’entreprise afin de définir les modalités d’application de l’accord CATS et pour se faire il doit obligatoirement y avoir dans l’entreprise un accord GPEC qui peut être distinct de l’accord CATS (il faudra alors que l’accord CATS face référence à l’accord GPEC) et il faut aussi un accord tripartite obligatoire entre l’Etat, l’Entreprise et l’organisme collecteur (puisqu’il y a une prise en charge partielle par l’Etat)…
 
eek demande quelques précisions concernant les travailleurs handicapés pouvant entrés dans le champs d’application de l’accord CATS, quels sont les critères retenus ? Quel est la notion de travailleur handicapé ?
 
La Direction a dans un premier temps du mal à répondre à la question en indiquant qu’une note d’application sera établie dans chaque entreprise pour une bonne application où seront précisés les critères retenus…. Puis indique qu’il y a les victimes d’accidents de travail / maladies professionnelles indemnisés à hauteur mini de 10 %, les salariés COTOREP, pension invalidité 1ère et 2ème catégorie. C’est au salarié de démontrer le niveau du handicap (montant de la rente, pourcentage d’invalidité, ect…).
IMPORTANT : Le salarié doit être déclaré travailleur handicapé à la date d’entrée en vigueur de l’accord CATS au niveau de la Branche
 
Pour le versement de l’allocation CATS :
 

-                     Part employeur
= organisme collecteur (UNEDIC)
-                     Part de l’Etat
 
 
 
Versement d’une seule allocation
Pour information :      les cotisations retraite sont calculées sur la globalité de l’allocation
 
 
Montant de l’allocation :
 
La Direction a beaucoup « pataugé » pour sortir une simulation concrète suite aux interventions répétées de SUD (au regard du résultat de la simulation, on comprendra mieux la gène de la Direction)
 
EXEMPLE
Pour une rémunération moyenne de 2000,00 € BRUT/ mois (inférieur au plafond de la sécurité social qui est à 2680,00 €)
Le versement de l’allocation serait de l’ordre de 73 % du salaire NET antérieur soit une perte de 27 %
 
SUD fait remarqué que la démonstration n’est pas clair, ce que le salarié souhaite connaître, c’est combien il aura chaque mois sur son compte…
 
Mr BOCCARDI (Secrétaire Général APRR) a voulu faire « péter » sa science en donnant ses calculs pour 2000,00 € Brut è 23 % de charge soit 1540,00 € NET. Le salarié aura 1440,00 € d’allocation dans le cadre du CATS…
Gros malaise du côté de la Direction car la démonstration de Mr BOCCARDI est erronée… ON REPREND LE CALCUL
 
Sur l’exemple de 2000,00 € BRUT / salaire mensuel moyen
         2000,00 € X 65 % = 1300,00 € (base de calcul de l’allocation)
(65 % est la base maxi où l’Etat participe financièrement, au-delà c’est à la charge de l’employeur)
1300,00 € X 11,8 % (charge Social) = 1146,60 € (Montant de l’allocation)                                 
                                                                  hors mutuelle prévoyance
 
soit une perte sur 2000,00 € Brut
Salaire antérieur : 2000,00 € X 23 % (charges sociales)       = 1540,00 €
 AllocationCATS   :      1146,60 €
          Différence   :  
- 393,40€ 
 
                                      
 
Le salarié qui part dans le cadre du CATS ne peut exercer une autre activité…
 
La direction souligne le faitqu’il s’agit là d’un exemple mais qu’il faudra faire les calculs pour les salariés concernés ou intéressés au cas par cas…
 
CGC indique que nous sommes dans la négociation de l’accord de branche, lors de la négociation de l’accord en entreprise, il faudrait voir pour une prise en charge supérieur…
 
CFDT rajoute que l’Etat ne prend pas en charge la retraite complémentaire
 
La Direction répond que la retraite complémentaire est calculée sur la globalité de l’allocation…
 
eek demande si les années CATs entrent dans la détermination de la pension de retraite…
 
La direction répond NON puisque ce sont les 25 meilleures années qui sont retenues pour le calcul de la pension retraite…
 
eek souligne le fait que les salariés bénéficiant d’une pré-retraite progressive, on était très mal informé à la base puisque la part ASSEDIC n’est pas pris en compte dans le versement des cotisations retraites, ce qui pénalise fortement le salarié lorsqu’il fait valoir ses droits à la retraite…wink
 
La Direction admet ce point mais souligne le fait que l’accord CATS est plus favorable sur ce point…
 
CGT demande pourquoi bloquer les modalités de calcul du CATS à 65 %, il serait bien d’indiquer au minimum…
 
La Direction répond qu’elle ne souhaite pas s’immiscer dans le choix des entreprises de la branche…
 
La Direction souhaite préciser que l’allocation CATs est versée mensuellement… et l’indemnité de départ à la retraite est versée au moment de la mise à la retraite… Il est rappelé que dans le cadre du CATS et si le salarié a son nombre de trimestre = retraite à taux plein è il part à la retraite (par exemple à 60 ans, si pas son nombre de trimestre à 60 ans, il va jusqu’à ce qu’il soit à taux plein avec comme maximum 65 ans). L’employeur a connaissance du départ à la retraite du salarié puisque au moment de l’adhésion au CATs par le salarié, il doit préciser son nombre de trimestre.
 
Date d’entrée en vigueur
 
Débat sur la date d’entrée en vigueur de l’accord de branche (CATS), la Direction ayant retenu dans un premier temps le 1er juin 2007 notamment du fait que le législateur (l’Etat) peut revenir à tout moment sur ce type d’accord suite aux présidentielles…
 
eek souligne le fait qu’il ne faut pas que se prétexte incite à négocier à la « hussarde », il ne faut pas bâcler d’autant qu’il y a beaucoup de négociation en cours notamment chez ASF où il n’y a pas d’accord GPEC…
 
Toutes les organisations Syndicales (sauf eek) demandent d’indiquer comme entrée en vigueur le 1er mai 2007. Sud souhaite le 1er juin 2007
 
La Direction indique qu’elle va envoyer l’accord CATS rectifié à la DGEFP (Services de l’Etat) afin de présenter « tout chaud » l’accord amandé pour validation de sa rédaction…ce dans un délai très court si possible…
 
A souligner :
Cette accord a pour objectif de faire partir du personnel sans compensation d’embauche à la clé, ce que les accords similaires antérieurs intégrées…
 
PROCHAINE Réunion de Branche prévue le 16 MARS 2007 pour séance de signature
Merci de faire remonter POUR ou CONTRE la signature de cet accord de Branche CATS avant le 10 MARS 2007 dernier délai
 
FIN DE REUNION 13 H 00
 
L' ENJEU : NOS EMPLOIS
 
Le 15 février prochain se tiendra une nouvelle réunion du Comité Central d’Entreprise d’APRR. On nous annonce une fois encore que lors de cette rencontre la Direction fournira de plus amples informations sur les conséquences du regroupement des districts et des régions. SUD Autoroutes sera bien évidemment présent à cette réunion, mais nous nous interrogeons de plus en plus sur l’attitude de la Direction qui consiste à fournir au compte-gouttes des informations sur une restructuration en cours qui désormais ne se limite plus, comme naguère, aux seuls péages, puisqu’elle inclut - sans exception - la totalité des filières et des services.
Pour SUD, le temps des propos anesthésiants doit cesser : nous n’accepterons pas d’entendre une fois encore nos dirigeants expliquer que ces regroupements « ne changeront pas grand-chose à l’arrivée ». Nous ne pouvons pas accepter qu’un Groupe comme APRR qui annonce 1,6 milliard d’€uros de chiffres d’affaires le 22 janvier dernier, puisse à ce point mettre en péril notre outil de travail et susciter autant d’inquiétudes et d’incertitude chez tous les salariés. Tous sans exception…
SUD est aujourd’hui certain que la Direction n’annonce pas le dixième de ce qu’elle fera dans nos services : selon nous, si aucune réaction du personnel n’apparaît, le regroupement des districts engendrera d’ici à trois ans la disparition d’un tiers des effectifs viabilité, atelier et sécurité. Les pôles administratifs seront fortement réduits en bien des lieux. Dans les Directions Régionales bientôt regroupées deux à deux, la Direction Eiffage conservera-t-elle un service et son double équivalent ? Le laminage de la Direction Générale à Paris est éloquent, il devrait inspirer chacun à la réflexion.
 
De deux choses l’une : Ou bien la Direction nous annonce monts et merveilles lors du CCE du 15 février 2007 (mais qui peut encore le croire ?), ou alors il sera du devoir de chacun de réagir, car en laissant passer cette modification notable dans la restructuration du Groupe, ce sont nos emplois que nous mettons gravement en péril.
 

A ce titre SUD envisage dès à présent le dépôt d’un préavis de grève qui démarrerait à l’issue de cette réunion du CCE. SUD Autoroutes exige en effet que face à la casse sociale qui s’annonce, un accord global sur l’ensemble des emplois soit finalisé. Nous rejetons cette parodie d’accord GPEC (Gestion Prévisionnelles des Emplois et des Compétencesestion révisionnelles des mplois et des ompétences) qui n’a fait qu’ouvrir un boulevard aux restructurations voulues depuis un an par Eiffage - Macquarie.
Et puisque la Direction veut convaincre les salariés que les changements actuels ne modifieront en rien la vie de chacun, qu’elle l’officialise noir sur blanc sur un accord garantissant la pérennité de nos emplois en districts comme en régions ou filiales. Si la Direction rejette cette proposition, c’est donc bien un plan social larvé qui est entrepris, et SUD redit une fois encore que d’ici trois ans, un tiers au moins de l’effectif aura disparu : Acceptez-vous de travailler en ayant une possibilité sur trois de perdre votre emploi et vos conditions actuelles, d’ici à 2009 ? Doit-on partir chaque jour au travail en « espérant » être épargné ? Cette façon d’être trouve rapidement ses limites, d’autres s’y sont essayés avant nous au sein de sociétés aujourd’hui amputées du tiers de leur effectif…
Aux lendemains de cette réunion CCE du 15 février, si la Direction n’a pas entendu cet appel, il appartiendra aux salariés de s’unir et d’exprimer avec force les questionnements et incertitudes tellement présents depuis des mois sur nos lieux de travail.

 

 

Toute l'équipe de eek vous souhaite une bonne année 2007 et vous présente tous ses voeux de bonheur.

, bonne santé et à bientôt.

 


Merci de votre fidélité tout au long de cette année et rendez-vous pour 2007, que nous espérons meilleure, en tout cas elle devrait être déterminante pour l’avenir professionnel de chacun.

 

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