(Cliquez sur l'image
pour agrandir).
Tél. 06 46 09 47 19
36 Rue du docteur Schmitt 21850 Saint- Apollinaire
Tél. : 03 80 77 67 18 Fax. : 03 80 66 66 70
BLOG SUD : http://sudautoroutes.com/
E-mail : syndicat.sud.autoroutes@wanadoo.fr
A suivre le 107.SUD (4 pages) où seront abordés les points suivants :
le Rejetdu projet d’accord PEAGE, l’accord NAO 2009, fonctionnement de
l’institution EIFFAIME (actionnariat des plus haut cadres d’EIFFAGE), l’accord
CATS, la chute de Lehman Brothers et les conséquences pour APRR, Votre
Patrimoine Locaux-Vacances (le long serpent de Mer alimenté depuis
2 décennies par CFDT, les nouvelles notions de représentativité...
Oui, la victoire est possible, rien n’est inéluctable, la preuve !
Nou pa
dakò
services publics détruits : il y a urgence !
Le 19 mars, on fait grève et on manifeste tous ensemble !
Au lendemain de la très puissante journée de manifestations et de grève du 29 janvier, l’Union syndicale Solidaires avait proposé à l’intersyndicale d’appeler rapidement à une suite de ce mouvement. Finalement, la date retenue renvoie au 19 mars. C’est tard au regard du rapport de forces exceptionnel que nous avions créé, et cela a permis au gouvernement d’essayer de reprendre la main, en tentant de casser le front unitaire des syndicats. Mais l’unité syndicale des 8 organisations syndicales est maintenue, et c’est un élément important !
Sarkozy réaffirme sa volonté de poursuivre la même politique gouvernementale, et se permet même de
provoquer les salarié-e-s en leur disant que la seule voie qui vaille c’est « celle de l’effort ». Il dit cela à toutes
celles et tous ceux qui vivent avec des salaires, pensions ou minima sociaux de misère, … alors qu’une de ses
premières mesures de Président fut d’augmenter son salaire de 140% …
Quant au MEDEF, il poursuit sa lutte des classes, engrange les acquis : paquet fiscal, aides de l’Etat, défiscalisation des heures supplémentaires, financement public par dizaines de milliards, et maintenant suppression de la taxe professionnelle
|
Pour nous qui avons déjà peu : Les « annonces » du 18 février représentent 2,6 milliards. Voilà ce qui est promis à des dizaines de millions de salarié-e-s, retraité-e-s, chômeurs/ses et jeunes en formation.
Nous aussi, on veut des sous ! |
Pour ceux qui ont déjà beaucoup : De l’autre côté, pour l’infime minorité qui vit du travail de la majorité : 360 milliards aux banquiers, 32 milliards « d’aide à l’emploi » pour les patrons qui licencient, 14 milliards du paquet fiscal qui profite aux plus riches, 8 milliards de taxe professionnelle qui ne sera plus payée, 4 milliards grâce à la défiscalisation des heures supplémentaires … |
1 - Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise
économique
2 - Politiques salariales : améliorer le
pouvoir d’achat, réduire les inégalités
3 - Orienter la relance économique vers
l’emploi et le pouvoir d’achat
4 - Préserver et améliorer les garanties
collectives
5 - Réglementer la sphère financière
internationale
Dans notre secteur nous avons tant de raisons de nous mettre en grève : suppressions d’emplois, blocage salarial, remise en cause des accords collectifs, remise en cause des Conditions de Travail (flexibilité, polyvalence, mobilité), CDD et Intérimaires malmenés, exclus…
Le groupe français de BTP Eiffage va licencier 220 personnes en Espagne, dans le cadre de ses "mesures de restructuration", a annoncé son PDG Jean-François Roverato, lors d'une conférence de presse.
|
LE 19 Mars 2009 VENEZ NOMBREUX rejoindre toutes les manifestations partout en France sous la Bannière
|
RECORD BATTU, du jamais vu chez APRR :

1,3 %
c’est l’augmentation de salaires 2009
signé par CFDT, CGT, CGC, CFTC, CNSF, FAT/UNSA
Pas très lucides de la situation vécue par les salariés, les signataires de cet accord salarial ont toutefois tout prévu : pour contrer un pouvoir d’achat en berne (et des hausses de
salaires de plus en plus lamentables chaque année), voici qu’APRR se diversifie : en plus de l’exploitation d’autoroutes, votre Société devient organisme de crédit, un « préteur
d’argent » qui n’hésitera pas à se faire quelques sous sur votre dos si vous optez pour l’emprunt à 4% sur 5 ans que la Direction met généreusement à notre disposition.
Quelle meilleure preuve fallait-il de la dégringolade inexorable des salaires chez APRR ?!
Et 2.500 € à 4% sur 5 ans, cela représente plus de 260 € d’intérêts, le compte est bon pour APRR ! On augmente à peine les salaires et en plus, on profite de la situation de crise pour gagner de l’argent sur son personnel : et 6 syndicats n’y trouvent rien à redire et signent ce désastre en n’ayant visiblement pas tout compris… Ces signataires garantissent-ils notre emploi pour les 5 prochaines années, histoire que chaque salarié puisse honorer sa dette ?!
La Prime exceptionnelle d’intéressement, elle est dans cet accord salarial alors que comme le stipule la législation : CETTE PRIME NE SAURAIT CONSTITUER UN COMPLEMENT AUX MESURES SALARIALES (c’est d’ailleurs rappelé dans le préambule de l’accord signé par CFDT, CGT, CGC, CFTC, CNSF, FAT/UNSA). A suivre la négociation accords Intéressement-Participation…où l’EBITDA semble venir s’inviter une nouvelle fois au détriment de l’emploi…
|
Exemple salaire brut
|
Augmentation 1,3 %
|
En 2008, + 2,1% et + 3 points d’indice semblaient insuffisant à SUD (et le chaos de l’année 2008 nous donna raison). Pour 2009 + 1,3% et 1 malheureux point d’indice devront inciter chaque salarié à aller consulter le nom des 6 syndicats signataires pour les interroger tour à tour sur la bien énigmatique motivation qui a pu les pousser à signer un accord qui, à l’heure actuelle, doit encore faire rire aux éclats la Direction… |
|
1000 € (tps partiel) |
13,00 € brut par mois |
|
|
1400 € |
18,20 € brut par mois |
|
|
1600 € |
20,80 € brut par mois |
|
|
1800 € |
23,40 € brut par mois |
|
|
4500 € |
58,50 € brut par mois |
|
|
6000 € |
78,00 € brut par mois |
SUD est resté fidèle aux enseignements de la consultation entreprise auprès du personnel qui nous apprend que : les 3/4 des salariés d’Autoroutes Paris-Rhin-Rhône souhaitaient en priorité un effort sur le nombre de points d’indice et attendaient une hausse salariale en 2009 supérieure à 3% (en considérant au passage que la hausse de 2,1% l’an passé était déjà déconnectée du coût de la vie). Plus des deux tiers de ces mêmes agents estimant être particulièrement déçus des pertes engendrées par la Sicavas Eiffage (alors que cet accord 2009 privilégie plus que jamais un placement sur Eiffage avec l’artifice de l’abondement).
|
Pour nous qui avons déjà peu : Les « annonces » du 18 février représentent 2,6 milliards.
Voilà ce qui est promis à des dizaines de millions de salarié-e-s, retraité-e-s, chômeurs/ses et jeunes en formation.
Pour eux qui ont déjà beaucoup : |
Guadeloupe, Martinique, Santé et Social, Recherche, Universités, … mais aussi de nombreuses entreprises dans l’Industrie, les Commerces et Services, les Transports, le Nettoyage, … les
grèves se multiplient.
Appel du 19 mars 2009 des organisations syndicales
CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA
La forte mobilisation du 29 janvier a conduit le président de la République à annoncer à l’occasion de la rencontre avec
les partenaires sociaux, le 18 février, une légère inflexion sociale à son plan de relance. En réponse à une partie des revendications avancées par les organisations syndicales, des mesures sont
annoncées, des processus de concertation sont proposés sur le partage de la valeur ajoutée et des profits, un fonds d’investissement social est programmé.
Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA considèrent que les mesures sont trop parcellaires pour modifier le cap économique de la politique
gouvernementale. Par ailleurs le Président a refusé catégoriquement d’augmenter le Smic, de modifier sa politique d’emploi dans les fonctions publiques et de revenir sur la défiscalisation des
heures supplémentaires… A cela s’ajoutent l’attitude dogmatique du patronat et son refus d’assumer ses responsabilités. La crise nécessite des réponses d’une toute autre portée. Les effets de la
crise économique et financière s’accentuent et accroissent les inquiétudes des salariés. La recrudescence des suppressions d’emploi, d’utilisation du chômage partiel, contribuent à amplifier la
récession et pèsent lourd sur le pouvoir d’achat qui se dégrade.
Tout ceci conduit les organisations syndicales à poursuivre la mobilisation. Elles appellent à poursuivre les actions engagées dans les secteurs professionnels. Elles confirment la journée de mobilisation interprofessionnelle du 19 mars 2009 qui donnera lieu à des grèves et des manifestations dans tout le pays.
En prolongement de leur déclaration commune du 5 janvier 2009, elles appellent leurs syndicats et les salariés, les demandeurs d’emploi, les retraités, à faire entendre au gouvernement comme aux
responsables patronaux et employeurs leurs revendications :
• défendre l’emploi privé et public,
• lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales,
• exiger des politiques de rémunération qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités,
• défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale, des services publics de qualité.
Elles expriment leur solidarité et leur soutien aux salariés des DOM et à leurs organisations syndicales et appellent gouvernement et
patronat à répondre positivement aux revendications posées.
Elles conviennent de se réunir à nouveau le 20 mars 2009 à 8h00.
Aux revendications des salarié-e-s, patronat et gouvernement répondent « c’est la crise, on ne peut pas ! » … Mais avant la crise, quand
« on pouvait », que disaient-ils et que faisaient-ils ? La même chose. Tous nos acquis sociaux, nous les devons aux luttes collectives. Aujourd’hui, il faut imposer une autre
répartition des richesses ! Les patrons encaissent les subventions et continuent de
licencier partout ou ils peuvent !
Nous avons besoin de mesures concrètes, vite !
Arrêt des licenciements, indemnisation à 100% du chômage partiel, car les salariés
n’ont pas à payer la crise par le chômage alors que les entreprises accumulent les profits !
Augmentation générale des salaires de 300 €, des pensions, du SMIC et des minima sociaux à 1500 €, parce que les salarié-e-s n’ont pas à payer la crise alors que patronat et
actionnaires engrangent toujours dividendes et rémunérations exorbitantes !
Des moyens supplémentaires et de nouvelles orientations pour les services publics, pour que les droits fondamentaux (santé, éducation, transport, communication, etc.) soient
accessibles à toute la population !
Avec une petite partie des milliards que patrons et actionnaires nous ont pris depuis des années, il y a des solutions pour le pouvoir d’achat, l’emploi, les services
publics !
Nous étions des millions dans les manifestations du 29 janvier. La grève a touché fortement la Fonction Publique, le
secteur public, mais aussi de nombreuses entreprises du secteur privé. Cet élargissement est un élément très important. Tout comme la présence massive de retraité-e-s, de chômeurs/ses, de jeunes en
formation, ...
Au nom de quoi,
devrions-nous en payer les conséquences ? Alors qu’il n’y avait pas d’argent pour nos salaires, pour les services publics, pour la sécu, pour nos retraites, ... alors qu’il fallait réduire la
dette et le déficit public, des milliards sont offerts aux banquiers, aux patrons, aux actionnaires ... et brusquement le déficit public n’est plus un problème pour le gouvernement et le
patronat !
Chercheurs/ses en grève, mobilisation dans les universités, grève
générale en Guadeloupe et en Martinique, débrayages et grèves dans des entreprises du privé, secteur hospitalier en grève et manifestations, réunions intersyndicales prévues dans les prochains
jours dans les secteurs professionnels et les départements, ... construisons la mobilisation interprofessionnelle de mi-mars à la hauteur des enjeux.

|
PREAVIS DE GREVE Maintenu pour le 29 janvier 2009 du 28 janvier 2009 à 20 H 00 au 30 janvier 2009 à 05 H 00 pour l’ensemble du Personnel APRR
|
|
Le 29 Janvier 2009
VENEZ NOMBREUX rejoindre toutes les manifestations
partout en France sous la Bannière : |
GREVE DU PERSONNEL
DE VILLEFRANCHE – LIMAS
SUD solidaire OUI mais…
Voici plusieurs semaines, les syndicats FO puis CGT ont déclenché un préavis de GREVE puis par la suite sont venus solliciter SUD afin de déposer à son tour un préavis.
Pour SUD une action efficace doit au préalable passer par une concertation entre les organisations syndicales quant aux revendications demandées et à l’action à mener… Ce ne fut hélas pas le cas.
Force est de constater que sur les revendications principales et légitimes du personnel de Villefranche – Limas portant sur le pouvoir d’achat, la perte de rémunérations (majorations, éléments aléatoires, etc…), les conditions de travail, l’ensemble du personnel d’APRR est concerné… C’est donc par la convergence des luttes que l’on pourra parvenir à faire plier la Direction sur ces évidences… Mais cela se prépare…notamment en pleine transparence et en toute connaissance de cause pour la bonne cause…
SUD ne se débine pas mais constate à son grand regret qu’une intersyndicale forte et efficace aurait pu voir le jour sur le District de Villefranche – Limas mais pas en invitant les organisations syndicales les unes après les autres à prendre le train en marche qui au bout du compte ne défend pas l’intérêt primordial qui est celui de l’ensemble des salariés.
Décembre 2008/ Janvier 2009
ContentPasContent