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Trop tard, vous êtes le
255 420 ème visiteur unique. |
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Car il faut rappeler que dernièrement, la Direction de la Région Rhône Ain a choisi de
procéder à l’embauche d’ouvriers Viabilité à l’échelle 6 et 245 points d’indice. Cette approche visant à diviser au maximum le personnel est aussi une véritable provocation à l’encontre du reste
du personnel, embauché voici des années, dans toutes les filières d’activité : on ne reconnaît plus l’ancienneté des agents, on tente d’opposer au maximum les salariés entre eux
et cette façon d’agir est inacceptable !
Aujourd’hui, c’est une situation encore plus injuste qui voit le
jour : on envoie des agents pour accomplir le même travail mais avec des salaires très différents. La Viabilité de DAGNEUX se mobilise au travers de ce préavis de grève, il est
urgent que dans tous les autres districts et dans toutes les filières d’emplois la mobilisation s’affiche au grand jour.
C’est aujourd’hui qu’il faut s’unir pour adresser un message fort à la Direction, sinon, dans un proche avenir,
ce type de situation se multipliera sans cesse.
SUD
Le Conseil des Prud'hommes de DIJON par jugement en date du 09 novembre 2006 reconnaît que la société APRR n'a pas recherché sérieusement le reclassement de notre collègue, victime de l'accident du travail du 31 décembre 2003 (braquage à la gare de Dijon Sud) et ordonne à cette dernière de lui fournir du travail, ceci sous astreinte de 100 € par jour et à compter de la notification du jugement.
En complément de ce jugement, le Conseil des Prud'hommes reconnaît le préjudice moral subit par le salarié du fait du manquement d'APRR à assurer la sécurité et protéger la santé physique de ses salariés et du fait de cette volonté affichée à vouloir laisser ce salarié dans l'incertitude sur son avenir professionnel et condamne APRR à verser à ce receveur, la somme de 20.000 € de dommages et intérêts.
Nous attirons l'attention de tous sur le rôle des instances représentatives du personnel et de la médecine du travail. En effet l'avocat de notre collègue pour sa plaidoirie ainsi que le Conseil de Prud'hommes dans ses conclusions, se sont appuyés dans cette affaire sur les diverses remarques, questions et conclusions des DP de Dijon ainsi que de la médecine du travail. Ces instances qui aux yeux de certains ne servent à rien, montrent ici toute leur importance.
SAP2R : L'automatisation des CDD (l'est Républicain-Olivier BOURAS)
Monique Krauss,
péagiste, avait cumulé 401 CDD en cinq ans. La SAP2R condamnée à lui verser plus de 45.000 €. Les dommages-intérêts sont notamment accordés au titre de la différence de
salaires.
MONTBELIARD. - « Je crois que c'est la première fois qu'un tribunal reconnaît le préjudice lié à la
différence de salaire. Dans un autre dossier, La Poste à Albi avait été condamnée mais les CDD n'avaient été requalifiés qu'en CDI partiel », commente Robert Krauss.
L'ancien secrétaire du CE de Peugeot-Sochaux avait de quoi être satisfait, hier matin, en sortant du conseil des Prud'hommes de Montbéliard. Il y a presque un mois, il avait devant ce même
conseil, plaidé la cause de Monique, son épouse.
A presque 58 ans, cette dernière demande des comptes à la Société des Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (SAP2R) chez qui, elle a effectué « 401 » contrats à durée déterminée. Entre avril 2001 et
avril 2006.
Monique était en poste sur
le secteur de Villars-Sous-Ecot. Elle travaillait comme péagiste et remplaçait quasiment au pied-levé des absences motivées par des causes diverses et variées : maladies, RTT, formations,
congés payés, etc. « Certains de quelques heures seulement » avait appuyé Robert, le 17 octobre dernier, devant le juge départiteur.
Au printemps dernier, elle avait exigé que les CDD accumulés se transforment en contrat à durée indéterminée. Son employeur avait alors renoncé à la recruter pour boucher les trous.
Alors, c'est finalement à la Justice en charge des contentieux du travail que Monique et Robert Krauss ont formulé leur demande (notre édition du 19 octobre
dernier).
Hier le juge-départiteur a accédé à cette requête. Les « 401 » CDD » ont été requalifiés en CDI. La victoire pourrait paraître symbolique puisque Monique ne reverra pas le péage de Villars
autrement qu'en automobiliste, en transit.
Perte de salaire compensée
« Le tribunal a confirmé que la SAP2R a fait une utilisation hors la loi des CDD et on en a fait la preuve », constate simplement
Robert Krauss, en attendant de savoir si leur adversaire interjette ou non appel de cette décision, rendue en première instance.
Outre la requalification des CDD en CDI, Monique Krauss avait réclamé l'indemnisation de six préjudices. Elle n'a pas toujours obtenu les sommes souhaitées, mais a néanmoins eu gain de cause
sur chaque point soulevé par son époux.
Indemnité de licenciement, indemnité compensatrice de préavis, préjudice moral, indemnité pour licenciement sans cause réelle ou sérieuse et surtout dommages-intérêts liés à la différence de
salaires : au total, la SAP2R devra lui verser près de 45.000 € de dommages-intérêts.
Dont « 29.627 € » pour ce seul point portant sur la différence de salaires cumulée sur cinq ans. Autrement dit : la perte entre ce qu'elle a réellement perçu et ce qu'elle aurait dû percevoir
si elle avait bénéficié d'un CDI, à plein-temps. « Lors du CE de mai 2006, la direction avait avoué qu'elle avait réduit le personnel et ceci en utilisant une variable d'ajustement qui
s'appelle CDD et intérimaires », insiste Robert Krauss, persuadé d'avoir trouvé à travers cet extrait de compte-rendu de CE, la preuve qui a fait pencher la balance de leur côté.
Communiqué de Presse
Pour le syndicat SUD Autoroutes, cet échec confirme aussi les limites de
l’actionnariat salarié, alors qu’au nom du pouvoir d’achat et de l’avenir du système des retraites, l’Etat serait plus inspiré d’inciter les grands groupes tel EIFFAGE a
promouvoir avant tout des hausses de salaires annuelles significatives. Et ce fiasco propre à Eiffage fera peut être réfléchir M. Roverato sur la situation sociale
extrêmement tendue au sein de son Groupe, tout particulièrement chez Autoroutes Paris Rhin Rhône qui subi un véritable démantèlement, consécutif à la privatisation du groupe autoroutier
il y a un an.
Valeurs Actuelles Paris réduit ses pertes en clôture (24/11/2006 :: 18:14)
Eiffage s'apprécie de 0.25%. Le groupe vient de démentir les informations du syndicat Sud Autoroutes, qui avait indiqué que Jean-François Roverato, le président d'Eiffage, avait demandé aux salariés du groupe de monter au capital du groupe afin d'empêcher une éventuelle offre sur le groupe de BTP.
La Tribune (Agence REUTERS 24/11/2006 à 10 h 21)
EIFFAGE : le syndicat Sud-Autoroutes a assuré jeudi que le président d'Eiffage, Jean-François Roverato, avait lancé un appel au secours aux salariés pour qu'ils achètent des actions en vue de contrer une éventuelle offre hostile, ce qu'a contesté la direction du groupe de B-TP.
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CONTACT SUD - Autoroutes Jean Pierre CAMPANATO : 06.14.63.65.72 |
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