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Délégué Syndical Central
     Pascal GRAPPIN
36, rue du Docteur Schmitt 
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Prochaine négo viab-sécu : le mardi 14 février 2012 et NAO : le marcredi 22 février 2012

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      1er MAI la Fête du travail 
     Rejoignez les manifestations


Un exceptionnel premier mai
unitaire : Solidaires dit oui !

Afficher l'image en taille réelleL’union syndicale Solidaires souhaite que les manifestations unitaires du 1er mai soient unitaires, partout en France. Des millions de manifestant-e-s de nouveau dans la rue, à l’occasion de cette journée de solidarité internationale des travailleurs/ses, ce sera une nouvelle démonstration de colère, de révolte, de résistance, de volonté de se battre collectivement. Nous pensons qu’il y a urgence pour les millions de chômeurs/ses, de précaires, de salarié-e-s, de retraité-e-s, victimes de la crise d’un système économique au service des plus riches. A ce stade, les autres organisations ne partagent pas notre analyse sur la nécessité d’une grève interprofessionnelle.

Arrêtons l’hypocrisie
 : continuer à refiler des centaines de milliards d’euros aux banquiers, aux patrons, aux rentiers les plus riches, c’est choisir de sauver ce système économique et politique totalement injuste, c’est choisir de nous faire payer la crise. C’est logique que MEDEF et gouvernement défendent cette solution, car là est leur intérêt, et il est contraire à celui des millions de salarié-e-s, de chômeurs/ses, de retraité-e-s, de jeunes. Il faut limiter la rémunération des dirigeants, interdire les bonus et stock-options. Un statut du salarié-e doit assurer à chacun-e les garanties sociales durant toute la vie professionnelle. Au lieu de ça, à grand renfort médiatique, le gouvernement publie un décret pour limiter la rémunération des dirigeants de … 8 entreprises pour tout le pays ! C’est une nouvelle provocation !

Imposons un autre partage des richesses !

L’union syndicale Solidaires met quatre points en avant :
* Arrêt des licenciements, indemnisation à 100% du chômage partiel, car les salarié-e-s n’ont pas à payer la crise alors que les entreprises accumulent les profits.
* Augmentation générale des salaires, des pensions, du SMIC et des minima sociaux, parce que les salarié-e-s n’ont pas à payer la crise, alors que patronat et actionnaires engrangent toujours dividendes et rémunérations exorbitantes.
* Des moyens supplémentaires, l’arrêt des suppressions d’emploi et de nouvelles orientations pour les services publics, pour que les droits fondamentaux soient accessibles à toute la population : emploi, santé, éducation, transport, communication,…
* En finir avec la fiscalité qui favorise les riches : suppression du bouclier fiscal, du paquet fiscal, de la défiscalisation des heures supplémentaires, et abaissement de la TVA sur les produits de première nécessité.
Ensemble, on peut gagner !
Tous et Toutes dans la rue le 1er MAI…

LE 1er MAI 2009 SOYONS NOMBREUX à rejoindre toutes
les manifestations partout en France sous la bannière

A suivre le 107.SUD (4 pages) où seront abordés les points suivants :
le Rejetdu projet d’accord PEAGE, l’accord NAO 2009, fonctionnement de
l’institution EIFFAIME (actionnariat des plus haut cadres d’EIFFAGE), l’accord
CATS, la chute de Lehman Brothers et les conséquences pour APRR, Votre
Patrimoine Locaux-Vacances (
le long serpent de Mer alimenté depuis
2 décennies par CFDT
, les nouvelles notions de représentativité
...


Oui, la victoire est possible, rien n’est inéluctable, la preuve !
Nou pa dakò 

 

 




PREAVIS DE GREVE  pour le 19 MARS 2009

du 18 mars 2009 à 20 H 00 au 20 mars 2009 à 05 H 00

pour l’ensemble du Personnel APRR

 Revenus de misère, chômage massif,

services publics détruits : il y a urgence !

Le 19 mars, on fait grève et on manifeste tous ensemble !

Au lendemain de la très puissante journée de manifestations et de grève du 29 janvier, l’Union syndicale Solidaires avait proposé à l’intersyndicale d’appeler rapidement à une suite de ce mouvement. Finalement, la date retenue renvoie au 19 mars. C’est tard au regard du rapport de forces exceptionnel que nous avions créé, et cela a permis au gouvernement d’essayer de reprendre la main, en tentant de casser le front unitaire des syndicats. Mais l’unité syndicale des 8 organisations syndicales est maintenue, et c’est un élément important !

Sarkozy réaffirme sa volonté de poursuivre la même politique gouvernementale, et se permet même de

provoquer les salarié-e-s en leur disant que la seule voie qui vaille c’est « celle de l’effort ». Il dit cela à toutes

celles et tous ceux qui vivent avec des salaires, pensions ou minima sociaux de misère, … alors qu’une de ses

premières mesures de Président fut d’augmenter son salaire de 140% …

Quant au MEDEF, il poursuit sa lutte des classes, engrange les acquis : paquet fiscal, aides de l’Etat, défiscalisation des heures supplémentaires, financement public par dizaines de milliards, et maintenant suppression de la taxe professionnelle

  

Pour nous qui avons déjà peu :

Les « annonces » du 18 février

représentent 2,6 milliards. Voilà ce

qui est promis à des dizaines de

millions de salarié-e-s, retraité-e-s,

chômeurs/ses et jeunes en formation.

 

Nous aussi, on veut des sous !         

Pour ceux qui ont déjà beaucoup :

De l’autre côté, pour l’infime minorité qui vit du travail de la majorité : 360 milliards aux banquiers, 32 milliards « d’aide à l’emploi » pour les patrons qui licencient, 14 milliards du paquet fiscal qui profite aux plus riches, 8 milliards de taxe professionnelle qui ne sera plus payée, 4 milliards grâce à la

défiscalisation des heures supplémentaires …


      1 - Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique
      2 - Politiques salariales : améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités
      3 - Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat
      4 - Préserver et améliorer les garanties collectives
      5 - Réglementer la sphère financière internationale

 

Dans notre secteur nous avons tant de raisons de nous mettre en grève : suppressions d’emplois, blocage salarial, remise en cause des accords collectifs, remise en cause des Conditions de Travail (flexibilité, polyvalence, mobilité), CDD et Intérimaires malmenés, exclus…

  INFO EIFFAGE  Source AFP   27/02/2009

Le groupe français de BTP Eiffage va licencier 220 personnes en Espagne, dans le cadre de ses "mesures de restructuration", a annoncé son PDG Jean-François Roverato, lors d'une conférence de presse.


LE 19 Mars 2009 VENEZ  NOMBREUX rejoindre toutes les manifestations partout en France sous la Bannière  


 

 



RECORD BATTU, du jamais vu chez APRR :

 

    1,3 %

 

c’est  l’augmentation de salaires 2009

signé par CFDT, CGT, CGC, CFTC, CNSF, FAT/UNSA

LE PARADOXE du Mouvement UNITAIRE du 29 janvier 2009

 

SUD non signataire



Pas très lucides de la situation vécue par les salariés, les signataires de cet accord salarial ont toutefois tout prévu : pour contrer un pouvoir d’achat en berne (et des hausses de salaires de plus en plus lamentables chaque année), voici qu’APRR se diversifie : en plus de l’exploitation d’autoroutes, votre Société devient organisme de crédit, un « préteur d’argent » qui n’hésitera pas à se faire quelques sous sur votre dos si vous optez pour l’emprunt à 4% sur 5 ans que la Direction met généreusement à notre disposition.

 

Quelle meilleure preuve fallait-il de la dégringolade inexorable des salaires chez APRR ?!

Et 2.500 € à 4% sur 5 ans, cela représente plus de 260 € d’intérêts, le compte est bon pour APRR ! On augmente à peine les salaires et en plus, on profite de la situation de crise pour gagner de l’argent sur son personnel : et 6 syndicats n’y trouvent rien à redire et signent ce désastre en n’ayant visiblement pas tout compris… Ces signataires garantissent-ils notre emploi pour les 5 prochaines années, histoire que chaque salarié puisse honorer sa dette ?!

 

La Prime exceptionnelle d’intéressement, elle est dans cet accord salarial alors que comme le stipule la législation : CETTE PRIME NE SAURAIT CONSTITUER UN COMPLEMENT AUX MESURES SALARIALES (c’est d’ailleurs rappelé dans le préambule de l’accord signé par CFDT, CGT, CGC, CFTC, CNSF, FAT/UNSA). A suivre la négociation accords Intéressement-Participation…où l’EBITDA semble venir s’inviter une nouvelle fois au détriment de l’emploi…

 

 

Exemple salaire brut

 

 

Augmentation 1,3 %

 

En 2008, + 2,1% et + 3 points d’indice semblaient insuffisant à SUD (et le chaos de l’année 2008 nous donna raison). Pour 2009   + 1,3% et 1 malheureux point d’indice devront inciter chaque salarié à aller consulter le nom des 6 syndicats signataires pour les interroger tour à tour sur la bien énigmatique motivation qui a pu les pousser à signer un accord qui, à l’heure actuelle, doit encore faire rire aux éclats la Direction…

1000 € (tps partiel)

 13,00 € brut par mois

1400 €

 18,20 € brut par mois

1600 €

 20,80 € brut par mois

1800 €

 23,40 € brut par mois

4500 €

 58,50 € brut par mois

6000 €

 78,00 € brut par mois

 

SUD est resté fidèle aux enseignements de la consultation entreprise auprès du personnel qui nous apprend que : les 3/4 des salariés d’Autoroutes Paris-Rhin-Rhône souhaitaient en priorité un effort sur le nombre de points d’indice et attendaient une hausse salariale en 2009 supérieure à 3% (en considérant au passage que la hausse de 2,1% l’an passé était déjà déconnectée du coût de la vie). Plus des deux tiers de ces mêmes agents estimant être particulièrement déçus des pertes engendrées par la Sicavas Eiffage (alors que cet accord 2009 privilégie plus que jamais un placement sur Eiffage avec l’artifice de l’abondement).

Revenus de misère, chômage massif, services publics détruits : il ya urgence !

Le 19 mars, on fait grève et on manifeste tous ensemble !


Au lendemain de la très puissante journée de manifestations et de grève du 29 janvier, l’Union syndicale Solidaires avait proposé à l’intersyndicale d’appeler rapidement à une suite de ce mouvement. Finalement, la date retenue renvoie au 19 mars. C’est tard au regard du rapport de forces exceptionnel que nous avions créé, et cela a permis au gouvernement d’essayer de reprendre la main, en tentant de casser le front unitaire des syndicats. Mais l’unité syndicale des 8 organisations syndicales est maintenue, et c’est un élément important !

Sarkozy réaffirme sa volonté de poursuivre la même politique gouvernementale, et se permet même de provoquer les salarié-e-s en leur disant que la seule voie qui vaille c’est « celle de l’effort ». Il dit cela à toutes celles et tous ceux qui vivent avec des salaires, pensions ou minima sociaux de misère, … alors qu’une de ses premières mesures de Président fut d’augmenter son salaire de 140% … Quant au MEDEF, il poursuit sa lutte des classes, engrange les acquis : paquet fiscal, aides de l’Etat, défiscalisation des heures supplémentaires, financement public par dizaines de milliards, et maintenant suppression de la taxe professionnelle ! 

 

Pour nous qui avons déjà peu : Les « annonces » du 18 février représentent 2,6 milliards. Voilà ce qui est promis à des dizaines de millions de salarié-e-s, retraité-e-s, chômeurs/ses et jeunes en formation.  
 

Pour eux qui ont déjà beaucoup :  
De l'autre côté, pour l'infime minorité qui vit du travail de la majorité : 360 milliards aux banquiers, 32 milliards « d'aide à l'emploi » pour les patrons ---qui licencient, 14 milliards du paquet fiscal qui profite aux plus riches, 8 ---milliards de taxe professionnelle qui ne sera plus payée, 4 milliards grâce à la défiscalisation des heures supplémentaires ...


Nous aussi, on veut des sous !


Guadeloupe, Martinique, Santé et Social, Recherche, Universités, … mais aussi de nombreuses entreprises dans l’Industrie, les Commerces et Services, les Transports, le Nettoyage, … les grèves se multiplient.

Une journée de grève et de manifestations, ce n’est pas suffisant pour faire reculer le patronat et le gouvernement et il ne faut pas retomber dans la répétition des grèves de 24 heures. Avec un 19 mars plus fort encore que le 29 janvier, construisons un mouvement interprofessionnel prolongé qui rassemble !

Gouvernement et patronat doivent prendre en compte les revendications exprimées dans la plate-forme commune des 8 organisations syndicales, plate-forme portée haut et fort par 2,5 millions de manifestant-e-s. Notre souci d’une suite forte au 29 janvier, notre refus que tout cela se termine par des réunions sans fin dans les salons du pouvoir, sont partagés par bien des équipes syndicales. Organisons-nous à la base, maintenons l’unité pour l’action … c’est le meilleur moyen de la renforcer au niveau national.




Appel du 19 mars 2009 des organisations syndicales
CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA


La forte mobilisation du 29 janvier a conduit le président de la République à annoncer à l’occasion de la rencontre avec les partenaires sociaux, le 18 février, une légère inflexion sociale à son plan de relance. En réponse à une partie des revendications avancées par les organisations syndicales, des mesures sont annoncées, des processus de concertation sont proposés sur le partage de la valeur ajoutée et des profits, un fonds d’investissement social est programmé.

Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA considèrent que les mesures sont trop parcellaires pour modifier le cap économique de la politique gouvernementale. Par ailleurs le Président a refusé catégoriquement d’augmenter le Smic, de modifier sa politique d’emploi dans les fonctions publiques et de revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires… A cela s’ajoutent l’attitude dogmatique du patronat et son refus d’assumer ses responsabilités. La crise nécessite des réponses d’une toute autre portée. Les effets de la crise économique et financière s’accentuent et accroissent les inquiétudes des salariés. La recrudescence des suppressions d’emploi, d’utilisation du chômage partiel, contribuent à amplifier la récession et pèsent lourd sur le pouvoir d’achat qui se dégrade.

Tout ceci conduit les organisations syndicales à poursuivre la mobilisation. Elles appellent à poursuivre les actions engagées dans les secteurs professionnels. Elles confirment la journée de mobilisation interprofessionnelle du 19 mars 2009 qui donnera lieu à des grèves et des manifestations dans tout le pays.

En prolongement de leur déclaration commune du 5 janvier 2009, elles appellent leurs syndicats et les salariés, les demandeurs d’emploi, les retraités, à faire entendre au gouvernement comme aux responsables patronaux et employeurs leurs revendications :
• défendre l’emploi privé et public,
• lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales,
• exiger des politiques de rémunération qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités,
• défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale, des services publics de qualité.

Elles expriment leur solidarité et leur soutien aux salariés des DOM et à leurs organisations syndicales et appellent gouvernement et patronat à répondre positivement aux revendications posées.

Elles conviennent de se réunir à nouveau le 20 mars 2009 à 8h00.


Aux revendications des salarié-e-s, patronat et gouvernement répondent « c’est la crise, on ne peut pas ! » … Mais avant la crise, quand « on pouvait », que disaient-ils et que faisaient-ils ? La même chose. Tous nos acquis sociaux, nous les devons aux luttes collectives. Aujourd’hui, il faut imposer une autre répartition des richesses ! Les patrons encaissent les subventions et continuent de licencier partout ou ils peuvent !

Nous avons besoin de mesures concrètes, vite !

Arrêt des licenciements, indemnisation à 100% du chômage partiel, car les salariés n’ont pas à payer la crise par le chômage alors que les entreprises accumulent les profits !

Augmentation générale des salaires de 300 €, des pensions, du SMIC et des minima sociaux à 1500 €, parce que les salarié-e-s n’ont pas à payer la crise alors que patronat et actionnaires engrangent toujours dividendes et rémunérations exorbitantes !

Des moyens supplémentaires et de nouvelles orientations pour les services publics, pour que les droits fondamentaux (santé, éducation, transport, communication, etc.) soient accessibles à toute la population !

Avec une petite partie des milliards que patrons et actionnaires nous ont pris depuis des années, il y a des solutions pour le pouvoir d’achat, l’emploi, les services publics !

Nous ne voulons pas de discours : nous avons besoin de mesures d’urgence !

Arrêt des licenciements, indemnisation à 100% du chômage partiel, car les salariés n’ont pas à payer la crise par le chômage alors que les entreprises accumulent les profits !

Augmentation générale des salaires de 300 €, des pensions, du RMI et des minima sociaux à 1500 €, parce que les salarié-e-s n’ont pas à payer la crise alors que patronat et actionnaires engrangent toujours dividendes et rémunérations exorbitantes !

Des moyens supplémentaires et de nouvelles orientations pour les services publics, pour que les droits fondamentaux (santé, éducation, transport, communication, etc.) soient accessibles à toute la population !

Gardons l’unité et le rapport de force du 29 janvier !

Nous étions des millions dans les manifestations du 29 janvier. La grève a touché fortement la Fonction Publique, le secteur public, mais aussi de nombreuses entreprises du secteur privé. Cet élargissement est un élément très important. Tout comme la présence massive de retraité-e-s, de chômeurs/ses, de jeunes en formation, ...
Les 8 organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA) se sont rencontrées le 2 février. L’Union syndicale Solidaires s’est prononcée pour une suite très rapide à cette action nationale du 29 janvier ; nous avons fait des propositions : un appel ferme à une grève générale, une manifestation nationale un très prochain samedi. La majorité des autres syndicats a préféré attendre la prestation médiatique de Sarkozy ; nous avons renouvelé nos propositions, le 9 février.

L’Union syndicale Solidaires travaille au maintien de l’unité syndicale, et s’inscrit dans l’appel à une action nationale interprofessionnelle le jeudi 19 mars. C’est tard ? Oui, mais c’est unitaire. Plus tôt, cela aurait été dans la désunion. A nous de faire du 19 mars ce que nous voulons que ce soit !

Nous ne voulons pas payer leur crise

Le 18 février, le président Sarkozy reçoit les organisations syndicales et le patronat. Notons que celui-ci ne cesse de clamer son refus de voir la moindre de ses prérogatives remises en cause, milite très activement pour le maintien des inégalités sociales, et a obtenu la suppression de la taxe professionnelle ! Sarkozy a déclaré « je vais recevoir toutes les organisations syndicales le 18 février ».

Mentir serait « irresponsable » ; pourtant trois syndicats, dont Solidaires, ne sont pas invités. Mais, ce qui importe c’est « pour parler de quoi, et surtout pour décider quoi ? »

« Un calendrier de réunions » ? Ce n’est pas ça qui nous aidera à finir les fins de mois !

« Des moyens supplémentaires pour les entreprises » ? Ce n’est pas ça qui empêchera les patrons de continuer à licencier pour augmenter leurs profits !

« Moins d’impôts » ? Ce n’est pas ça qui renforcera les services publics dont nous avons besoin. La suppression de la plus basse tranche de l’impôt sur les revenus n’a aucune conséquence sur la moitié de la population qui ne paie pas d’impôt faute de revenus suffisants. Mais tout le monde va connaitre une augmentation des injustes impôts locaux, pour compenser le cadeau aux entreprises. Supprimer la TVA sur les produits de première nécessité serait une réelle mesure pour augmenter le pouvoir d’achat !


C’est le système économique qu’ils ont bâti pour nous exploiter qui est en crise

Au nom de quoi, devrions-nous en payer les conséquences ? Alors qu’il n’y avait pas d’argent pour nos salaires, pour les services publics, pour la sécu, pour nos retraites, ... alors qu’il fallait réduire la dette et le déficit public, des milliards sont offerts aux banquiers, aux patrons, aux actionnaires ... et brusquement le déficit public n’est plus un problème pour le gouvernement et le patronat !

Après des dizaines d’années de bataille idéologique pour tenter de nous convaincre que la seule réalité possible c’est le marché, la libre concurrence, les privatisations, ... quand les bénéficiaires du système sont en difficulté, ils redécouvrent les bienfaits des aides publiques, mais pour leurs seuls intérêts privés.

Privatiser les profits, socialiser les pertes, demeure un principe de base du système économique capitaliste. C’est pour cela que ces centaines de milliards d’euros ne sont pas utilisés pour lutter contre la faim dans le monde, pour loger celles et ceux qui survivent sans toit, pour créer des emplois stables, améliorer les conditions de travail ou pour augmenter les salaires et pensions.

Un exemple (parmi tant d’autres) de la démagogie présidentielle : Sarkozy annonce qu’il faut « mieux indemniser le chômage partiel » ; mais ce n’est pas en faisant payer les patrons ! Non, il veut utiliser l’argent public (donc les impôts des salarié-e-s, puisque les très riches sont protégé-e-s par le « bouclier fiscal »), pour financer la réduction des salaires de millions de travailleurs/ses. Et les patrons eux ne mettent pas un sous dans l’histoire ! Il y a en France 7 millions de travailleurs/ses pauvres gagnant moins de 850 euros par mois.*

Solidaires revendique le droit pour tout individu de disposer d’un emploi avec la création d’un nouveau statut du salarié reposant sur trois grands principes : continuité du contrat de travail, obligation de formation et de reclassement au moins au même niveau de qualification, financement mutualisé entre toutes les entreprises au moyen d’une cotisation sociale.

C’est leur système qui est en crise, et ils veulent nous le faire payer ! Pas question : au contraire, rendez nous nos milliards !

Pas de licenciement, de chômage technique, de blocage des salaires : utilisons les milliards accumulés depuis des années, au lieu de les donner aux banques et actionnaires.

Interdiction des transactions avec les paradis fiscaux, taxation

Tous ensemble, construisons la suite !

Chercheurs/ses en grève, mobilisation dans les universités, grève générale en Guadeloupe et en Martinique, débrayages et grèves dans des entreprises du privé, secteur hospitalier en grève et manifestations, réunions intersyndicales prévues dans les prochains jours dans les secteurs professionnels et les départements, ... construisons la mobilisation interprofessionnelle de mi-mars à la hauteur des enjeux.

Une journée de grève et de manifestations, ce n’est pas suffisant pour faire reculer le patronat et le gouvernement et il ne faut pas retomber dans la répétition des grèves de 24 heures, secteur professionnel par secteur professionnel. Construisons un mouvement interprofessionnel prolongé qui rassemble ! Gouvernement et patronat doivent prendre en compte les revendications exprimées dans la plate-forme commune des 8 organisations syndicales, plate-forme portée haut et fort par 2,5 millions de manifestant-e-s. Le 29 janvier n’est pas qu’un coup de colère : il y a un puissant ras le bol, auquel il faut donner des suites.

L’Union syndicale Solidaires appelle à la construction de collectifs unitaires, dans les entreprises et les localités : notre souci d’une suite forte au 29 janvier, notre refus que tout cela se termine par des réunions sans fin dans les salons du pouvoir, sont partagés par bien des équipes syndicales. Organisons-nous à la base, maintenons l’unité pour l’action ... c’est le meilleur moyen de la renforcer au niveau national.

Avec une petite partie des milliards que patrons et actionnaires nous ont pris depuis des années, il y a des solutions pour le pouvoir d’achat, l’emploi, les services publics ! des flux financiers !
le mardi 10 février 2009



 

 

PREAVIS DE GREVE Maintenu  pour le 29 janvier 2009

du 28 janvier 2009 à 20 H 00 au 30 janvier 2009 à 05 H 00

pour l’ensemble du Personnel APRR

 



SUD Autoroutes appelle à participer nombreux à la journée de grève et aux manifestations du 29 JANVIER 2009.

Ce n’est pas aux salariés de payer la crise financière. Alors que l’on nous raconte que les caisses sont vides, des milliards d’€uros sont distribués aux banquiers et aux grandes entreprises sans aucune contrepartie, alors que les patrons réclament encore des baisses d’impôts et de cotisations sociales

Dans notre secteur nous avons tant de raisons de nous mettre en grève : suppressions d’emplois, blocage salarial, remise en cause des accords collectifs, remise en cause des Conditions de Travail (flexibilité, polyvalence, mobilité), CDD et Intérimaires malmenés, exclus…

Surmonter la crise implique des mesures urgentes en faveur de l’emploi, des rémunérations et des politiques publiques intégrées dans une politique de relance économique.

1 - Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique
2 - Politiques salariales : améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités
3 - Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat
4 - Préserver et améliorer les garanties collectives
5 - Réglementer la sphère financière internationale


 

Le 29 Janvier 2009 VENEZ  NOMBREUX rejoindre toutes les manifestations partout en France sous la Bannière :Voir dans ton journal quotidien le point de manifestation le plus proche de ton Domicile…

 

 


GREVE DU PERSONNEL

DE VILLEFRANCHE – LIMAS

SUD solidaire OUI mais…

 

Voici plusieurs semaines, les syndicats FO puis CGT ont déclenché un préavis de GREVE puis par la suite sont venus solliciter SUD afin de déposer à son tour un préavis.

 

Pour SUD une action efficace doit au préalable passer par une concertation entre les organisations syndicales quant aux revendications demandées et à l’action à mener… Ce ne fut hélas pas le cas.

 

Force est de constater que sur les revendications principales et légitimes du personnel de Villefranche – Limas portant sur le pouvoir d’achat,  la perte de rémunérations  (majorations, éléments aléatoires, etc…), les conditions de travail,  l’ensemble du personnel d’APRR est concerné… C’est donc par la convergence des luttes que l’on pourra parvenir à faire plier la Direction sur ces évidences… Mais cela se prépare…notamment en pleine transparence et en toute connaissance de cause pour la bonne cause…

 

SUD ne se débine pas mais constate à son grand regret qu’une intersyndicale forte et efficace aurait pu voir le jour sur le District de Villefranche – Limas mais pas en invitant les organisations syndicales les unes après les autres à prendre le train en marche qui au bout du compte ne défend pas l’intérêt primordial qui est celui de l’ensemble des salariés.

 

 

                         Décembre 2008/  Janvier 2009

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