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Délégué Syndical Central
     Pascal GRAPPIN
36, rue du Docteur Schmitt 
21850 Saint-Apollinaire
 
 


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Bienvenue à SUD.

 
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Prochaine négo viab-sécu : le mardi 14 février 2012 et NAO : le marcredi 22 février 2012

Revue de presse

 
 Souhaitez "bonne fête" aujourd'hui à Léonce.

  
 
  
Le stress au travail coûte 3 à 5 % du PIB

Comment favoriser les échanges d'informations entre la médecine du travail et la direction d'entreprise ou DRH sur les difficultés de certains salariés ?
Le stress au travail peut-il être lié au harcèlement moral ? Comment faire prendre conscience aux chefs d'entreprise et DRH du problème ? Je sort d'une dépression, puis-je contraindre mon employeur à me changer de service dès mon retour ? Lire la suite et les réponses.

Dépister les risques psychosociaux : des indicateurs pour vous guider.
Comment faire pour repérer, évaluer et prendre en compte le stress, les violences, le harcèlement moral ou encore le ma-être dans le cadre professionnel ? L'objectif de ce guide est de faciliter la mise en évidence des risques psychosociaux à partir des données existantes et disponibles dans l'entreprise. Des indicateurs liés au fonctionnement de l'entreprise ou relatifs à la santé et la sécurité des salariés sont proposés.

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Un accord national interprofessionnel sur le stress a été conclu le 2 juillet dernier a officiellement été signé le 24 novembre par le Medef, la CGPME, l'UPA, la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, FO et la CGT. Il oblige l'ensemble des entreprises à mettre en place des mesures concrètes pour prévenir, éliminer ou au moins réduire les problèmes de stress au travail.
> Texte de l'accord sur le stress

 


British Airways appelle ses salariés à
travailler gratuitement.  Difficile à imaginer en France. Et pourtant, c'est possible : rien ne s'y oppose dans le code du travail.
Faut-il travailler jusqu'à 67 ans ?

 

 
 Souhaitez "bonne fête" aujourd'hui à Germaine.

  
 
  
Le péage d'autoroute du futur en test sur l'A8 près d'Antibes.

Selon Escota (groupe Vinci), le dispositif, testé depuis plusieurs semaines, est le plus complet et le plus abouti technologiquement jamais expérimenté sur le réseau français en matière de péage en flux libre.
Cette technologie en expérimentation permet au client de passer au péage sans ralentir ou s'arrêter.

  
Comme s'était à prévoir, les syndicats ratent leur journée de mobilisation samedi dernier. La manif de trop ? La responsabilité de certaines centrales  est lourde.
La grève générale ou rien: c’est la position des «durs» de FO. Et elle est largement partagée par nombre de militants de Solidaires (syndicats SUD), de la FSU, et d’une partie de la CGTLes principales déclarations des syndicats.

 
 Souhaitez "bonne fête" aujourd'hui à Bérenger.

  
 
  
Après le travailler plus le dimanche, on veut nous faire travailler pendant les arrêts-maladie ou les congés maternité.

"C'est tout simplement hallucinant ! Les principes ainsi bafoués remontent à la fin du XIXe siècle", Cette démarche est la négation même du lien de subordination qui est la raison même de l'existence du code du travail",
Une bien belle idée complètement débile, alors bien sûr c'est le salarié qui pourra demander ce "droit" mais il y a fort à parier que ce dit droit risque de se transformer en une obligation tacite...

Sinon... en période de crise... c'est la porte...
Si ça continue, ils vont faire travailler les morts: entre un RSA qui part en sucette, les fameuses heures supplémentaires du travailler plus pour gagner plus en deuil, le énième retour du travail dominical (ah ça quand on n'est pas concerné, c'est plus facile d'être pour...); il fallait bien pondre une grosse connerie pour masquer le ridicule...Hey !! Elle est pas belle la vie ?


L'amendement a été rejeté lundi soir. Le député ne pourra pas travailler durant son congé-maladie !!

  
26 mai : la mobilisation risque d'être discrèteLe service minimum

des syndicats. La grève, ça paie? Les jours de grève ne sont pas rémunérés (en principe).

73 % des salariés, en France, ont des emplois du temps atypiques.

 

 
 Souhaitez "bonne fête" aujourd'hui à Matthias.

  
 
  
Hypermarchés : Et maintenant, les caisses... sans caissière
Idem pour les péages d'autoroutes.

Vous devez être du genre à éviter les autoroutes, à utiliser de l'espèce au lieu de carte bleu (espèce que vous avez retiré au guichet de votre banque), à prendre le vélo, à aller voir la personne à qui vous avez quelque chose à dire plutôt que de lui téléphoner, à envoyez des lettres plutôt que des mails, à boire le café au bistrot du coin, plutôt qu'à la machine à café du bureau, etc.
Une machine ne tombe ni enceinte, ni malade et n'est pas syndiquée.
Les automates simplifient le casse-tête des plannings.
La fin des caissières
?

  

 

 
 Souhaitez "bonne fête" aujourd'hui à Fulbert.

  
 

Face à la situation économique que l'on connaît, les blogs de salariés se multiplient, qu’il s’agisse pour eux de communiquer sur un conflit social ou de dévoiler les coulisses de l’entreprise.

Difficile d'être exhaustif et de tous les citer, mais des dizaines de sites de salariés existent : La Redoute, Amora, Sony, Molex, Faurecia, Blog des salariés de Thermo Fisher CHÂTEAU-GONTIER, kleber-toul-lafin.over-blog.com,

 Moyen de communiquer entre salarié, d'attirer les médias et de faire pression sur les directions, ces blogs permettent aussi aux salariés de prolonger un peu les manifestations de rues.Les blogs de salariés, internes et externes, peuvent être des éléments perturbateurs pour l’autorité hiérarchique, du moins lorsque celle-ci se pose en “entreprise du haut” qui ignore (ou refuse) le fonctionnement en réseau de “l’entreprise du bas”.LE BLOG NOUVELLE ARME DES SALARIES

Communiqué de la fédération des syndicats SUD-Rail

Les cheminots doivent élire leurs représentants du personnel dans les comités d'établissement et leurs délégués du personnel. (Sipa)SUD-Rail progresse de 2,7% et obtient 17,67%

Toujours très objective, la direction en conclut auprès des journalistes que «  SUD-Rail marque le pas ». Et bien, nous voulons bien marquer le pas en progressant de près de 3% à chaque élection !

SUD-Rail progresse dans les trois collèges :

  • Exécution + 4,1%
  • Maîtrise + 3%
  • Cadres + 1%

Notre implantation demeure inégale : de 23,5% à l’exécution, à 4,4% chez les cadres. Les équipes SUD-Rail sont majoritaires dans de très nombreux établissements. Un exemple : les agents de conduite de Paris Saint Lazare où SUD-Rail progresse de 27% et recueille 53% des voix !

  • La CGT continue de baisser (39,31 %) : - 3,9% en 2006, - 0,8% en 2009.
  • L’UNSA (18,06%) gagne 3,58%, mais absorbe les voix de la CFTC avec qui elle faisait listes communes dans plusieurs Comités d’Etablissement.
  • La CFTC perd d’ailleurs 2,78%, n’obtenant que 5,36%.
  • L’alliance CFDT FGAAC (11,59%), tant sponsorisée par la direction, perd des voix : - 3,04%.
  • L’alliance FO CGC n’obtient que 8,02%.

Quatre organisations syndicales (FGAAC, FO, CFTC, CGC) ne sont plus représentatives nationalement à la SNCF. C’est la conséquence de la position commune CGT/CFDT/MEDEF d’avril 2008, reprise dans la loi d’août 2008.

SUD-Rail réaffirme que, si la recherche de l’unité syndicale est une question importante, elle ne saurait se régler par une loi qui limite les droits de certaines organisations syndicales.

 

La fédération SUD-Rail constate que les organisations qui se revendiquent du syndicalisme de lutte sont toujours prédominantes. Nous parlons là, des syndicats SUD-Rail bien entendu, mais aussi de nombreuses autres équipes syndicales, qui refusent les compromissions, privilégient la démocratie, et n’ont d’autre but que de défendre les intérêts collectifs des salarié-e-s.

A chacun-e de renforcer le syndicalisme, pour être plus fort-e-s ensemble ! C’est indispensable, pour l’avenir du service public, pour l’emploi, les salaires, les conditions de travail … et construire aussi le mouvement interprofessionnel qui doit imposer une autre répartition des richesses !

La loi du 20 août 2008 sur la représentativité syndicale, en vigueur depuis le 1er janvier, a pour objectif de renforcer la légitimité des négociateurs syndicaux par le résultat obtenu lors des élections professionnelles. Ces nouvelles règles, qui modifient en profondeur les règles du dialogue social peuvent se résumer en trois chiffres : 10 %, 30 % et 50 %.

10 %. Il s'agit du pourcentage minimum que doit recueillir une organisation syndicale pour être reconnue représentative au niveau de l'entreprise et ainsi s'asseoir à la table des négociations. Au niveau des branches, ce seuil est ramené à 8 %.

30 %. Désormais, un accord d'entreprise n'est valable que s'il est paraphé par une ou plusieurs organisations syndicales ayant obtenu au moins 30 % des voix aux élections aux comités d'établissements (CE).

50 %. Il s'agit du pourcentage minimum requis pour faire valoir son droit d'opposition à l'application d'un accord.

Représentativité nationale. A la SNCF, elle s'obtient en ajoutant les suffrages des organisations syndicales présentes sur les différentes listes obtenues dans les 27 CE. Lorsque les syndicats se rassemblent sur une même liste, ils doivent indiquer à l'avance quelles seront les clefs de répartition des votes. Ceux qui n'ont pas obtenu 10 % des voix à l'élection du CE peuvent continuer leur activité et militer, mais ils ne pourront plus participer à la négociation ou à la signature d'accords collectifs.

Afficher l'image en taille réelleL'APRR (Société des autoroutes Paris-Rhin-Rhône) a été condamnée le 19 mars 2009 par le tribunal de prud'hommes de Dijon à verser des indemnités variant entre 8 700 € et 24 000 € à sept salariées. Le tribunal rendait ainsi son jugement qui avait été mis en délibéré depuis la fin du mois de janvier.
En revanche, la huitième salariée a été déboutée. Ces sept femmes salariées avaient enchaîné 145 contrats CDD de janvier 2002 à juillet 2005, auxquels s'ajoutent 19 contrats CDD par une société de travail par intérim jusqu'au 31 décembre 2005, soit une collaboration de 3 ans et 11 mois ; 153 contrats CDD et des contrats avec une société d'intérim de 2006 à 2008… 88 contrats en CDD de 2000 à 2005 et 70 intérims de 2006 à 2008 pour une collaboration de huit ans. Fin janvier, Jean-Pierre Campanato, délégué syndical SUD à APRR avait eu beau jeu de demander que les CDD soient requalifiés en CDI pour les périodes concernées. Il s'était appuyé sur une jurisprudence de la Cour de cassation pour demander, outre une requalification en CDI, le paiement d'indemnités de préavis, de rupture, de licenciement et de préjudices.
La partie adverse reconnaissait que depuis cet arrêt de la Cour de cassation concernant les autoroutes du sud de la France, il y avait eu un effet domino pour APRR. L'avocat de la société APRR, Me Yves Bergeret n'hésitait pas à dénoncer un effet d'aubaine, expliquant par ailleurs que le recours aux CDD était inévitable dans une société qui gère 600 postes de gare de péage. Mieux, il expliquait que la multiplication des contrats donnait des garanties qui apportaient « le contraire de la précarité » à ces mêmes salariés.
Usage détourné des CDD
Finalement, le tribunal des prud'hommes a estimé que les demanderesses étaient fondées à demander des indemnités de requalification, d'indemnité de préavis, de licenciement et dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.
A l'énoncé de ces jugements, Jean-Pierre Campanato s'est déclaré satisfait pour trois d'entre elles. En revanche, il n'excluait pas la possibilité de faire appel pour celle qui a été déboutée, ainsi que pour trois autres qui « portent à contestation juridique ». Il qualifiait de « cohérent », les jugements qui ont attribué les plus hautes indemnités (24 000, 18 400 et 15 400 €).
L'APRR aurait à ce jour, selon Jean-Pierre Campanato, fait face à une centaine de conflits similaires. Pour le syndicaliste, la situation est tendue dans la société, car l'abandon de CDD a un effet direct sur les CDI, sans compter l'automatisation des péages qui fragilisent la situation des 900 péagiers.
F. BASSOLEIL

Social : un mois de mars à haut risque.

La contestation sociale devrait encore prendre de l'ampleur en mars avec des appels à la mobilisation chez les personnels de l'Education, les médecins et les personnels des hôpitaux, ou encore des forces de police, alors que le mouvement dans les universités entre lundi dans sa cinquième semaine. Les mécontentements devraient converger à l'occasion de la journée interprofessionnelle de mobilisation public-privé du 19 mars.

Du côté des départements d'outre-mer, le conflit social que connaissent la Guadeloupe et la Martinique contre la vie chère menace de s'étendre à l'île de La Réunion avec un appel à la grève générale lancé par un collectif pour jeudi prochain.

En métropole, les syndicats préparent plusieurs nouvelles journées de mobilisation dans les universités, un mois après le début du mouvement des enseignants-chercheurs qui s'est étendu aux étudiants et aux personnels non-enseignants sur la base d'un très large cahier de revendications.

Les principaux syndicats de l'Enseignement supérieur appellent ainsi à des manifestations dans toute la France jeudi, malgré les négociations lancées vendredi dernier par la ministre Valérie Pécresse sur le statut des enseignants-chercheurs après que le Premier ministre François Fillon eut demandé que le décret contesté soit "entièrement réécrit".

Les syndicats exigent toujours le report de la réforme de la formation des maîtres, l'arrêt des restrictions budgétaires et le rétablissement des quelque 1.000 postes supprimés dans l'Enseignement supérieur en 2009, ou encore l'augmentation des bourses étudiantes.

Jeudi également, neuf syndicats de personnels non-soignants et de médecins appellent à la mobilisation dans les hôpitaux publics contre le projet de loi Bachelot "Hôpital patients santé territoires" (HPST), examiné à l'Assemblée nationale.

Les syndicats dénoncent "une aggravation des conditions de travail", une "baisse du pouvoir d'achat", une "accélération des suppressions de postes", ou encore des "plans de retour à l'équilibre dont la seule variable d'ajustement se fait sur la réduction des dépenses de personnel"... suite de l'article.


Et n'en déplaise au PDG dans "la
foi (la mauvaise) active de son 
discours" , les salariés d'Aprr ont manifesté le 29 janvier et manifesteront à n'en pas douter le 19 mars, dans notre secteur pour divers raisons : suppressions d'emploi, blocage salarial, remise en cause des accords collectifs, remise en cause des conditions de travail (flexibilité, polyvalence, mobilité), CDD et intérimaires malmenés, exclus...

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