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Comment favoriser les échanges d'informations entre la médecine du travail et la direction d'entreprise ou DRH sur les difficultés de certains salariés
?
Le stress au travail peut-il être lié au harcèlement moral ? Comment faire prendre
conscience aux chefs d'entreprise et DRH du problème ? Je sort d'une dépression, puis-je contraindre mon employeur à me changer de service dès mon retour ? Lire la suite et les
réponses.
Dépister les risques psychosociaux : des indicateurs pour vous guider.
Comment faire pour repérer, évaluer et prendre en compte le stress, les violences, le harcèlement moral ou encore le ma-être dans le cadre professionnel ? L'objectif de ce guide est de
faciliter la mise en évidence des risques psychosociaux à partir des données existantes et disponibles dans l'entreprise. Des indicateurs liés au fonctionnement de l'entreprise ou relatifs à la
santé et la sécurité des salariés sont proposés.
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Un accord national interprofessionnel sur le stress a été conclu le 2 juillet
dernier a officiellement été signé le 24 novembre par le Medef, la CGPME, l'UPA, la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, FO et la CGT. Il oblige l'ensemble
des entreprises à mettre
en place des mesures concrètes pour prévenir, éliminer ou au moins réduire les problèmes de stress au travail.
> Texte de l'accord sur le stress
Selon Escota (groupe Vinci), le
dispositif, testé depuis plusieurs semaines, est le plus complet et le plus abouti technologiquement jamais expérimenté sur le réseau français en matière de péage en flux
libre.
Cette technologie en expérimentation permet au client de passer au péage sans ralentir ou
s'arrêter.
Comme s'était à prévoir, les syndicats ratent leur journée de mobilisation samedi dernier. La manif de trop ? La
responsabilité de certaines centrales est lourde.
La grève générale ou rien: c’est la position des «durs» de FO. Et elle est largement partagée par nombre de militants de Solidaires (syndicats SUD), de
la FSU, et d’une partie de la CGT. Les
principales déclarations des syndicats.
"C'est tout simplement hallucinant ! Les principes ainsi
bafoués remontent à la fin du XIXe siècle", Cette démarche est la négation même du lien de subordination qui est la raison même de l'existence du code du travail",
Une bien belle idée complètement débile, alors bien sûr c'est le salarié qui pourra demander ce "droit" mais il y a fort à parier que ce dit
droit risque de se transformer en une obligation tacite...
Sinon... en période de crise... c'est la porte...
Si ça continue, ils vont faire travailler les morts: entre un RSA qui part en sucette, les fameuses heures supplémentaires du travailler plus pour
gagner plus en deuil, le énième retour du travail dominical (ah ça quand on n'est pas concerné, c'est plus facile d'être pour...); il fallait bien pondre une grosse
connerie pour masquer le ridicule...Hey !! Elle est pas belle la vie
?
26 mai : la mobilisation risque d'être discrète. Le service minimum
des syndicats. La grève, ça paie? Les jours de grève ne sont pas rémunérés (en principe).
73 % des salariés, en France, ont des emplois du temps atypiques.
Vous devez être du genre à éviter les autoroutes, à utiliser de
l'espèce au lieu de carte bleu (espèce que vous avez retiré au guichet de votre banque), à prendre le vélo, à aller voir la personne à qui vous avez quelque chose à dire plutôt que de lui
téléphoner, à envoyez des lettres plutôt que des mails, à boire le café au bistrot du coin, plutôt qu'à la machine à café du bureau, etc.
Difficile d'être exhaustif et de tous les citer, mais des dizaines de sites de salariés
existent : La Redoute, Amora, Sony, Molex, Faurecia, Blog
des salariés de Thermo Fisher CHÂTEAU-GONTIER, kleber-toul-lafin.over-blog.com,

Moyen de communiquer entre salarié, d'attirer les médias et
de faire pression sur les directions, ces blogs permettent aussi aux salariés de prolonger un peu les manifestations de rues.Les blogs de salariés, internes et externes, peuvent être des
éléments perturbateurs pour l’autorité hiérarchique, du moins lorsque celle-ci se pose en “entreprise du haut” qui ignore (ou refuse) le fonctionnement en réseau de “l’entreprise du
bas”.LE BLOG NOUVELLE ARME DES
SALARIES
Communiqué de la fédération des syndicats SUD-Rail
SUD-Rail progresse de 2,7% et
obtient 17,67%
Toujours très objective, la direction en conclut auprès des journalistes que « SUD-Rail marque le pas ». Et bien, nous voulons bien marquer le pas en progressant de près de 3% à chaque élection !
SUD-Rail progresse dans les trois collèges :
Notre implantation demeure inégale : de 23,5% à l’exécution, à 4,4% chez les cadres. Les équipes SUD-Rail sont majoritaires dans de très nombreux établissements. Un exemple : les agents de conduite de Paris Saint Lazare où SUD-Rail progresse de 27% et recueille 53% des voix !
Quatre organisations syndicales (FGAAC, FO, CFTC, CGC) ne sont plus représentatives nationalement à la SNCF. C’est la conséquence de la position commune CGT/CFDT/MEDEF d’avril 2008, reprise dans la loi d’août 2008.
SUD-Rail réaffirme que, si la recherche de l’unité syndicale est une question importante, elle ne saurait se
régler par une loi qui limite les droits de certaines organisations syndicales.
La fédération SUD-Rail constate que les organisations qui se revendiquent du syndicalisme de lutte sont toujours prédominantes. Nous parlons là, des syndicats SUD-Rail bien entendu, mais aussi de nombreuses autres équipes syndicales, qui refusent les compromissions, privilégient la démocratie, et n’ont d’autre but que de défendre les intérêts collectifs des salarié-e-s.
A chacun-e de renforcer le syndicalisme, pour être plus fort-e-s ensemble ! C’est indispensable, pour l’avenir du service public, pour l’emploi, les salaires, les conditions de travail … et construire aussi le mouvement interprofessionnel qui doit imposer une autre répartition des richesses !
La loi du 20 août 2008 sur la représentativité syndicale, en vigueur depuis le 1er janvier, a pour objectif de renforcer la légitimité des négociateurs syndicaux par le résultat obtenu lors des élections professionnelles. Ces nouvelles règles, qui modifient en profondeur les règles du dialogue social peuvent se résumer en trois chiffres : 10 %, 30 % et 50 %.
10 %. Il s'agit du pourcentage minimum que doit recueillir une organisation syndicale pour être reconnue représentative au niveau de l'entreprise et ainsi s'asseoir à la table des négociations. Au niveau des branches, ce seuil est ramené à 8 %.
30 %. Désormais, un accord d'entreprise n'est valable que s'il est paraphé par une ou plusieurs organisations syndicales ayant obtenu au moins 30 % des voix aux élections aux comités d'établissements (CE).
50 %. Il s'agit du pourcentage minimum requis pour faire valoir son droit d'opposition à l'application d'un accord.
Représentativité nationale. A la SNCF, elle s'obtient en ajoutant les suffrages des organisations syndicales présentes sur les différentes listes obtenues dans les 27 CE. Lorsque les syndicats se rassemblent sur une même liste, ils doivent indiquer à l'avance quelles seront les clefs de répartition des votes. Ceux qui n'ont pas obtenu 10 % des voix à l'élection du CE peuvent continuer leur activité et militer, mais ils ne pourront plus participer à la négociation ou à la signature d'accords collectifs.
La contestation sociale devrait encore prendre de l'ampleur en mars avec des
appels à la mobilisation chez les personnels de l'Education, les médecins et les personnels des hôpitaux, ou encore des forces de police, alors que le mouvement dans les universités entre lundi
dans sa cinquième semaine. Les mécontentements devraient converger à l'occasion de la journée interprofessionnelle de mobilisation public-privé du 19 mars.
Du côté des départements d'outre-mer, le conflit social que connaissent la Guadeloupe et la Martinique contre la vie chère menace de s'étendre à l'île de La Réunion avec un appel à la grève générale lancé par un collectif pour jeudi prochain.
En métropole, les syndicats préparent plusieurs nouvelles journées de mobilisation dans les universités, un mois après le début du mouvement des enseignants-chercheurs qui s'est étendu aux étudiants et aux personnels non-enseignants sur la base d'un très large cahier de revendications.
Les principaux syndicats de l'Enseignement supérieur appellent ainsi à des manifestations dans toute la France jeudi, malgré les négociations lancées vendredi dernier par la ministre Valérie Pécresse sur le statut des enseignants-chercheurs après que le Premier ministre François Fillon eut demandé que le décret contesté soit "entièrement réécrit".
Les syndicats exigent toujours le report de la réforme de la formation des maîtres, l'arrêt des restrictions budgétaires et le rétablissement des quelque 1.000 postes supprimés dans l'Enseignement supérieur en 2009, ou encore l'augmentation des bourses étudiantes.
Jeudi également, neuf syndicats de personnels non-soignants et de médecins appellent à la mobilisation dans les hôpitaux publics contre le projet de loi Bachelot "Hôpital patients santé territoires" (HPST), examiné à l'Assemblée nationale.
Les syndicats dénoncent "une aggravation des conditions de travail", une "baisse du pouvoir d'achat",
une "accélération des suppressions de postes", ou encore des "plans de retour à l'équilibre dont la seule variable d'ajustement se fait sur la réduction des dépenses de personnel"...
suite de
l'article.

Et n'en déplaise au PDG dans
"la foi (la mauvaise) active de son discours"
, les salariés d'Aprr ont manifesté le 29 janvier et manifesteront à n'en pas douter le 19 mars, dans notre secteur pour divers raisons : suppressions d'emploi, blocage salarial, remise
en cause des accords collectifs, remise en cause des conditions de travail (flexibilité, polyvalence, mobilité), CDD et intérimaires malmenés, exclus...
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